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Malheur à vous, agents de satan cupides qui tenterez de commercialiser ces enseignements et ces témoignages!

 

Malheur à vous, fils de satan qui vous plaisez à publier ces enseignements et ces témoignages sur les Réseaux Sociaux tout en cachant l'adresse du site Internet www.mcreveil.org, ou en falsifiant leurs contenus!

 

Sachez que vous pouvez échapper à la justice des hommes, mais vous n'échapperez certainement pas au jugement de Dieu.

 

Serpents, race de vipères! Comment échapperez-vous au châtiment de la géhenne? Matthieu 23:33

 

TÉMOIGNAGE DE BAKAJIKA MUANA NKUBA

 

Avant de lire ce témoignage, nous vous encourageons à lire l'importante mise en garde que nous avons faite concernant les témoignages. Cette mise en garde intitulée "Avertissement Témoignages" se trouve sur le site www.mcreveil.org.

 

Chers frères et chers amis, nous sommes heureux de partager avec vous cet extrait du témoignage de Bakajika Muana Nkuba, un sorcier qui a été initié par un prêtre catholique, et qui a passé une bonne partie de sa vie au service de satan, avant d'être repêché par Jésus-Christ le Sauveur du monde. Ce témoignage confirme les enseignements sur "Le Combat Spirituel" et "Le Discernement" que nous avons déjà étudiés. Nous vous exhortons à lire ce témoignage, ainsi que ces deux enseignements, si vous ne les avez pas encore lus. Ils sont d'une très grande richesse. Ils sont sur le site www.mcreveil.org.

 

1- Mes débuts dans la magie

 

Né en 1959 dans une mission catholique à Mikalayi, au Kasaï Occidental (Zaïre), je suis le quatrième d'une famille de dix enfants, et je restai l'aîné des garçons après la mort de notre grand-frère. Dix ans plus tard, en 1969, je reçus mon baptême à la paroisse saint-bruno à Kananga, et je fus élevé dans la doctrine catholique avec un zèle ardent. Doux et pacifique, je commençai à servir la messe à l'église. Le curé de notre paroisse m’enrôla ainsi, avec les enfants de mon âge, dans un mouvement appelé "Les Croisés" dont l’objectif était la vénération de la croix et le sacrifice dévoué envers la paroisse et la communauté. Après les "Croisés", je passai par les "Kiro" et les "Scouts", et je finis par être un acolyte zélé pour le service de la messe. Tout le monde faisait mention de mon caractère pacifique pour me proposer de devenir prêtre.

 

À la mort de mon grand-frère, j'étais en 5e primaire. Cet événement suscita en moi une révolte psychique, car tout l'espoir que ma famille avait mis en lui s'effondra. Je sentais grandir en moi de jour en jour un sentiment de vengeance, à cause de la mort de mon frère. À l'insu de mes parents, je me lançai dans la consultation des fétiches et de la magie pour gagner ma vie et découvrir l'auteur du meurtre de mon frère. Mais toutes mes démarches ne m'apportèrent aucune satisfaction. Alors, je consultai un devin, et parlai avec les morts et les esprits. Mais je ne découvris pas l'objet de mes recherches. J'ouvris par là une porte au diable qui me tendait un piège. J'y suis tombé, car le diable avait pu planter en moi l'une de ses semences: Les soucis.

 

Du moment où j'eus des contacts avec ce devin, je m'engageai dans de profondes méditations. Puisque j'avais commencé par le niveau élémentaire des conversations avec les esprits dans les WC., je m'engageai toujours plus loin dans les profondeurs de satan. Poussé par un désir effréné, je contactai, non loin de chez nous, un jeune homme nommé Ntumba Ducoup, qui invoquait la sirène. Il faisait de grands prodiges et des miracles, et fabriquait par ses techniques magiques des billets de banque, des montres bracelets, des bijoux de toutes sortes, dont il se servait pour la protection, l'amour, les affaires et bien d'autres choses. Quoiqu'ayant vu et touché cela de mes mains, mon cœur ne fut pas apaisé. Je me sentais obligé de continuer mes recherches jusqu'à l’étanchéité de ma soif. Je me rendais chez lui tard la nuit, et personne ne me soupçonnait. Il y avait cependant des gens qui me remarquaient, mais tout le monde me défendait dans mon quartier, à cause de mon caractère réservé. Pendant tout le temps où j'invoquai la sirène, mon désir ne fut pas satisfait, et je ressentais toujours ce vide en moi. "Les eaux stagnantes sont mangeuses d'homme", affirme un dicton.

 

Personne ne pouvait m'accuser de quoi que ce soit, car tout le monde témoignait en ma faveur. C'est pour cela que j'exhorte mes frères et sœurs dans le Seigneur à toujours juger par l'Esprit, et non par l’apparence (1Corinthiens 2:10-11). Pendant tout ce temps avec la sirène, je poussai toujours plus loin mes démarches. Je consultai de grands féticheurs renommés à Kananga, qui pouvaient faire tomber la foudre de manière surnaturelle, et accomplir divers prodiges. Ils me demandaient par exemple de me tenir sur une casserole en argile. La casserole ne se cassait pas sous mon poids, mais me faisait faire le tour de la maison. Toutefois, je ne sus pas qui avait tué mon grand-frère. Je me retirai de toutes ces choses lorsque je découvris qu'elles ne répondaient pas à ma question. Mais je continuais à chercher, ce qui m'entraînait toujours plus loin dans des profondeurs ténébreuses.

 

Le mandat du curé que nous avions connu expira et deux autres pères lui succédèrent. Je demeurais un acolyte assidu, et j'étais bien compris. Puis nous accueillîmes un autre curé. Il était d'origine italienne, et parenté à un prêtre catholique que nous avions eu quelques années auparavant. En outre, il était l'un des neveux du pape Paul VI. Il fut vite fasciné par mon caractère et s'intéressa tout à moi. Il aimait me faire chercher pour s'entretenir avec moi des problèmes de ma vie, de mes projets d'avenir, etc. C'était un homme grand de taille, hospitalier et bon. Mais derrière sa taille imposante se cachaient de très profonds mystères. Un dimanche, après la messe, il m’invita chez lui à partir de 19 heures. Je fus ravi de me voir invité par le père curé, et je mis tout en œuvre pour être ponctuel. Je savais que notre entretien allait porter sur les activités paroissiales. Mais les choses prirent une autre tournure.

 

Nous soupâmes ensemble ce soir-là. Puis il engagea la conversation en ces termes: "Parmi tous les jeunes de ton âge servant à la paroisse, je t'aime beaucoup. C'est la raison pour laquelle je t'ai appelé pour te parler de choses importantes, en vue d'orienter ta vie. Mais je me suis aperçu que ta vie était en danger, et c'est ce qui m'a poussé à t'appeler pour te prévenir. Ton grand frère a été tué par neuf personnes de ta famille, tous sorciers, et à présent ils s'acharnent contre toi. Je veux en conséquence t'en préserver." Il me cita leurs noms. Je fus convaincu de ses paroles, car certaines de ces neuf personnes vivaient dans d'autres régions du pays, et le curé ne les connaissait pas. Je dévisageai avec avidité la figure basanée du curé. Mon but était enfin atteint! J'étais heureux de découvrir ce que je cherchais, car je connaissais à présent les meurtriers de mon frère! Mais un nouveau problème se posait: J'étais en danger de mort. Comment me protéger? Telle fut la question que je posai au curé.

 

Après réflexion, il me répondit que la chose n'était pas grave, qu'il avait tous les moyens nécessaires pour me sauver, mais que c'était une question de discrétion. Je lui jurai fidélité et discrétion. Séance tenante, il me remit un petit carton de 10 cm sur 6 cm, dont le recto représentait un jeune garçon richement vêtu. Sous cette image figurait l'inscription: Prière à l'enfant jésus de prague. Au verso était imprimée une prière, en trois séquences. Je devais la réciter chaque matin à mon lever, et chaque soir à mon coucher, en formulant l'intention d'être protégé. Cela devait me garantir une sécurité tant spirituelle que physique. J'accordai une considération toute particulière au curé. Je voyais en lui un homme qui parlait avec Dieu. J'avais douze ans à l'époque où je fus introduit dans tous ces mystères, et j'étais élève de 6e année primaire.

 

Quelques jours plus tard, le curé m'indiqua que je pouvais utiliser cette prière pour mes études. À cet effet, je devais inscrire les noms de tous les élèves de ma classe sur une liste et attribuer à chacun la note de mon choix. En récitant la prière sur la liste ainsi établie, je fixais le classement des élèves. Lors de la proclamation des résultats, c'était comme si le maître lisait le papier que j'avais rédigé à l'avance. C'est ainsi que j'obtins toujours les places de mon choix.

 

J'invite donc les parents chrétiens à beaucoup prier pour leurs enfants qui vont à l'école. Peut-être sont-ils intelligents, mais ne parviennent pas à obtenir de bonnes notes. Au lieu de vous en prendre à eux, priez plutôt pour eux, car vous ne savez pas à quelle puissance diabolique ils peuvent être soumis. Je me réjouissais de cette merveilleuse découverte, que le curé appelait: La seule véritable forme de la magie. Lorsqu’il prononça le mot Magie, je désirai en savoir plus, car je croyais que c'était Dieu qui agissait ainsi en notre faveur. Il me dit simplement de le laisser faire, pour que je découvre le secret de la vie facile. Voici dans quels liens je me trouvai empêtré.

 

Je croyais que c'était Dieu qui donnait la seule véritable forme de la magie, que c'était Lui qui révélait les secrets, qui donnait la réussite dans toutes les entreprises humaines gratuitement, parce qu'Il aimait les fils des hommes. Je fus irrésistiblement entraîné à la mort sans même m'en rendre compte. Je voyais toute ma vie en rose, soutenue par Dieu, sans condition, ni frais, ni sacrifice... Mais c'était le voleur qui m'entraînait peu à peu hors de la bergerie. Il avait pour émissaire ce curé, qui affichait toutes les apparences de la piété. Le voleur s'est saisi de moi à l'occasion de la révélation des noms des sorciers de ma famille. Ce fait m'avait convaincu que la vérité se trouvait en ce curé, cet homme de Dieu, comme tout le monde le croyait. ... La destruction intervient lorsque l'on signe un pacte avec le diable. Celui-ci imprime alors sa marque sur l'esprit de l'homme et prend le contrôle complet de sa nature. C'est à ce moment que l'on est voué à la destruction en Enfer, en toute conscience.

 

Mon maître connaissait mon souci, celui d'en savoir toujours plus. Il me dit donc un jour que nous devions passer du degré élémentaire au degré moyen. Ce jour-là, il me remit un gros livre intitulé "Traité méthodique de la Magie Pratique". Ce fut une autre ouverture dans le monde occulte! Ce livre avait beaucoup de formules et de prières pour régler toutes sortes de problèmes de la vie, hypnotiser les gens, troubler la vision normale des choses chez l'homme, et faire certains petits miracles tels que, transformer le sable en sucre, les feuilles de papier en billets de banque, les morceaux de feuilles d'arbre en lames de rasoir, fabriquer des œufs et différentes autres choses.

 

Je fournissais de temps à autre des rasoirs à mon père, qui ne manquait pas d'être surpris en voyant des lames de rasoir toutes vertes, de la couleur des feuilles d'arbre utilisées. Toujours dans ce domaine, j'appris à invoquer divers types d'esprits qui habitaient sur les astres et les planètes.

 

2- Comment je fabriquais des billets de banque

 

Je me contentais de tout mettre en pratique pour prouver réellement que j'étais devenu un homme au-dessus de tous les autres. J'étais à cause de cela d'un orgueil malin très difficile à déceler. Je fabriquais des billets de banque à partir d'un papier duplicateur, que je découpais à la grandeur des billets voulus. Je couvrais ensuite le paquet d'un mouchoir blanc, allumais deux bougies rouges, et récitais une certaine prière. Au bout de cinq minutes, j'obtenais les billets de banque. Mais j'étais tenu de les dépenser avant le coucher du soleil, quel que soit le montant fabriqué au risque de tomber malade ou de devenir fou.

 

3- Comment je "faisais ma vie"

 

Puisque j'étais maintenant ouvert sur le monde, je devais "faire ma vie". Pour moi, "faire ma vie" signifiait me lancer dans la débauche. J'utilisais d'autres prières pour séduire les filles. Après quelques opérations magiques, il me suffisait d'écrire une lettre à une fille de mon choix, quelles qu'aient été ses réticences antérieures, pour qu'elle cède à mes demandes. Car ma lettre était écrite après une invocation occulte. Par moment, j'invoquais aussi l'un des esprits de la lune, pour captiver l'esprit d'une fille. Au bout d'un certain temps, sans même que je m'occupe d'elle, c'était la jeune fille qui se mettait à ma recherche. Car elle était manipulée par les esprits que j'avais invoqués sur elle.

 

4- Comment je calmais les problèmes

 

Lorsque j’étais confronté à un problème grave, je récitais à minuit une autre prière, pour calmer les choses. Je voyais alors le problème diminuer, jusqu'à ce qu'il disparaisse complètement. Si c'était un problème devant les tribunaux, je procédais de la même manière et dès le lendemain, tous les juges, l'assistance et même les adversaires changeaient d'opinion en ma faveur.

 

5- Comment je provoquais des divisions et des divorces

 

Pour provoquer des divisions et des divorces, nous utilisions les esprits vivant sur la planète Jupiter. Lorsqu’ils étaient envoyés dans un foyer, ils provoquaient de la mésentente, et poussaient l'un des conjoints à s'entêter à outrance, jusqu’au divorce. De même, des amis intimes étaient poussés à se chamailler pour un rien et à se séparer.

 

6- Comment j'étais secouru dans les combats

 

Pour avoir de la force, j'invoquais des esprits vivant sur le Soleil. Au moment opportun, je pouvais envoyer 10.000 esprits de ce type pour combattre à ma place. Il me suffisait d'assister, les bras croisés, au spectacle. Mais, pour les spectateurs, c'était moi qui combattais. Ce même phénomène est utilisé par certains pour des matchs de boxe, de catch, de karaté, etc.

 

7- L'oraison de saint Charlemagne

 

Il est frappant de voir dans ce titre la mention "saint". Nul n'ignore qui était Charlemagne. C'était un empereur, un homme de guerre, qui n'a servi Dieu en rien mais qui, aujourd'hui, est appelé "saint". Tous ceux que le monde appelle "saints" ne sont en réalité que des démons! D'après la tradition, cette prière, gravée sur une pierre, aurait été trouvée par cet empereur dans la tombe de Jésus. C'est elle qui lui aurait donné la victoire sur tous ses adversaires. Nous utilisions cette prière pour lutter contre toutes les "influences diaboliques", contre les fétiches, et elle nous rendait invulnérables. …

 

Pour savoir si un malade allait mourir ou s'il se rétablirait, nous récitions la prière en tenant deux bouquets de fleurs. Puis, nous nous approchions de lui. S’il riait, c'était le signe qu'il allait mourir. S'il pleurait, cela signifiait qu'il se rétablirait. Une copie de cette prière était affichée dans le salon de la maison de mon père, pour protéger toute la maison et ses habitants contre tout sortilège. Il y a un événement qui est resté dans la mémoire de toute la famille. Un jour, un oncle paternel fit descendre la foudre sur notre maison, mais il n'y eut aucune victime. Nous attribuâmes notre survie à la protection venant de cette prière. Il faut savoir que dans notre ethnie certaines personnes sont capables de faire tomber une foudre artificielle, pour tuer des personnes ou détruire leurs biens.

 

8- Comment j'ai sauvé un ami

 

Au début de l'année 1972, j'avais un ami avec qui je partageais mes peines et mes joies, sauf le secret de mes pouvoirs occultes. Un jour, les esprits me dirent que cet ami était déjà ensorcelé, et que sa mort était arrêtée. Comme je l'aimais beaucoup, j'eus compassion de lui et je leur demandai s'il y avait un moyen de le sauver. Tout était possible d'après eux, mais il fallait pour cela lui faire vivre la scène de sa mort, avant qu'il soit sauvé. Il me fut demandé de sortir avec lui un samedi soir, pour rentrer un peu tardivement à la maison. Ce jour-là, sur le chemin du retour, nous devions traverser un petit vallon avant d'arriver chez nous. Alors que nous étions encore de l'autre côté de la colline, nous vîmes au loin des gens qui entouraient un cadavre et pleuraient.

 

Nous nous approchâmes, et vîmes que cet attroupement se situait dans le vallon, et non au village. Soudain, nous constatâmes que ce corps immobile était celui de mon ami, qui, pourtant, était vivant à mes côtés. Ayant vu cela, il fut saisi d'une grande frayeur et m'embrassa sous l'effet de l'émotion. Au même moment, nous vîmes, sur un arbre proche, un homme entièrement nu qui grimpait sur l'arbre avec son postérieur. Nous reconnûmes en lui le chef coutumier de notre village. Il vit que nous l'avions reconnu, et il ne voulut pas nous laisser aller. Il chercha à nous tuer par un démon qui nous attendait non loin de là. Étant en parfaite communication avec mes esprits, j'ai été du coup alerté du danger que nous courrions. Je leur ai demandé une protection immédiate. Nous avons alors vu un nain portant un très gros paquet sur la tête. Nous l'avons évité de justesse, car c'est lui qui était chargé d'une mission contre nous. Son paquet contenait les esprits de toutes les personnes qui avaient été tuées par les sorciers du village, et il était leur chef suprême.

 

Mon ami eut très peur de toutes ces choses, et il ne lui fut pas possible d'aller passer la nuit ailleurs. Je l'emmenai dans ma case. Je passai toute la nuit à parler avec les esprits pour connaître l'étape finale de sa délivrance. Pour cela, je devais faire appel à un cousin maternel pour lui demander de restituer la chair de mon ami, car c'est lui qui cuisinait la chair des victimes de la sorcellerie. Le lendemain matin était un dimanche. Avant d’aller à la messe de 9 heures, je fis appeler ce cousin pour m’entretenir avec lui, mais il refusa énergiquement de reconnaître la vérité. Les esprits me dirent de le laisser partir, et de le rappeler à 18 heures, pour lui donner l'ordre de s'exécuter. En effet, à partir de 18 heures, tous les sorciers sont en parfait contact avec leur monde spirituel.

 

Après cet entretien avec les démons, j’allai à l'église servir la messe. Le soir, à 18 heures, je convoquai encore mon cousin avec une autre détermination. Je repris l'entretien du matin, mais il niait toujours. Pour ne pas perdre plus de temps, j'ordonnai à son esprit de sorcellerie d'aller chercher la marmite où était préparée la chair de mon ami. Il partit pendant que mon cousin faisait semblant de dormir. Cet esprit dut voler la marmite, car il n'avait pas été autorisé à faire disparaître cette préparation. L'assemblée des sorciers se tenait à côté d'une carrière. Lorsque l'esprit revint avec la marmite, il fit tomber des gouttes de sauce tout le long de la route qui menait à la carrière. Lorsque le cousin fit semblant de sortir de son sommeil, nous vîmes devant nous une marmite pleine de viande. J'appelai les esprits, qui vinrent remettre la chair, quoique déjà préparée, à son propriétaire, c'est-à-dire mon ami. Puis ils emportèrent la marmite.

 

Quelques minutes plus tard, ils revinrent me dire que de la sauce était tombée sur la route, et que toute personne qui la piétinerait devait mourir. Me sentant responsable de la mort de tous ceux qui iraient à la carrière, je demandai s'il y avait un moyen d'intervenir. Ils me promirent de l’enlever de la route à 21 heures. À cette heure, il y eut une forte pluie. Pendant ce temps, les esprits travaillèrent à enlever cette sauce. Mais ils ôtèrent aussi toute la terre environnante qui, selon eux, était déjà empoisonnée. Leur travail causa de très profonds ravins, au point où la route est restée impraticable jusqu'à ce jour. Ceci explique les problèmes que nous avons chaque jour sur nos routes. On répare, mais deux semaines plus tard il y a encore des trous. Ce sont des magiciens et des sorciers qui en sont la cause.

 

Au début de l'année 1973, commencèrent les événements les plus profonds et les plus sérieux qui marquèrent ma vie de magicien, et me conduisirent à découvrir le monde mystérieux de l'au-delà. Un dimanche après la messe, le curé de la paroisse, mon maître dans l'initiation, m’invita chez lui à 19 heures. Fidèle au rendez-vous, je m’y rendis à l'heure. Il m’accueillit et m'offrit à manger. Puis il me dit: "J’ai promis te montrer de plus grandes choses, et d'assurer ta vie. As-tu du courage?" Je répondis par l’affirmative. Puis il me demanda si je pouvais l'accompagner quelque part.

 

Ma réponse fut encore affirmative. À ces mots, il me dit que nous allions faire une visite au cimetière. Il m’ordonna de ne regarder ni d'un côté ni de l'autre, ni derrière moi, à l'aller comme au retour. Je devais marcher devant lui jusqu'à l'entrée du cimetière où il devait me précéder pour y pénétrer. Nous nous revêtîmes de soutanes blanches. Quelques instants plus tard, il me tendit un flacon de parfum et nous en répandîmes sur notre corps. Aussitôt après, il me remit une sonnette et en prit une autre pour lui. Nous devions les faire retentir tout au long du chemin. Ce sont ces sonnettes qui sont utilisées pendant la messe catholique.

 

Avant de sortir de sa maison, il prit le temps de réciter une prière, et nous partîmes. Je craignais d'être vu me rendant au cimetière avec le curé, car la rue qui y menait était très fréquentée, même aux heures tardives de la nuit. Mais, à ma grande surprise, nous ne rencontrâmes personne. À l'entrée du cimetière, je m'arrêtai et il passa devant. Je devais aller derrière lui, avec ordre de sonner à chaque pas. Nous nous dirigeâmes jusqu'en plein milieu du cimetière où il me demanda de m'agenouiller avec lui. Il récita des prières, en invoquant la première personne enterrée là. Je l'écoutais courageusement. Quelques instants après, quelqu'un vint lui répondre, demandant pourquoi il l'avait appelé. Le curé répondit qu'il voulait contacter le "monde invisible", car il était accompagné d'un visiteur, en l'occurrence moi. L'esprit lui donna son accord. Il changea alors d'invocation et appela le "patron bombard". Un fort tremblement de terre se produisit, et un vent très fort souffla. Devant ces événements inhabituels, je pris peur. S'en étant aperçu, il me rassura.

 

Soudain, une voix tonitruante, grave et autoritaire se fit entendre, mais il m'était difficile de la localiser. Elle s'adressa au curé et dit: "Pourquoi me déranges-tu?" Il répondit qu'il était venu lui présenter le "petit" dont il lui avait parlé. Je n’y comprenais rien. Puis, bombard s'adressa à moi en m'appelant par mon nom. Or ce nom ne lui avait pas été donné depuis que nous étions là. La voix me dit: "Bakajika, qu'est-ce que tu es venu faire ici?" Ignorant même le but de ma présence, je bredouillai que j'étais venu accompagner le curé. Il me dit d'attendre, qu'il allait me dire ce que je devrais faire. Puis je les entendis converser dans une langue que je ne comprenais pas. Cette conversation terminée, bombard me dit: "Bakajika, nous constatons que tu as beaucoup de doutes. Pour te prouver que c’est sérieux ici, demande-moi ce que tu veux, et je le réaliserai tout de suite."

 

Or mon ardent désir était de venger la mort de mon grand-frère. Je lui dis alors: "C'est ici qu'est enterré mon grand frère. Je veux le voir et lui parler." Il me fit attendre une minute, puis je vis de mes propres yeux mon grand-frère, mort depuis quatre ans. Il me dit: "Pourquoi me cherches-tu?" Je lui répondis que je voulais en savoir plus sur les circonstances de sa mort. Il répondit: "Tu es déjà un homme important, puisque tu es parvenu jusqu'ici. Ce n'est pas à moi de te répondre, car tu en sauras davantage." Sur ces mots, il disparut... Puis bombard me dit à nouveau: "Tu vas m'acheter 30 flacons de parfum Aoussarabia, et tu me les amèneras. Ensuite, tu ne devras plus avoir recours à la magie pratique, car, maintenant, de bonnes choses ont commencé pour toi." Il me promit de me révéler des secrets que je ne connaissais pas.

 

Avant de quitter le cimetière, le curé me demanda de ramasser du sable sur une tombe quelconque. De retour à la maison, il entra le premier, à reculons. Je le suivis aussi à reculons. Il me demanda de jeter le sable à terre, de manière à barrer l'entrée de la maison. À l'intérieur, je lui demandai pourquoi nous n'avions rencontré personne en allant au cimetière. Il me répondit qu'il avait écarté tous les passants par la prière dite juste avant notre départ. Je lui demandai ensuite à quoi servait le sable prélevé sur une tombe. Il me dit que cela était une barrière, pour empêcher les esprits du cimetière de nous atteindre. J'étais très curieux de savoir à qui j'allais remettre le parfum, et comment je devais procéder, car je n'avais vu personne, mais j'avais seulement entendu la voix. Le curé m'assura que je devais remettre moi-même ce parfum dans la main de celui qui m'avait parlé.

 

9- De nouvelles faveurs occultes

 

Je courus demander à mon père la somme qui couvrirait l'achat du parfum. Conscient de mon assiduité à l'école, il n'hésita pas à me la donner. Deux jours après, j'étais chez le curé avec mon paquet de parfum. Nous nous préparâmes pour aller au cimetière, comme la première fois. À 20 heures, nous y étions. Il pria et fit ses invocations, puis le même tremblement de terre se produisit. Notre interlocuteur invisible vint nous demander le motif de notre présence. Le curé dit que j’étais là avec le parfum demandé. Il me demanda d'avancer et de déposer le paquet à terre. Ceci fait, je vis le paquet disparaître sous mes yeux. M'ayant félicité pour cet effort, bombard me promit de me fixer un endroit, dans ma chambre, qui serait une sorte de boîte aux lettres, où je recevrais les correspondances qui m'étaient destinées. Il promit de m'envoyer un carnet de prières que je devais étudier par cœur pendant trois mois, ainsi qu'une chaînette magique et de la poudre magique.

 

10- Une lettre du monde invisible

 

Deux jours plus tard, je trouvai au pied de mon lit une lettre écrite par bombard, qui me communiquait le numéro de ma boîte postale et mon numéro d'appel téléphonique de direction générale en Inde. Je devais renvoyer cette lettre dans le monde invisible après en avoir pris connaissance, car quiconque la lirait devait mourir.

 

11- Comment je communiquais avec le monde invisible

 

Les communications téléphoniques étaient assurées au moyen d'un appareil ressemblant à un talkie-walkie, mais aussi petit qu'une boîte d'allumettes, ou encore à l'aide d'une chaînette magique, qui portait une croix. Quand on mettait le bout de la croix dans la bouche, on entrait en contact avec le monde invisible. Cette même chaînette pouvait tuer des gens, si on les frappait avec. Deux jours plus tard, les gens ainsi frappés mouraient après une petite fièvre.

 

12- Je reçois le carnet de prières

 

Une semaine plus tard, à minuit, alors que je dormais, j'entendis comme dans un rêve quelque chose tomber au pied de mon lit. Je sursautai, et me rendis compte que c’était le carnet de prières promis. Cet endroit était donc bien celui de ma boîte postale magique. La couverture du carnet portait des dessins très significatifs. Mon nom était imprimé en haut de la couverture. Au-dessous était représenté un cercueil fermé, dans lequel était allongé un cadavre. Le cercueil était surmonté d'une croix, au sommet de laquelle était perché un oiseau. Sous le cercueil, horizontalement, étaient alignées 14 petites croix. Le cercueil et le cadavre signifiaient que toutes mes activités seraient centralisées à partir du cimetière. L'oiseau perché sur la croix indiquait que c'était du cimetière que nous devions nous envoler pour le monde invisible. Le carnet contenait une série de 16 prières dont j'allais avoir besoin pour toutes mes activités: "Aller au cimetière, invoquer le monde invisible, parler avec les morts, réussir en amour, faire des miracles, produire de l'argent, etc."

 

Je devais mémoriser ces prières dans les trois mois suivants. Le lendemain matin à 6h30, je me présentai chez le curé pour lui faire le rapport. Au cours de notre conversation, il me dit que chaque fois que je lisais une phrase de ces prières, les habitants du monde invisible étaient alertés. Je lui dis que, dans ce cas, j'allais les tourmenter sans cesse. Il m'assura que le monde invisible ne m'en tiendrait pas rigueur, car on savait que j'étais en train d'apprendre. Trois mois s'écoulèrent à ma plus grande satisfaction, car j'avais bien mémorisé et maîtrisé toutes ces prières. Le jour vint où je devais confirmer toutes mes connaissances au cimetière. Je dis à mon initiateur que j'étais prêt. Il décida donc que nous irions au cimetière afin de prouver à bombard que j'avais bien appris mes prières. Pendant notre préparation, le curé me dit que, c'était moi qui allais prononcer les invocations.

 

13- Ma nouvelle visite au cimetière

 

Arrivé au cimetière, le curé me passa la parole. Je prononçai douze fois l'invocation, mais sans résultat. A la 13e fois, j'entendis le tremblement de terre et le vent très fort qui soufflait. Puis notre interlocuteur finit par me répondre: "Bakajika, pourquoi me déranges-tu?" Je lui répondis que j’étais là pour lui montrer que j'avais bien maîtrisé les prières. Il me demanda alors de les lui réciter, de la dernière à la première. Lorsque j'eus terminé, il me félicita et m'interdit formellement de montrer le carnet à quiconque n'était pas des nôtres. Car toute personne qui regardait juste le carnet devait mourir. Il m'autorisa à les invoquer ou à visiter le cimetière à mon gré, et à demander tout ce que je voulais, comme l'indiquaient les prières. Il me donna ensuite l'appareil de la grandeur d'une boîte d'allumettes, pour entrer en communication directe avec eux, n'importe quand. Cet appareil m'est parvenu dans la main sans que je sache comment. Puis il ajouta: "Avant que je te donne l'autorisation d'utiliser les prières, tu dois passer par le baptême." J'ai donc laissé le curé à l'endroit où nous étions agenouillés, et je suis allé plus loin dans le cimetière. J'ai aperçu à cet endroit une ancienne bouteille de whisky Johnny Walker remplie d'eau. Bombard m'ordonna de me laver le corps entier avec cette eau. Je le fis et je remarquai que cette eau ne diminuait pas dans la bouteille.

 

14- J'exerce de nouveaux pouvoirs

 

Ce jour-là, je rentrai fou de joie, devant la perspective de voir mon avenir largement ouvert. Ce même jour, dans ma chambre, je demandai de l'argent, car c'était mon tout premier désir. J'utilisai donc l'une des prières pour demander 5.000 zaïres. Cette somme me parvint par ma "boîte postale" aux environs de minuit. J'étais au lit lorsque le bruit du paquet tombant dans ma chambre me fit sursauter. Je regardai dans le paquet, il contenait quelques liasses de billets. Je m'empressai de vérifier le contenu. Il y avait bien 5.000 zaïres, ce qui, à l'époque, représentait une fortune. Le monde s'ouvrait devant moi! Cet argent fut dissipé dans la boisson et à courtiser les filles, etc. Lorsqu'il fut dépensé, je demandai une autre somme d'argent, qui me fut donnée sur le champ. Je me suis taillé grâce à cela une place privilégiée parmi mes camarades de classe et mes amis. Il me suffisait de faire une petite prière pour remplir mes poches de billets de banque. Ma richesse s'accrut à tel point qu'à l'âge de 16 ans, j’achetai ma première voiture de marque Ford. J'étais en contact permanent avec le monde invisible, soit à partir du cimetière, soit par les prières d'invocation, soit par le téléphone que je possédais. Mes activités allaient en s'intensifiant, et tout mon entourage était dans l'étonnement.

 

15- Comment j'étais protégé

 

Jusque-là, aucun danger spécial ne s'était manifesté. Le curé me prodiguait des conseils encourageants et ne me disait rien de plus, sinon de rester très discret. J'étais devenu un familier du cimetière, et je pouvais à présent m'y rendre seul, sans plus rien craindre. J'invoquais n'importe qui parmi tous ceux qui y étaient enterrés, pour m'entretenir avec eux sur les sujets de mon choix. J'ignorais même que j'avais déjà acquis une grande puissance, qui me rendait invulnérable aux féticheurs et à la sorcellerie.

 

Cette position privilégiée avait suscité la haine dans la famille. Les auteurs de la mort de mon grand frère me regardaient d'un mauvais œil. Ils cherchaient à m'atteindre, mais en vain. Ils complotèrent avec un grand féticheur de Kananga, connu pour son pouvoir de lancer une foudre surnaturelle, dans le but de tenter d'anéantir ma puissance.

 

Il m'appela, et je répondis à son appel. Quand j'entrai dans sa maison, il me montra une casserole en argile, dans laquelle il avait préparé sa mixture. Il me dit qu'il m'aimait, et voulait m'accorder une protection contre toute puissance occulte. Il m'invita à monter sur la casserole qui avait en principe le pouvoir de me transporter et de me faire circuler, tout en me dépouillant de ma puissance.

 

Lorsque je me mis debout sur la casserole, elle se cassa. Il se mit violemment en colère et me chassa. Il s'appelait Lukinu, ce qui signifie la haine dans notre langue. Plusieurs sorciers et féticheurs m'invitèrent à tour de rôle, mais pour voir leur puissance détruite. Avant de quitter la maison paternelle, nous dûmes subir, une attaque de foudre lancée par Lukinu pour nous tuer. Cette tentative échoua, à cause de ma présence dans la maison ce soir-là.

 

16- Le monde invisible

 

En 1976, le curé m'informa de l'expiration de son mandat au Zaïre. Il me dit qu'il ne voulait pas m'abandonner en cours de route, selon sa propre expression. Nous devions donc faire à présent un pas de géant, pour atteindre le but final. Je croyais pourtant être parvenu au sommet de mes pouvoirs, et je fus surpris de savoir qu'il me fallait encore apprendre quelque chose. Je pris rendez-vous avec lui pour me rendre au cimetière à minuit, en sa compagnie.

 

17- Notre voyage astral

 

En sortant de chez lui, à minuit, le curé prit avec lui un petit tapis rectangulaire. Arrivé au cimetière, il invoqua le premier mort enterré là, et l’invita à faire son travail, car nous allions voyager. Après une nouvelle invocation, il me fit signe de me mettre avec lui sur le tapis. Aussitôt, nous nous dédoublâmes. Nos corps restèrent au cimetière, sous la garde du premier mort enterré, et nous nous rendîmes en esprit dans le monde invisible. Nous nous retrouvâmes dans un monde très beau que je n'avais jamais vu, dans une très belle ville. Nous parcourûmes de larges rues bien tracées et embellies. Il y avait de grands immeubles soigneusement décorés. Nous empruntâmes la rue du cimetière et, au n°102, ce fut le siège de la direction générale de la Magie et nous fûmes reçus avec faste.

 

18- Je vois mes interlocuteurs

 

Au seuil de l'immeuble, je fus surpris de voir un grand portrait de ma photo affichée sur le mur de la salle d'attente. Désirant en savoir plus, le curé me dit que cette photo avait été prise lors de notre première visite au cimetière. Puis, nous fûmes introduits dans un bureau où se tenaient ceux qui nous avaient parlé au cimetière. Il y avait là trois personnages s'appelant respectivement: Patron bombard, (en charge de l'administration et des relations extérieures), patron madrac (guerrier et juge, que l'on invoquait dans les situations fâcheuses, et qui avait le pouvoir d'indisposer, de rendre malade, de paralyser ou de tuer, selon les cas), et mademoiselle marie-jeanne brignet (femme indienne en charge des finances). Je fis leur connaissance, ainsi que celle du premier enterré du cimetière où je faisais mes visites. C'est lui qui faisait fonction d'agent de douane, en quelque sorte, pour nous faciliter l'accès au monde invisible.

 

19- Ceux qui fréquentent le monde invisible

 

Après avoir fait leur connaissance, je fus présenté à d'autres personnages terrestres ayant des relations avec le monde invisible, surtout ceux du Zaïre. Invité dans la grande salle, je retrouvai beaucoup de personnages historiques étudiés à l'école: Des savants, des inventeurs, des grands hommes d'affaires, des hommes politiques et, enfin, des membres du clergé catholique, cardinaux, prêtres, etc. La séance de ce jour visait à me présenter officiellement au monde invisible. Je vis le pape Paul VI faire son entrée. C'est lui qui dirigeait les cérémonies. Il va sans dire qu’il était le représentant de tous les vivants qui fréquentaient le monde invisible, et détenait le pouvoir suprême. Il était encore vivant à l'époque. Il fit un long discours, à la suite duquel je fus baptisé maître du 3è degré, 16è puissance. La cérémonie s'acheva par un "vin d'honneur" qui était du sang humain.

 

20- Certains aspects de ce monde occulte

 

Il n'y avait ni jour ni nuit dans ce monde, mais une atmosphère ambiante. Après cette prise de contact, le curé, sur autorisation de bombard, m'emmena visiter ce monde en compagnie d'un autre personnage. Je fis un tour d'horizon, me faufilant par ci par là, au milieu de tous ces immeubles et édifices somptueux. Nous nous arrêtâmes devant une haute clôture, hermétiquement fermée. Quelqu'un vint nous ouvrir, et nous demanda de rester sur le seuil. À l'intérieur, des gens portaient de lourds fardeaux, certains étaient suspendus par un pied, la tête en bas, d'autres étaient en train d'être torturés, etc. Curieux, je demandai de quoi il s'agissait. On me répondit que c'étaient des gens qui s'étaient suicidés sur terre, et qui devaient subir le châtiment, car ils n'avaient aucun droit de mettre fin à leur vie.

 

Plus loin, ce personnage attira mon regard sur un lieu présentant la forme d'un puits perdu, tellement grand et profond que je ne pus en déterminer ni l'étendue ni les dimensions. Il me dit qu'il s'agissait de l'Enfer, mais il n'était pas ouvert, car le temps n'était pas encore accompli. Comme le temps de retourner sur terre approchait, nous revînmes chez bombard pour lui dire au revoir. Il me demanda si j'avais faim. J'étais rassasié par la découverte de ce nouveau monde. Il me donna un biscuit, petit et rond, que je savourai. Une fois consommé, ce biscuit apaise l'appétit pendant trois jours.

 

21- Notre retour sur terre

 

Toutes les formalités étant accomplies, nous regagnâmes la terre. Je fus surpris de constater qu'il était minuit lorsque nous arrivâmes au cimetière. Dans ce monde invisible, il n'y a pas d'heures comme sur la terre. Il me semblait que j'avais passé environ 30 minutes dans ce monde. Or, en réalité, nous y étions restés trois jours. Pendant notre absence, des esprits (démons) s'étaient revêtus de nos corps et avaient vaqué à toutes nos activités habituelles sur terre. Nous nous retrouvions dans le monde invisible à l'occasion de toutes les fêtes catholiques tout au long de l'année, et en réunions extraordinaires, sur convocation du monde invisible.

 

Nous devions respecter certains interdits, entre autres: Ne pas se laver nu; ne pas se rendre au cimetière lors d’un enterrement; ne pas serrer la main à quelqu'un le matin, etc. Je devais chaque mois sacrifier des coqs et des pigeons blancs... À l'aide de mon tapis magique, je pouvais voyager sur toute la terre sans aucune formalité administrative, et j'ai pu ainsi faire le tour du monde.

 

Mes parents ne comprenaient pas les activités que je menais. Un jour, mon père m'accusa de voleur, mais je lui affirmai que ce n'était pas le cas. Je lui promis une voiture dans les jours à venir. A ces mots, il me prit pour un aventurier, et ne crut pas à ce que je lui disais. Bombard m'ordonna de m'acheter une parcelle de terrain et de quitter le toit paternel. Le site choisi était le quartier de l'hôpital de Kananga, non loin du cimetière de la ville, du côté où était jadis le cimetière des prématurés. Cet endroit était idéal pour me permettre d'entrer facilement en contact avec le monde invisible ou de faire mes visites au cimetière sans empêchement. Cette parcelle se situait au n°35 de la rue N'SELE. Dans le même temps, je remis une somme d'argent à mon petit frère pour qu'il achète aussi une parcelle. Ceci fut réalisé au quartier Kamay à Kananga.

 

22- Les attaques des sorciers continuent

 

Comme nous vivions dans une société traditionnelle, les attaques des sorciers continuaient. Ils firent tout pour me déstabiliser. Ils cherchèrent même à m'ôter la vie, mais en vain. J’occupais une position très élevée par rapport à eux. Ne pouvant rien contre moi, ils m’accusèrent dans le monde invisible. Je ne fus pas informé de leur manège. Mais, un jour, je reçus un message m'invitant à me rendre dans le monde invisible à minuit. J'allai vite prévenir le curé qui décida de m'accompagner. Il était minuit quand nous regagnâmes le monde invisible. Là, on me demanda d'attendre mes accusateurs pour comparaître devant le juge madrac. Je fus surpris, mais le curé, mon fidèle compagnon, me rassura. Un moment plus tard, je vis arriver une file de neuf personnes, tous membres de ma famille, que je connaissais parfaitement bien. Ils s'assirent non loin de nous.

 

Le juge nous demanda de passer à la barre. La première question était de savoir si nous nous connaissions. La procédure était la même que sur terre. Puis, on leur demanda de quoi ils m’accusaient. Ils répondirent qu’ils craignaient que je leur fasse du tort à la longue, vu la position que j’occupais par rapport à eux. Ils avaient donc voulu prendre les devants pour m'éliminer. L'audience se termina par leur condamnation. On remit à chacun un jeton sur lequel était inscrite une date correspondant à la date de la mort de son détenteur. Ils rentrèrent sur terre tout confondus. De retour sur terre, je remarquai un changement d'attitude sur leur visage. Pour en savoir plus, je tentai de visiter l'un d’eux, qui était un oncle paternel. Il me repoussa comme un chien.

 

Son entourage ne le comprit pas, car, naguère, nous étions en bons termes. Ceci se répétait partout où j’allais voir ces fameux sorciers. Nous savions très bien de quoi il s'agissait, tandis que les voisins se demandaient ce qui se passait. La réaction des sorciers fut terrible. Ils envoyèrent des serpents magiques, ou des chiens pour me mordre, mais ils échouèrent lamentablement. Un jour, à 13 heures, je me reposais dans ma chambre. Je vivais encore chez mes parents. J'entendis un bruit singulier contre le mur de la cloison. Juste le temps de me lever du lit, j'aperçus un serpent noir de 3 mètres de long (il fut mesuré après avoir été tué), et d'environ 8 cm de diamètre, prêt à me mordre. Je voulus fuir, mais il se précipita pour me barrer le chemin. J'invoquai le monde invisible pour distraire le serpent. Puis, je sortis prévenir mon petit frère pour qu'il le tue.

 

À son approche, le serpent se mit aux aguets, juste à l'entrée de la maison, pour attaquer quiconque oserait entrer. Mon petit frère tenta d'abord de l'atteindre en lui jetant des cailloux, mais son lance-pierre se brisa. Entre temps, le serpent voulut fuir, mais je l'en empêchai par mes incantations incessantes. Soudain, l'un des paroissiens, nommé Buabua, est arrivé comme s'il avait été appelé, son lance-pierre à la main. Il réussit à tuer cette bête. Cette manœuvre se répéta plusieurs fois. C'était la contre-attaque des sorciers, qui cherchaient soit à dérober ma chaînette, soit à m'éliminer. Mais ils échouèrent complètement. Après les serpents, ils ont tenté de m'attaquer avec un chien, mais cette tentative s'est encore soldée par un échec. Ils sont tous morts à ce jour.

 

23- Le rôle des chiens, des boas et des pigeons

 

Dans les parcelles des grands hommes d'affaires, il y a un petit élevage de bassecour, où ne manque jamais un chien. Nous devions aussi en élever un qui ne s'achetait pas sur un marché terrestre mais dans le monde invisible. Une fois sur notre terrain, il aboyait contre les sorciers et les petits magiciens, et les empêchait d’y entrer. En l’absence du propriétaire, il enregistrait chaque jour toute visite, le nom du visiteur et l'objet de la visite. À son retour, il lui communiquait toutes ces informations par tous les gestes propres aux chiens qui accueillent leur maître. C'est à ce moment que ce chien faisait son rapport pour l'informer de tout ce qui s'était passé pendant son absence. Pour la circonstance, j'acquis aussi un chien dans le monde invisible.

 

Je pouvais aussi arriver dans la propriété de quelqu'un, interroger soit un arbre, soit une poule, ou même son chien, pour savoir tout ce qui s'y passait. Le boa et le pigeon jouent un très grand rôle dans le monde des affaires. Si nous avions besoin de millions, nous achetions un pigeon. Après avoir prononcé une prière à minuit, nous lâchions le pigeon en l'envoyant dans une banque déterminée, et il nous ramenait l'argent dans les cinq minutes. Le pigeon était préférable au boa pour sa rapidité. Mais si l'on avait besoin de milliards, on envoyait cette fois un boa qui, vers trois heures du matin, ramenait l'argent qu'il allait vomir dans une chambre spéciale appelée "sanctuaire". Quant au pigeon, il servait aussi de messager entre les magiciens.

 

24- Je dois me marier

 

À cette époque, je me mariai sur l'ordre du monde invisible. Dans ma maison il y avait une grande armoire contenant des millions de zaïres. Pour ne pas être tourmenté par ma femme, je lui consacrai un tiroir de l'armoire, où elle pouvait puiser autant d'argent qu'elle voulait, sans même demander mon avis. Même si elle avait tout vidé le soir, le lendemain matin le tiroir était toujours plein. 1Jean 2:15-16 nous dit: "N'aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu'un aime le monde, l'amour du Père n'est point en lui; car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l'orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde." Et pourtant, il y a même des enfants de Dieu qui sont tentés d'envier des pécheurs qui mènent une grande vie, se croyant punis par Dieu. Or il nous suffit de nous réjouir de ce que Dieu nous donne, car Il sait la mesure utile de ce qu'il nous faut chaque jour.

 

25- Je reçois une nouvelle voiture

 

Après cela, on me dit de passer au magasin de vente d'automobiles à Kananga, jadis situé en face de la gare centrale, appelé Africautozaire. Je devais y prendre livraison de la voiture que j'avais demandée au monde invisible quelque temps auparavant. Je fixai rendez-vous à mon neveu pour qu'il m'y accompagne. Le jour fixé, un mardi matin, je rappelai à mon père que c’était le moment de lui offrir la voiture promise. Il n'accepta pas mon offre, mon neveu non plus. Mais nous nous rendîmes quand même sur les lieux. À notre arrivée, mon neveu fut très surpris de l'accueil chaleureux qui nous fut réservé: "Patron, vous êtes déjà là! Votre voiture est prête, voulez-vous un chauffeur?" Je leur dis que je conduirais moi-même. Or je n'avais jamais conduit de voiture de ma vie. J’ai pris le volant, et j'ai invoqué le monde invisible pour pouvoir conduire. Puis, j'invitai mon neveu à bord, et nous partîmes. Dans mon quartier, tout le monde savait que c'était mon père qui avait commandé cette voiture, car c’était un commerçant renommé. J'étais homme d'affaires et étudiant.

 

26- Le rôle des bijoux

 

Comme nous manquions d'amour fraternel, nous faisions souffrir même les moins nantis. Pour cela, nous passions dans une bijouterie copier certains de leurs modèles et nous passions la commande de ces modèles dans le monde invisible. Pendant la nuit, nous remplacions ces modèles par les nôtres. Le matin, ces bijoux provenant du monde invisible devenaient soudain beaucoup plus attrayants que les modèles du bijoutier. Toute personne qui achetait ces bijoux et les emmenait chez elle s'attirait toutes sortes d'ennuis, sans en savoir l’origine. La nuit suivante, je me déplaçais en esprit pour chercher où étaient mes bijoux. Dans toutes les maisons où ils se trouvaient, ils émettaient une lumière semblable à celle d'un gyrophare. Je pénétrais ensuite dans ces maisons, pour observer le mode de vie de ses occupants, et je leur jetais un mauvais sort. Alors surgissaient dans ces foyers, des maladies, des accidents, ou des problèmes qui occasionnaient toujours des dépenses dont nous profitions.

 

Le port des bijoux est dangereux pour les enfants de Dieu. La Bible nous dit clairement que: "9Je veux aussi que les femmes, vêtues d'une manière décente, avec pudeur et modestie, ne se parent ni de tresses, ni d'or, ni de perles, ni d'habits somptueux, 10mais qu'elles se parent de bonnes œuvres, comme il convient à des femmes qui font profession de servir Dieu." 1Timothee 2:9-10. Et dans 1Pierre 3:3-4, il est aussi dit: "3Ayez, non cette parure extérieure qui consiste dans les cheveux tressés, les ornements d'or, ou les habits qu'on revêt, 4mais la parure intérieure et cachée dans le cœur, la pureté incorruptible d'un esprit doux et paisible, qui est d'un grand prix devant Dieu.".

 

27- Mes lunettes magiques

 

Je portais des lunettes spéciales, qui jouaient un grand rôle dans ma vie. Lorsque je les portais, je pouvais démasquer toute puissance occulte. Si quelqu'un portait des fétiches ou des talismans, ou pratiquait la sorcellerie, je pouvais le voir en le regardant au travers de ces lunettes. Je pouvais alors détruire tous ces talismans et fétiches sans que leur détenteur s'en aperçoive. C'est par la suite, en tentant de les invoquer, qu'il s'apercevra qu'ils ne répondent plus. Je pouvais faire ces choses, car je détenais un pouvoir supérieur à toute magie et toute sorcellerie ordinaires. La sorcellerie n'était qu'une petite puissance à laquelle je ne faisais pas beaucoup attention car, à mon égard, elle ne représentait rien. Mon pouvoir était à un niveau où les petits magiciens ne pouvaient l’atteindre.

 

28- Mes activités ecclésiastiques

 

Tout en fructifiant mes affaires, j'entretenais de bonnes relations avec le clergé catholique et tous les paroissiens. Bien qu'étant jeune, je fus élu successivement président du carrefour des jeunes de la paroisse saint-bruno, président du présidium junior de la légion de marie, puis co-fondateur de la curia junior sainte-famille, où je remplis les fonctions de trésorier, secrétaire et vice-président. À chaque vacance de l'un de ces postes, je posais ma candidature et j'étais élu à la majorité des voix, car rien ne pouvait me faire obstacle. Mes visites dans le monde invisible étaient devenues très fréquentes, à tel point que tous mes administrés furent au courant. Je captivais leur esprit pour les empêcher de s'opposer à moi. Un jour, alors que j'effectuais un séjour de fin d'année dans le monde invisible, bombard m'informa que j'avais été choisi pour diriger la paroisse saint-bruno.

 

Il me semblait qu'il y aurait un problème, car il y avait déjà un président. Voyant ma pensée, il me dit qu'il y aura des problèmes au comité directeur de la paroisse et qu'à mon insu, ses membres poseront et soutiendront ma candidature, en votant massivement pour moi, à la grande satisfaction de tous. Ces problèmes devaient être provoqués par le monde invisible, afin que je passe au stade pratique de la manipulation des esprits humains, c'est-à-dire de les emmener à croire et à pratiquer ce que je leur ordonnerais. Notons que ma présidence est restée dans la mémoire de tous, grâce aux activités que j'avais entreprises et au succès rencontré. J'étais encore dans le monde invisible quand la parole de bombard se réalisa.

 

Quelques jours après mon retour, je découvris que j'avais été élu président du comité paroissial. Il faut noter qu'il en est de même pour le choix des évêques et des cardinaux, et pour l'élection du pape. Tout est déjà arrangé à l'avance dans le monde invisible, et les vivants ne font que concrétiser ces choix. Je disais la messe ordinaire, celle des circonstances et même celle des défunts. La paroisse connut un essor considérable sous ma présidence. L'équipe de football que j'avais formée était invincible, car c'était moi qui prévoyais le résultat des matchs, et qui imposais le score voulu. À cause de cela, les jeunes m'avaient appelé mvidi mukulu, c'est-à-dire "dieu".

 

Lors d'une réunion dans le monde invisible, je demandai à bombard de me montrer Jésus-Christ. Lorsque je prononçai ce nom, tout le monde s'agenouilla et je restai perplexe, ne comprenant rien de ce qui se passait. Au bout de cinq minutes, ils se relevèrent, et bombard m'interdit formellement de citer encore ce nom, car, chez eux, on l'appelait "Vieux Papa". Comme j'insistais pour le voir, il me dit qu'il habitait très loin, mais qu'il les avait placés là pour nous servir. Quelques jours plus tard, il m'emmena dans un jardin, dans le monde invisible, où il me montra un homme crucifié, dont le sang coulait encore tout frais. Il me dit que c'était l'homme que je cherchais, mais c'était un mensonge. Je découvris par la suite que cet homme sur la croix était un grand démon, celui que les catholiques représentent sur leurs images et idoles...

 

29- Le fondateur général

 

Voulant tout savoir, je demandai encore à bombard de me montrer le directeur général de toutes les activités de la direction générale. Un rendez-vous fut pris pour le mercredi de la semaine suivante. Vers minuit, je me rendis dans le monde invisible. Nous fûmes soudain surpris par un très fort tremblement de terre, et nous nous prosternâmes. Celui qui se présenta avait une taille bien plus grande que celle de bombard. Parvenu au lieu où nous étions, il se tint devant moi et me demanda pourquoi je le cherchais. Je relevai la tête pour le regarder, et je vis qu'il avait trois têtes. Toutes ces têtes parlaient chacune à tour de rôle. Je lui répondis que je voulais le connaître, et être un multimilliardaire sur terre. Il me répondit que je devais d'abord me réjouir de ce qu'il m'avait déjà donné, et qu'à l'âge de 30 ans, il me donnerait la richesse que je demandais. Pour terminer, il me demanda de lui offrir en sacrifice une chèvre qui ne mettait plus bas, ce qui fut fait. En réalité, ce directeur général du monde invisible s'appelait communément le fondateur général felix. Il en est certes le fondateur, car le monde invisible lui appartient entièrement. Mais il s'agit en réalité de satan, qui ne fait que se déguiser sous plusieurs formes.

 

30- Qui sont les sorciers?

 

Je vous ai décrit plus haut ce que les sorciers voulurent faire dans ma vie. Et, pendant toutes mes activités, je ne perdis pas cela de vue. Un jour, en 1981, je me rendis dans le monde invisible pour demander des renseignements qui pouvaient m'être utiles concernant les sorciers, le diable et Dieu. Ayant abordé bombard dans ce sens, il me parla d'abord de Dieu. Il me dit que Dieu les avait placés à cet endroit pour servir les vivants, mais qu'il n'y avait pas moyen d'entrer directement en contact avec Lui, sinon par l'intermédiaire du directeur général, qui habitait un peu plus loin de l'endroit où nous nous trouvions. C'était ce directeur général qui, sur mon insistance, m'avait été présenté par bombard: Un être d’une grande autorité qui avait trois têtes. C'était lui qui, d'après bombard, était le représentant de Dieu. Mais personne ne pouvait approcher ce Dieu Créateur, que l'on appelait Vieux Papa dans le monde invisible. Une fois le dossier des sorciers ouvert, il m’entretint pendant toute une nuit sur ce sujet. Voici brièvement les renseignements recueillis:

 

31- La transmission des pouvoirs maléfiques

 

Le détenteur d'un pouvoir maléfique le transmet par étapes successives. D'abord, il étudie la personne à qui il veut le transmettre, en repérant dans sa famille les personnes à immoler et sur lesquelles il faut jeter un mauvais sort. Après avoir ainsi préparé le terrain, il donne à la victime une semence diabolique qui, dans son cœur, lui permettra de ne jamais dévoiler de secrets, même au prix d'un sacrifice. Ceci lui permet aussi de garder le contact permanent avec les autres sorciers, et de s'obstiner sur cette voie pour aller jusqu'au bout. À mesure que cette semence se développe, le nouvel initié commence à apercevoir le monde des sorciers. Mais il ne peut lui-même s'y rendre que lorsqu'il reçoit son propre moyen de transport, qui peut être soit un stylo bic, soit un porte-plume, soit un roseau ou la feuille d'un arbre quelconque.

 

Peu à peu, il prend connaissance des membres de son assemblée, ainsi que de la hiérarchie du pouvoir. Jusque-là, il est novice et ne peut accomplir aucun acte ni jeter un mauvais sort, tant qu'il n'est pas complètement initié. Les premières semaines, les nouveaux initiés participent nus aux assemblées, tandis que les gradés portent des costumes fabriqués avec des feuilles d'arbres. Pour terminer son initiation, le nouveau disciple doit signer un pacte avec le souverain maître: satan. Mais ce n'est qu'après ce pacte qu'il reconnaîtra qu'il s'est engagé à servir satan. Comme il est lié par ce pacte, il ne peut plus se désister, sous peine de se voir liquidé. Mais on lui fait la promesse qu'il disposera de richesses infinies, et qu'il pourra aussi utiliser un avion personnel. Le jour de l'initiation, on immole une belle vache. Rappelez-vous qu'à partir de 18 heures, chaque sorcier se met en contact avec son monde et ses confrères. À l'heure fixée par satan, le nouveau disciple doit passer en revue tous ses chefs hiérarchiques, pour qu'il soit bien connu.

 

Devant eux se trouve une grande marmite de viande de vache grasse. Le novice doit s’y diriger pour prendre connaissance du mets et se servir. À première vue, il constatera qu'il s'agit de la chair humaine. Normalement, il n'aura pas le courage d'en prendre, mais sur injonction des anciens, il se servira. Derrière la marmite se trouve satan, prêt à prendre acte du serment, mais le novice ne le voit pas encore. Au moment où il se sert et mange devant tous, il est encouragé par les applaudissements de l'assistance. C'est alors qu'il signe un pacte de fidélité et d'obéissance à tous les ordres et à toutes les missions qui lui seront confiés, et qu'il s'engage à garder strictement le secret de la sorcellerie. Ce n’est qu’après avoir mangé qu'il se rendra compte de la présence de satan derrière la marmite. En revenant de l'autel, les anciens lui demandent de concrétiser son pacte en promettant de sacrifier une personne qui lui est chère, en compensation de ce qu'il vient de manger. Le nouvel initié se voit obligé de donner le nom de cette personne et le délai pour l'atteindre. Après ces engagements, il reçoit l'avion promis par les anciens, et il peut voyager où il veut à bord de son propre appareil et aussi jeter des mauvais sorts.

 

32- Le sorcier a plusieurs manières pour tuer une personne

 

Par accident, par maladie, etc. Lorsqu'il veut tuer une victime, il déplace son cœur. La personne présente alors tous les signes de la mort, tout en étant encore en vie. Elle peut entendre tous ceux qui la pleurent, mais ne peut ni bouger ni rien faire, car son cœur n'est pas à sa place. Elle se rend compte qu'on la prépare pour son enterrement, et elle est consciente de tout ce que l'on fait à son corps jusqu'à ce qu'elle soit placée dans la tombe. À 18 heures, les anciens appellent l’auteur du sacrifice en vue d'endurcir son cœur par un cérémonial particulier. À ce moment, le sorcier perd toute envie de pleurer, et se réjouit avec ses confrères d'avoir pu faire une nouvelle victime. Au même moment, les sorciers viennent, de manière occulte, déterrer le corps de la victime pour l'emmener dans le monde invisible. Là, cette personne passe en jugement, avant d'être transformée en un animal, vache, chèvre, etc., afin de l'apprêter pour la manger.

 

Lorsque les sorciers se réunissent, le jour fixé, tout sorcier ordinaire est tenu de fournir une âme à sacrifier, tandis que tout secrétaire général, ou son adjoint, est tenu de sacrifier cinq âmes. En outre, chaque secrétaire général est tenu de sacrifier cinq cents personnes au mois de juin de chaque année, et cinq cents personnes au mois de décembre! Ces chiffres peuvent sembler exagérés pour certains, mais ils sont véridiques. Tous les accidents qui entraînent des centaines de morts à travers le monde sont provoqués par ces grands sorciers. Ils se présentent toujours sous un aspect sale, laid et méprisable, et se tiennent aux carrefours et aux arrêts de bus pour provoquer les gens en les salissant. Ceux qui se fâchent contre eux ou les injurient sont marqués, et le sorcier va provoquer un accident du bus ou du taxi où sont montées ces personnes, pour les faire mourir. Il est donc dangereux d'injurier ou de se fâcher contre un inconnu. Le sorcier sait très bien que lorsqu'on est fâché, ou lorsqu'on se moque de quelqu'un, on est en état de péché et séparé de Dieu. Il en profite donc pour accomplir sa besogne.

 

33- Autres actions maléfiques des sorciers

 

Dans le quartier où vit un secrétaire général, les gens ne progressent pas. Les jeunes filles ne se marient jamais et font des enfants hors mariage. Ou bien, si certaines se marient, elles vont divorcer après avoir eu quelques enfants et retourneront chez elles. Les jeunes hommes aussi, malgré leurs diplômes, ne trouveront jamais d'emploi. Les sorciers leur mettent des cerveaux de bébés, et ces jeunes passent la journée à jouer aux cartes, aux dames, ou à discuter du sport, etc. Les sorciers transmettent aussi des épidémies en enfermant de manière occulte le cerveau de leurs victimes dans des fruits: Mangues, avocats, etc. Ils peuvent même mettre en vente sur les marchés du monde de la chair humaine, sous forme de viande de vache, par exemple.

 

On trouve alors les clients faisant la queue par dizaines pour acheter une telle viande, car tout ce qui vient du monde invisible est très attrayant. Mais lorsqu'il faudra préparer une telle viande, elle sera sans saveur, et elle écumera lors de la cuisson. Cela ne signifie pas qu'il ne faut plus manger de certains fruits ou de certains aliments, mais nous devons faire ce que dit la Bible: Tout doit être pris avec actions de grâces. "4Car tout ce que Dieu a créé est bon, et rien ne doit être rejeté, pourvu qu'on le prenne avec actions de grâces, 5parce que tout est sanctifié par la parole de Dieu et par la prière." (1Timothée 4:4-5). Pour tout ceci, il existe une issue de secours, à savoir Jésus-Christ! Lui seul peut nous délivrer d'une telle servitude!

 

34- Ma rencontre avec lucifer

 

Déjà habitué à côtoyer les esprits, même les plus puissants, je ne cessais de demander quelle était leur origine et qui ils servaient. Il me fut révélé que c'étaient les serviteurs de lucifer. Je cherchais donc en vain une occasion de le rencontrer. Après avoir pris connaissance de l'organisation de la sorcellerie, et toujours dans mon souci d'en savoir plus, je demandai à bombard de tout faire pour me mettre en contact avec le "diable". Quand j'eus prononcé ce mot "diable", bombard se fâcha contre moi et me demanda pourquoi je l'appelais ainsi. Il poursuivit en disant que nous étions tous à son service. Quelle surprise ce fut pour moi! Il continua en disant que le mot "diable" était une appellation péjorative employée par les habitants de la terre, et que je devais savoir, à partir de ce jour, qu'il s'appelait "somodieu de deux cœurs". Heureux de cette découverte terrifiante, je demandai donc à bombard de me mettre en contact avec lui. Il me répondit qu'il était trop occupé, et qu'il était pratiquement impossible de le rencontrer.

 

Toutefois, il était possible de tenter d'entrer en contact avec son secrétaire particulier et garde du corps, pour savoir s'il pouvait faire quelque chose. Bombard me donna donc une prière pour invoquer nabam, le garde du corps de satan. Il me dit que nabam était très dangereux pour les vivants, ce qui signifiait que je devais être très prudent et veiller à ce qu'il ne me touche pas quand il m'apparaîtrait, sinon je mourrai sur le champ. La cérémonie d'invocation devait se dérouler à minuit. Je devais faire toute une préparation dont je ne donnerai pas les détails, entre autres choses, de l'eau bénite que l'on trouve dans les églises catholiques. Je devais tracer à la chaux sur le sol un cercle pour moi, et un pour nabam, et je devais être seul dans la maison, car nabam aurait emporté avec lui l'âme de quiconque se trouverait dans la maison à ce moment-là.

 

Je fis partir en week-end mon épouse et tous ceux qui se trouvaient avec nous. Ils étaient contents de tout l'argent et des cadeaux que je leur remis pour les parents chez qui ils se rendaient. Avec le courage diabolique qui m'animait, je tentai l'action. Je respectai toutes les normes de l'invocation, et nabam m'apparut dans un vent tumultueux. Je lui donnai à boire de l'eau bénite. Puis il me posa la question: "Pourquoi m'as-tu appelé?" Je lui répondis que j'avais besoin de rencontrer satan. Il me défendit formellement de l'appeler ainsi, mais plutôt somodieu de deux cœurs. Il fit l'éloge de sa puissance et me proposa des bijoux: Chaînette, bague, etc., qui me donneraient du succès dans mes entreprises, à condition de ne jamais les porter dans les églises où l'on priait le Dieu créateur. Je refusai son offre, car la chaînette que je possédais déjà pouvait être utilisée sans aucune condition restrictive, et j'insistai pour voir satan.

 

Je voulais aller vite pour gagner du temps et découvrir encore d'autres choses. Il me fixa alors un rendez-vous deux jours plus tard, et me remit la prière d'invocation adéquate. Le jour du rendez-vous, à minuit, j'invoquai le souverain maître. Dans la chambre où je me trouvais, appelée "sanctuaire", j'entendis un très fort tremblement de terre, accompagné d'un vent violent, tellement violent que je crus que les arbres étaient cassés au-dehors. Soudain, je vis apparaître devant moi un lézard qui, à mesure que le vent soufflait, augmentait de plus en plus de taille, en l'espace de quelques secondes. Lorsqu'il eut atteint les dimensions d'un crocodile, il prit la forme humaine, mais tout le corps était couvert d'écailles de couleur émeraude, sauf les mains et la tête. Il avait l'apparence d'un jeune homme d'une trentaine d'années.

 

Il parla le premier pour me demander pourquoi je l'avais appelé. Je lui répondis que je désirais être compté parmi les milliardaires de ce monde, et faire aussi sa connaissance. Il fit semblant de se gratter et tira de l'une de ses écailles une longue liste de noms d'hommes, séparés par un trait rouge. Il me montra cette liste, et je fus surpris de voir inscrits les noms de tous les membres de ma famille, les vivants d'une part, et les morts de l'autre. Il me demanda de désigner parmi les vivants, cinq personnes que je devais lui sacrifier pour obtenir sur le champ la richesse demandée. Je restai quelques secondes, confondu, puis je lui demandai de me laisser le temps de réfléchir, en lui précisant que je le rappellerai pour lui donner ma décision. Avant qu'il parte, je lui ai demandé son adresse. Après un moment d'hésitation, il me dit qu'il habitait sous la Mer Rouge. En un clin d'œil, il me dit au revoir et disparut. J'avais hésité, car depuis que je faisais mes affaires, on ne m'avait jamais demandé de faire un sacrifice humain.

 

À partir de ce jour, je n'ai plus invoqué lucifer de cette manière, mais je suis allé lui rendre visite dans sa demeure. Nous nous sommes fixés un jour et nous sommes allés à la Mer Rouge pour le rencontrer. Nous tenant sur la rive, du côté de l'Arabie Saoudite, nous prononçâmes l'invocation. Une ouverture se fit auprès de l'eau, et nous entrâmes. Nous fûmes accueillis par nabam dans un immeuble extrêmement décoré. Puis le grand maître vint nous souhaiter la bienvenue. Sa première question fut de savoir si je lui avais amené les cinq personnes demandées. Je m'excusai et il accepta. Or ce n'est pas dans ses habitudes d'accepter une excuse de n'importe qui et pour n'importe quoi. Il me révéla alors qu'il avait déjà dirigé ce monde trois fois, sous la forme de papes, lors des premières et troisièmes croisades, et lors de la guerre de 100 ans. C'était lucifer qui s'était incarné dans ces papes.

 

Je sus aussi que le fondateur général que j'avais déjà vu avec trois têtes était toujours lui, déguisé sous une autre forme. En outre, le jésus représenté sur la croix par la grande babylone n'est autre que lucifer lui-même, maître de la trinité diabolique, sous l'emblème de trois têtes. Il me dit qu'il faisait tout pour me rapprocher de lui, car il m'aimait beaucoup. Il m'autorisa à assister à ses réunions, et à aider les autres dans leurs missions macabres: Tuer des gens par milliers, provoquer des accidents, détruire les églises où il y avait un début de réveil en envoyant des esprits mauvais pour décourager les fidèles, ou en envoyant des esprits d'impudicité, arme efficace pour anéantir toute véritable puissance spirituelle. Que de pillages et de massacres ont été accomplis par nous! Que de groupes chrétiens et d'églises dispersés!

 

Je fonçais éperdument vers l'abîme. Je savais à présent que mon sort final était l'Enfer, mais lucifer nous disait que nous allions nous y habituer. Lucifer venait me visiter chez moi même pendant le jour, au vu de tous, mais personne ne se rendait compte qu'il s'agissait du prince de ce monde. On croyait qu'il s'agissait de l'un de mes collègues trafiquants de diamants. Nous sortions ensemble pour courtiser des femmes, et le sort qui les attendait était la mort, après beaucoup de souffrances et de malédictions dans leur vie. Beaucoup de prostitués, hommes ou femmes, ont eu ainsi des relations sexuelles avec un mauvais esprit, ou un grand magicien, qui paraissaient être de gens convenables. Lucifer est déterminé à faire pécher beaucoup de gens, pour les éloigner de la face de Dieu et pour grossir ses rangs. C'est pourquoi il y a aujourd'hui plus de gens possédés par rapport aux époques antérieures, parce que lucifer a déchaîné toute sa puissance pour séduire le monde au maximum, en utilisant notamment le goût du luxe, la recherche des beaux habits et de la gloire.

 

Par tous ses camouflages, lucifer séduit également les gens par la superstition et l'art d'interpréter les signes. Il est aussi à l'origine des idoles (statues, médailles, images pieuses...), des amulettes, des cordes, des anneaux, des tissus rouges qu'il faut porter sur les hanches, dans certaines églises diaboliques qui brandissent pourtant la Bible. Certaines églises utilisent des symboles, comme par exemple le signe "S", censé représenter le mot "salut". D'autres le font d'une manière un peu plus compliquée, en entrelaçant le "S" dans une croix, ou en utilisant le signe de la croix gammée. D'autres se serrent la main en forme de croix, d'autres portent obligatoirement des habits blancs, etc. D'autres choisissent des jours pour faire ou ne pas faire certaines choses: Ne pas voyager, se marier, semer, laver, se couper les cheveux ou les ongles, etc. Vous trouverez dans ces églises du diable des milliers d'adeptes prêts à tout sacrifier pour défendre les intérêts de leur communauté.

 

La divination, l'astrologie, le yoga, la rose-croix, le mahikari, la psychanalyse, la télépathie, ont un rapport direct avec la magie. Pour accomplir des choses surnaturelles et des miracles, et à cause de l'ambition et de l'avidité des hommes, le diable se cache aujourd'hui derrière la Recherche et la Science. Il existe aussi toute une littérature inspirée par satan, dont la simple lecture entraîne une possession démoniaque. On peut ainsi citer les titres suivants: "Les cinq livres de Jean", "Théologie rationnelle", "Le livre de la sagesse", "Les forces magiques en nous", "Lettres du ciel", etc.

 

35- Rome, Babylone la grande

 

"Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes vint, et il m'adressa la parole, en disant: Viens, je te montrerai le jugement de la grande prostituée qui est assise sur les grandes eaux. C'est avec elle que les rois de la terre se sont livrés à l'impudicité, et c'est du vin de son impudicité que les habitants de la terre se sont enivrés. Et il me transporta en esprit dans un désert. Et je vis une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphème, ayant sept têtes et dix cornes. Cette femme était vêtue de pourpre et d'écarlate, et parée d'or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait dans sa main une coupe d'or, remplie d'abominations et des impuretés de sa prostitution. Sur son front était écrit un nom, un mystère: Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre. Et je vis cette femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus. Et, en la voyant, je fus saisi d'un grand étonnement... Et la femme que tu as vue, c'est la grande ville qui a la royauté sur les rois de la terre." Apocalypse 17:1-6, 18.

 

A la lumière de ce chapitre, la prostituée, la grande Babylone, est une ville qui exerce son contrôle et son pouvoir sur les rois de la terre, étant assise sur les grandes eaux. Cette ville, c'est Rome, ou, plus exactement, la Cité du Vatican! Quel que soit le peuple ou la nation, le Vatican y a poussé ses racines. Tous ces peuples et ces nations sont les grandes eaux (v.1) sur lesquelles la prostituée est assise (v.18). Cette prostituée est vêtue de pourpre et d'écarlate, qui sont les couleurs des tenues du clergé catholique. Il faut savoir que le Vatican renferme le plus important stock de pierres précieuses du monde. L'église romaine est la seule institution religieuse au monde à avoir introduit un culte avec des coupes (v.4). Ceci représente les impuretés de sa prostitution.

 

En effet, l'église romaine a profané la Parole de Dieu en y ajoutant ce qui n'en faisait pas partie (encensoirs, cierges, chapelets, idoles, eau bénite, cendres, culte aux morts... (Apocalypse 22:18), et en y retranchant ce qui est salutaire (1Corinthiens 12:4-11, Éphésiens 4:11). En outre, les dignitaires catholiques se couvrent la tête pendant la prière, ce qui est contraire à 1Corinthiens 11:4. Le culte des morts étant interdit par Dieu, en le pratiquant on tombe directement dans la rébellion. Les messes de requiem ne peuvent aucunement sauver une âme (Marc 12:27, Psaume 49:7-9). Il est grand temps de sortir du milieu d'elle et de courir à la recherche du salut! (2Corinthiens 6:17-18).

 

36- Le rôle des "saints" catholiques

 

Tous les noms des saints du répertoire catholique, par lesquels Rome séduit le monde entier, sont des morts qui sont vénérés par les catholiques. La plupart d'entre eux ont été des magiciens ou des rosicruciens qui ont servi le diable de leur vivant. On récupère le cadavre de ces prétendus saints après leur mort, par des moyens occultes. Ces cadavres sont ensuite momifiés, tout comme ceux des papes, pour être gardés dans les caves de la basilique saint-pierre de Rome. Quand une nouvelle paroisse est ouverte quelque part, tous ces esprits se réunissent dans le monde invisible, et tirent au sort pour savoir quel saint va lui être affecté. Selon le nom retenu, lucifer ordonne ensuite au pape de prélever une partie du cadavre de ce prétendu saint. On enferme ce morceau dans une pierre blanchâtre, qui sera déposée dans l'autel de la nouvelle église.

 

C'est alors ce démon particulier qui va patronner toutes les activités de la paroisse où il a été affecté. Nous n'ignorons pas qu'un démon a pour mission de nuire à l'homme. Il s'efforcera d'inculquer la fausse doctrine aux adeptes de cette religion, et de les exciter à toujours multiplier péché sur péché. Sous les draps qui recouvrent l'autel doit normalement figurer cette pierre blanchâtre. Avant de célébrer la messe, tout prêtre doit baiser cette pierre. Le but de ce baiser est d'amener les assistants à croire sans contestation tout ce qu'il leur dira, par la puissance magique qui se trouve dans cette pierre. Cette même pierre sert à transmettre les vœux du prêtre au patron de cette paroisse, c'est-à-dire au défunt dont une partie du corps est enfermée dans la pierre. C'est cet esprit qui amène les esprits des paroissiens à se soumettre à la volonté du monde invisible.

 

Dieu ne nous autorise pas à communiquer avec les morts, ni à leur rendre un culte. Lorsqu'ils sont poussés dans cette idolâtrie, ils profanent sans cesse le nom du Sauveur. Voici la vérité biblique sur cette question: "Dieu n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants. Vous êtes grandement dans l'erreur" (Marc 12:27). … Il faut noter que, tout au long de ma mission ecclésiastique à la tête de la paroisse saint-bruno, j'ai découvert que la messe n'est rien d'autre qu'un acte magique. Je le dis en tant que pratiquant.

 

37- La succession du pape Paul VI et la correction de la Bible

 

En 1978, nous assistâmes à une grande réunion dans le monde invisible, pour élire un successeur au Pape Paul VI. Ceci fut fait, et nous votâmes pour Jean-Paul 1er. Lors de son intronisation, celui-ci reçut la mission de modifier la Bible, en enlevant les passages suivants: 1Corinthiens 6:6-16, 2Corinthiens 6:14-17, et le Livre de l'Apocalypse tout entier. En outre, il devait travailler à former une unité avec tous les païens, les missionnaires et les pasteurs, et les chrétiens de toutes les confessions religieuses, pour mieux combattre Celui qu'ils appelaient "Le Grand". C'est ce mouvement d'unité que l'on appelle aussi "œcuménisme". Le Pape Jean-Paul 1er n'accepta pas facilement la correction de la Bible. C'est ainsi que lucifer le jugea incompétent et l'élimina. Le monde eut beaucoup de prétextes pour justifier sa mort. Son successeur Jean-Paul II, ayant accepté la mission, fut intronisé et nanti de grands pouvoirs.

 

38- Je reçois une promotion

 

Pour récompense de tous les tristes exploits que j'avais accomplis, il m'avait été accordé de me construire toute une cité, baptisée cité du paradis, dans laquelle je devais vivre et exercer toutes mes activités. Cette cité devait en particulier comporter une usine textile, un supermarché, etc. Les années s'écoulaient, et je dissimulais mes activités occultes sous le trafic des diamants. Ensuite, le monde invisible me communiqua la date choisie pour ma mort physique, qui devait survenir en 2043, au mois de Novembre, le jour et l'heure restant encore à fixer.

 

39- Je déménage à la capitale

 

En 1983, je décidai, avec la permission de bombard, de quitter la ville de Kananga pour m'installer définitivement à la capitale, Kinshasa. Cela me fut accordé le 6 Novembre 1983, et je pris congé de mes parents et de mes frères. La même nuit, je pris mon tapis magique et mes bagages et, par le cimetière, je me rendis à Kinshasa. J'y arrivai par le vieux cimetière de Binzadelveau. Après un séjour à l'hôtel Okapi, je demeurai à Delveau pendant 16 mois, avant de prendre contact avec des frères et des connaissances. Dans l'accomplissement de ma double mission ecclésiastique et magique, je participai au jubilé de l'archevêque de Kinshasa, le 22 Septembre 1984. Mes activités occultes s’intensifièrent, mais je n'avais ni le repos ni la paix du cœur. Comme tous les autres, je craignais de recevoir une mission impossible, dont l'échec était toujours sanctionné par la peine de mort.

 

40- Ma visite sous la terre

 

Tous ceux qui étaient condamnés à mort étaient emmenés sous la terre pour y être exterminés. C'est alors que j'eus le désir d'aller y faire un tour, avec la permission des autorités suprêmes. Pour cela, je devais rencontrer la "reine de la côte", qui devait me donner l'accès à ce monde souterrain. Je me rendis donc à Pointe-Noire, en République Populaire du Congo, pour rencontrer la reine de la côte, au bord de l'Océan Atlantique. C'est par là que nous pénétrâmes dans l'océan, visitant ses bureaux et ses serviteurs. Il faut dire que la reine de la côte vient sous une forme physique dans nos villes pour séduire les coureurs de jupons et les enlever. Ceux qui auront des relations sexuelles avec elle se verront possédés, et seront maudits toute leur vie durant. La mode séduisante portée aujourd'hui par les jeunes filles vient toujours de la reine de la côte.

 

Sous la terre, je découvris encore beaucoup de choses. Il y avait là des usines où les gens étaient affairés à créer des modèles de belles voitures ou d'appareils de luxe. Lorsque les modèles sont prêts, ils les amènent sur terre, pour les construire. Il y avait aussi un parc électronique où se fabriquaient des télévisions, des radios et beaucoup d'autres appareils électroménagers. Je vis de grandes salles d'étude et de recherche où de grands savants, comme Einstein, Archimède, et d'autres encore, mettaient au point leurs inventions et leurs formules. Je visitai aussi un complexe composé de trois chambres: La "chambre noire", où l'on exécute les victimes; la "chambre intermédiaire", où l'on met la victime sous presse pour extraire l'eau de son corps. L'eau ainsi recueillie transite par lucifer et est acheminée jusqu'au pape. Ce dernier la fait mettre en flacons. C'est ce que l'on appelle "l'eau bénite par le pape". Le corps de la victime est ensuite transféré dans la "chambre de séchage", où elle est brûlée. Les cendres seront additionnées à celles des Rameaux, et seront utilisées pour enduire le front des fidèles le jour du mercredi des Cendres.

 

Je restai sous terre deux semaines, pour me familiariser avec ce milieu, puis je regagnai la terre. Je ne quittais pas lucifer. Nous sortions ensemble, à bord de grosses Mercedes, qui n'étaient pas des voitures normales. Nous allions fréquenter tous les grands milieux de Kinshasa, tels que Kimpwanza, Vis-À-Vis, Hôtel Intercontinental, etc. Là, nous séduisions des femmes, qui devaient mourir quelques mois après. À l'entrée des bars, lucifer place des déesses nues pour envoûter ceux qui y viennent boire.

 

41- L'unification des églises et du pouvoir politique mondial

 

Le 25 Mai 1985, le Pape Jean-Paul II lança une invitation à tous les grands de ce monde, y compris à ceux qui se disent évangéliques mais qui œuvrent pour leurs propres intérêts. Le lieu choisi pour la rencontre était Nairobi, au Kenya. 800.000 personnes se réunirent à l'occasion de la visite du pape. Les travaux devaient porter sur l'unification des églises et l'unification politique du monde sous l'autorité du pape. Au cours d'une réunion, tenue sous la présidence personnelle du pape, le 1er Juin 1985, on décida de supprimer de la Bible les portions de l'Écriture mentionnées plus haut. Peu après, on décida même d'imprimer une nouvelle Bible qui ne devait pas comporter ces portions, et qui s'appellerait "Jérusalem". … Le pape est en train de persuader tous les chefs d'État du monde entier d'adopter une ligne de conduite conforme à ses projets. C'est grâce à ses richesses que le Vatican réussira à imposer sa volonté à tous les pauvres et à tous les pays dont l'économie est en difficulté.

 

42- L'application de la marque de la bête se fera de deux manières

 

La première marque sera spirituelle, par la corruption totale de la morale et l'abandon du chemin de la vérité. Ceci correspond à 18 qualificatifs, que l'on peut regrouper en trois séries de 6, formant le chiffre 666, et qui sont énumérés dans 2Timothée 3:2-4: "Car les hommes seront: égoïstes, amis de l'argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents (6), ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants (6), cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d'orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu" (6). L'autre marque sera physique, soit par un sceau, soit par une marque portée sur soi (sur le front ou sur la main), et qui permettra d'identifier ceux qui appartiendront à la bête. Si un enfant de Dieu se retrouve dans l'un des qualificatifs mentionnés ci-dessus, il doit se repentir et prier de tout son cœur que Dieu le délivre, car cette marque spirituelle appellera la marque physique, à laquelle on ne saurait alors échapper, puisque l'on possède déjà la marque spirituelle. Les pauvres en esprit sont les seuls détenteurs du Saint-Esprit, sans rien d'autre en plus (Matthieu 5:3).

 

43- Ma conversion

 

43.1- Mes activités diminuent

 

Vers la fin de 1984, je constatai que lorsque je demandais une certaine somme d'argent, le monde invisible ne m'envoyait plus que le dixième de ma requête. Cette situation me bouleversa, car je ne comprenais pas la cause. Je décidai donc de rentrer à Kananga, pour vérifier sur place ce qu'il en était. Mais, je n’en eus pas l'occasion. Déjà, le tapis sur lequel je voyageais me fut enlevé, et je n'eus à ma disposition que peu d’argent. Puis l'appareil téléphonique disparut, et je n'eus plus pour moyens de communication que les prières et ma chaînette.

 

43.2- Une nouvelle destinée

 

Au début du mois d'août 1985, je rendis visite à un cousin dans la zone de Ngaba. Son épouse me demanda de l'accompagner à une réunion de prière. J'ai introduit la croix de ma chaînette dans ma bouche pour demander l'accord de bombard. Il m'interdit d’y aller. J’inventai donc une raison et m’échappai, feignant d'être très pressé. Mais je lui promis de l'accompagner une prochaine fois. Une semaine plus tard, je passai encore par-là, et ma belle-sœur me relança son invitation. Je déclinai une fois de plus l'invitation, après avoir consulté bombard.

 

Encore de passage, elle insista à nouveau. Ce jour-là, bombard ne me répondit pas après consultation. Je décidai donc de l'accompagner. Il était 16h30 quand nous arrivâmes ensemble au n°42 de la rue Kaziama, toujours à Ngaba. Lorsque nous entrâmes dans la parcelle, nous trouvâmes des jeunes gens chauffant les tambours, des papas et des mamans qui attendaient le début de la réunion en lisant silencieusement leurs Bibles.

 

Désolé de voir dans quel milieu je me trouvais, je reprochai à ma belle-sœur de m'avoir ridiculisé en m'amenant au milieu de profanes. Je restai vers l'entrée de la parcelle, et commençai à sonder spirituellement le milieu où je me trouvais. Mais je ne parvenais pas à entrer en contact avec le monde invisible pour pouvoir me situer. À 17h, tout commença: Chants, intercessions... Je m'obstinais toujours à tenter de savoir ce qu'il en était exactement, mais en vain. Pendant qu'ils intercédaient, j'étendis ma main astrale (la main de mon corps spirituel) pour bloquer leurs prières. Je sentis alors un feu puissant qui me brûlait. Toutes mes tentatives échouèrent. Les intercessions terminées, un frère se mit à prophétiser, et j'étais directement visé.

 

Voici ce que disait cette prophétie: "Notre frère qui est vers la porte est aimé du Seigneur. Il veut le mettre à Son service, mais Il lui demande une chose: Qu'il se convertisse et abandonne toutes ses pratiques magiques. Il perdra tous les biens qu'il a acquis dans la magie, mais le Seigneur marchera avec lui." Il me dit que je portais une mallette trouée, ce qui expliquait que j'allais perdre tout ce que j'avais acquis par la magie. ... Quelle ne fut pas ma surprise quand j'entendis ce garçon détailler toute ma vie, alors que mes propres frères et sœurs ici à Kinshasa ne savaient pas qui j'étais en réalité! J'étais bien convaincu de la réalité de cette prophétie, mais, en moi-même, je doutais de son orthodoxie. Je m'énervai contre ce frère, et j'attendais la nuit pour venir le cribler.

 

Après la réunion, un serviteur de Dieu vint m'exhorter, mais, à l'aide de mes moyens occultes, je sus qu'il n'était pas droit devant Dieu. Je fis donc une prière pour le distraire, et il ne me dit plus rien de spécial. C'est pourquoi les serviteurs de Dieu doivent être saints et préparés chaque jour. À partir de ce jour, tous mes habits disparurent, car ils provenaient tous du monde invisible. Il en fut de même pour toutes mes soutanes. Les trois malles d'argent dans lesquelles je me servais disparurent également. Tour à tour, mes voitures tombaient en panne... Dans quels soucis je fus empêtré! Désormais, je n'eus plus aucun contact avec le monde invisible, malgré le fait qu'il me restait toujours la chaînette magique, la poudre magique et le carnet de prières.

 

43.3- Jésus m'appelle à Lui

 

Un jour, à 16h, j'étais seul, employé à tracer l'organigramme de l'entreprise que je voulais monter avec l'aide du monde invisible, ne sachant pas que les choses avaient pris une autre tournure. J'entendis une voix qui m'appelait, mais je ne parvins pas à la localiser. Je crus que c’était un rêve ou un malentendu, et je continuai mon travail. Un peu plus tard, vers 2 heures du matin, j'entendis une voix qui m'appelait. Je sursautai, croyant que c'était bombard, et je me rendis dans les toilettes pour parler avec lui, mais il n'y avait personne. Cela se produisit deux fois de suite, et je décidai de ne plus répondre à son appel. Cette même voix se fit entendre trente minutes plus tard. Je l'écoutai attentivement. Ce n'était pas la voix de bombard. Elle me demandait d'abandonner ce qui me restait. Je Lui demandai qui Il était, et Il me répondit: "Je suis ton Seigneur Jésus-Christ... C'est Moi Jésus qui t'appelle..."

 

C'était pour moi quelque chose d'insensé... Parler avec Jésus-Christ! Par où pourrais-je bien commencer? Mais c'était une réalité indéniable! C'était une réalité encore plus profonde que celle du monde occulte que je connaissais. Jamais je n'avais entendu dire que Jésus parlait aux humains, depuis qu'Il était monté au ciel. Je fus tourmenté cette nuit-là, essayant de comprendre, mais sans succès. J'invoquai bombard, mais je ne pouvais plus entrer en contact avec lui. Je ressentis une angoisse certaine, mais elle fut dissipée sans que je sache comment. Lors de ma prochaine rencontre avec ma sœur Thérèse, elle me donna l'adresse de l'église de Bandal, au n°39 de la rue Kinkola. Je passai vérifier l'information, et je trouvai des gens en pleine prière, mais je rentrai chez moi. Le lendemain, je m'y rendis, et la Parole de Dieu qui fut prêchée ce jour-là me toucha. Cette prédication du frère Beya Wetu, décrivait la manière dont le prophète Elie avait arrangé le bûcher et invoqué l'Éternel pour consumer l'offrande (1Rois 18:30-40).

 

Je persévérai dans la prière et, au mois d'Octobre 1985, je reçus une lettre de mon petit frère de Kananga, me signifiant que ma parcelle du quartier de l'Hôpital avait été confisquée par un prétendant acquéreur, et m'invitant à retourner à Kananga pour trouver la solution au problème. Je compris que c'était toujours la première prophétie qui s'accomplissait. Puis ce furent mes lunettes magiques qui disparurent; elles se trouvaient ce jour-là chez le frère Badibanga. Quand il vint me dire qu'il avait perdu mes lunettes, je ne lui dis rien, sachant bien sûr ce qui s'était passé. La même année, lors du service de repentance qui se tint à Bandal, je jugeai inutile de garder les objets qui me restaient, et j'allai sincèrement remettre à un frère ma chaînette et mon carnet de prières. Et ce fut ma rupture avec la magie. Quelques mois plus tard, mon père m'écrivit pour me dire que mon épouse avait déserté le foyer conjugal, abandonnant les enfants à eux-mêmes.

 

43.4- Un an de combats pour ma délivrance

 

J’étais complètement dépouillé, pour recommencer ma vie à zéro. Ce ne fut pas facile à supporter, mais la main de Dieu fut constamment sur moi pour m'épargner le pire. Je fus suivi par un groupe de prière situé dans la zone de Bandalungwa où je reçus ma délivrance complète. Elle dura un an! Lorsqu'un sataniste quitte son maître, ce dernier fait tout pour freiner ses activités, le faire renvoyer de son travail, et lui envoyer des mauvais sorts ou des maladies, par l'intermédiaire de ses démons. Ces derniers lui suggèrent aussi d'abandonner Dieu, qui, d'après eux, est la cause de ses malheurs. Je suis passé par toutes ces épreuves. J'ai passé des jours entiers sans rien à manger, et tous ceux qui pouvaient me secourir me fermaient leur porte. Je n'avais plus ni chaussures ni de pantalon convenable! Le diable voulait me laisser croupir dans la misère.

 

Pendant ce temps, mon intelligence fut colonisée par les démons, qui me rappelaient mon bonheur passé, et me suggéraient de réintégrer leur camp. J'ai dû demander le secours des frères, qui se sont sacrifiés pour moi dans la prière pour combattre cette oppression. Pendant cette période de grandes persécutions, le diable et ses acolytes étaient résolus à me tuer, craignant la divulgation de tous leurs secrets. Des milliers de démons m’attaquèrent même physiquement, et me menacèrent de mort.

 

Mais grâces soient rendues à notre Seigneur Jésus-Christ, qui m'a gardé dans Sa main! Le sourire commença à revenir sur mes lèvres, quoique n'ayant aucune ressource financière. Depuis ce jour, je contemple la gloire du Seigneur dans ma vie, car Il a déclaré qu'Il ne me délaissera point et ne m'abandonnera point (Hébreux 13:5). Je rends grâce à Dieu pour Son amour qu'Il a témoigné envers moi, en me tirant de la fosse de la perdition où je m'étais engouffré. Je lance de tout mon cœur une invitation à tous ceux qui sont encore dans le système catholique romain et les groupes associés, ainsi qu'à tous les sorciers, satanistes et magiciens, et je les supplie d'en sortir, car il n'y a aucune vie dans ces choses; et le Seigneur Jésus-Christ les accueillera.

 

Que la grâce soit avec tous ceux qui aiment notre Seigneur
Jésus-Christ d'un amour inaltérable!

 

Invitation

 

Chers frères et sœurs,

 

Si vous avez fui les fausses églises et voulez savoir ce que vous devez faire, voici les deux solutions qui s'offrent à vous:

 

1- Voyez si autour de vous il y a quelques autres enfants de Dieu qui craignent Dieu et désirent vivre selon la Saine Doctrine. Si vous en trouvez, sentez-vous libres de vous joindre à eux.

 

2- Si vous n'en trouvez pas et désirez nous rejoindre, nos portes vous sont ouvertes. La seule chose que nous vous demanderons de faire, c'est de lire d'abord tous les Enseignements que le Seigneur nous a donnés, et qui se trouvent sur notre site www.mcreveil.org, pour vous rassurer qu'ils sont conformes à la Bible. Si vous les trouvez conformes à la Bible, et êtes prêts à vous soumettre à Jésus-Christ, et à vivre selon les exigences de Sa parole, nous vous accueillerons avec joie.

 

Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec vous!

 

Source & Contact:

Site Internet: https://www.mcreveil.org
E-mail: mail@mcreveil.org

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