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Sachez que vous pouvez échapper à la justice des hommes, mais vous n'échapperez certainement pas au jugement de Dieu.

 

Serpents, race de vipères! Comment échapperez-vous au châtiment de la géhenne? Matthieu 23:33

 

TEMOIGNAGE DE RONALD BERNARD: EX-ILLUMINATI

 

Chers frères en Christ et chers amis, nous sommes heureux de partager avec vous ce témoignage de M. Ronald Bernard, un autre ex-illuminati qui a réussi à s’échapper du monde de ténèbres qu'il trouve difficile à décrire. Bien que nous soyons déjà habitués à ces types de témoignages, c’est toujours édifiant de lire des nouveaux.

 

Ces témoignages sont là pour nous rappeler ce à quoi le monde autour de nous ressemble. Lucifer et ses agents travaillent, et le monde de ténèbres est aussi réel que celui dans lequel nous vivons. Ceux de vous qui sont déjà chrétiens nés de nouveau doivent demeurer dans le combat spirituel. Et pour tous ceux qui n'ont pas encore donné leur vie à Jésus, il est temps de le faire.

 

Maintenant que vous avez compris que le monde des ténèbres est réel, comprenez que le monde de la lumière est aussi réel. La vie éternelle est donc une réalité. La Bible nous enseigne que chacun de nous vivra éternellement, soit au Ciel, soit en Enfer. Voici le moment de choisir où vous passerez votre éternité. Faites le bon choix pendant qu'il est encore temps.

 

Début du témoignage

 

Le banquier néerlandais, Ronald Bernard, dénonce
l'élite satanique du monde

 

Le média alternatif affirme depuis longtemps qu'une cabale internationale de satanistes contrôle notre monde. Maintenant, un dénonciateur crédible s'est manifesté, témoignant de l'existence de la cabale. C’est un ancien banquier néerlandais nommé Ronald Bernard.

 

Dans l'interview, Bernard a déclaré qu'il sort d'une famille avec un père violent. Pour survivre face à cette violence, il avait appris à réprimer sa conscience. Il est devenu un entrepreneur et s'est intéressé au monde financier. Une connaissance dans ledit monde a proposé de le conseiller tout en lui donnant la condition nécessaire pour réussir dans le monde financier à savoir mettre sa conscience dans le "congélateur" - autrement appelé un pacte faustien.

 

Bernard est devenu prospère sur le plan financier en tant que facilitateur de l'évasion fiscale et de l'échange de devises / blanchiment d'argent pour les grands acteurs, y compris les banques, les gouvernements, les multinationales, les services secrets et les groupes terroristes. Grâce à son travail, il a pu découvrir les liens dont seul 1% des leaders de la pyramide de l'élite mondiale est au courant. Cette élite de 8 000 à 8 500 adorent lucifer comme leur dieu, considère les gens comme des moutons à utiliser et manipule les médias afin de dissimuler comment le monde fonctionne.

 

Bernard est devenu un membre de ces 1% de leaders et a été invité à l'église satanique d’élite de la Messe Noire "Eyes Wide Shut", des femmes nues et des drogues. À cette époque, la conscience de Bernard, longtemps assoupie, avait commencé à se réveiller après avoir vu comment la spéculation en devises, en particulier la lira italienne, a causé la faillite d’une entreprise et a incité le propriétaire à se suicider.

 

Lorsqu’il fut demandé à Bernard de participer aux sacrifices sataniques du sang des enfants, c'était le coup de grâce. Ceux qui ont participé feraient l’objet de chantage par l'élite satanique en vue d'exécuter les ordres de cette élite.

 

Bernard a commencé à refuser les missions. Il voulait sortir, mais était pris au piège. Il était physiquement torturé pour qu’il ne révèle pas les noms des entreprises, des groupes et des individus. Finalement, il était totalement déprimé et s'est retrouvé en réanimation. Pendant qu'il était en réanimation, Bernard eut une expérience de mort imminente dans laquelle il était hors de son corps mais vit le personnel de l'hôpital qui travaillait sur son corps. Cela l'a convaincu qu'il n'est pas seulement un corps, mais qu'il a une âme. Il a fallu une année complète pour qu'il se rétablisse.

 

Entretien de Bernard

 

Intervieweur: Ronald, vous avez une bonne expérience dans le secteur financier, la gestion d'actifs, les opérations de dépôt, d'après ce que j'ai compris. Pouvez-vous nous dire quelque chose au sujet de vos expériences? Pendant combien de temps avez-vous travaillé là-bas?

 

Bernard: Eh bien, mes expériences sont plus compliquées que ce que vous avez mentionné tout à l'heure. En fait, j'ai été un entrepreneur toute ma vie. L'indépendance étant l'élément clé pour moi. J'ai essayé une fois d'être un employé, mais cela n'a pas marché. En tant qu'entrepreneur, j'ai vu de nombreux secteurs, parmi lesquels j'ai expérimenté le monde financier. J’ai été impliqué dans toutes mes autres entreprises en tant qu'entrepreneur, comme ma propre ligne de vêtements pour dames, les concessionnaires automobiles et aussi les imports-exports jusqu’à accumuler ma propre fortune. Celle-ci m'a guidé dans le monde de la finance. En matière d'import-export, vous rencontrez des devises différentes et vous devez vous rendre à la bourse pour négocier avec des courtiers. L'un de ces courtiers a une fois déclaré: "Ronald, j'ai étudié votre vie depuis longtemps et vous êtes toujours occupé. Vous gagnez de l'argent, nous le savons, mais quel est votre objectif?" J'ai répondu: "le seul but que j'ai en tant qu'entrepreneur est de gagner autant d'argent que possible" parce que plus j’ai de l'argent, plus vite je peux prendre ma retraite, être libre et bien sûr avoir un statut, essentiellement tout ce que vous voulez dans cette société. Ou du moins, c'est ce que je pensais à l'époque. Alors le courtier a déclaré: "Dans ce cas, arrêtez ce que vous faites maintenant, et commencez juste à faire de l'argent, allez dans le monde financier". Et c'est le début de cette situation qui est liée à votre question initiale. Le courtier a eu une place dans le marché des changes et il a traité en devises, dépôts, de ce fait il a négocié des actifs pour gagner de l'argent sur les différences de taux d'intérêt, et ceci impliquait la gestion d'actifs. Ces trois aspects ensemble constituaient un accord intéressant auquel j'ai répondu oui. Il dit: "D'accord, vous pouvez prendre ma place ici, je vais vous former, vous présenter au réseau, mais en échange, je veux 10% de vos gains annuels." Alors, il m'a essentiellement vendu sa place dans le monde financier et a demandé une commission de 10% que je lui ai payée. J'ai dit "Oui, cela me convient!" Ensuite, il a répondu: "Il y a une chose que vous devez savoir. Si vous ne pouvez pas mettre votre conscience dans le congélateur proverbial, et je ne veux pas dire à -18 degrés, mais à -100, alors ne vous y impliquez pas. "Oups! C'était le message: "vous voulez beaucoup d'argent, vous pouvez l'obtenir, je peux vous aider, mais cela coûte très cher, parce que vous ne pouvez pas le faire avec une conscience claire." Eh bien, j'ai ri, j’étais jeune et naïf. De ma jeunesse, de la façon dont je suis entré dans la vie; ma jeunesse loin d'être idéale m'a amené à développer une certaine vision du monde et de l'humanité.

 

Intervieweur: Que voulez-vous dire par là? Pas de famille chaleureuse et aimante?

 

Bernard: Ma mère a toujours fait de son mieux pour que nous nous sentions aimés, mais elle a été empêchée par le comportement du père, qui nous a fait ressentir comme si nous vivions dans une zone en guerre. Ce n'est pas une situation exemplaire dans laquelle il fallait grandir. En tant qu'enfant, grandir ainsi m'a fait croire que le monde et l'humanité sont loin d'être super.

 

Intervieweur: Alors, mettre votre conscience dans le congélateur était comme un point de départ?

 

Bernard: J'étais, en partie, déjà habitué à faire cela par autoconservation, donc mettre ma conscience dans le congélateur n'était pas une tâche impossible pour moi.

 

Intervieweur: Alors, il est devenu un mécanisme de survie pour vous?

 

Bernard: Oui, Oui. Et mon point de vue sur l'humanité et le monde autour de moi n'était pas aussi positif. Je pensais seulement à moi-même, c'est comme ça que j'ai grandi pour me protéger et je suis entré dans les affaires. Ce qui signifiait que je construisais une base de clients petit à petit. Au fur et à mesure que j’améliorais mes compétences au sein du réseau, je suis entré en profondeur dans le monde financier, et il s'avère que le monde est vraiment petit et vous le remarquez toujours. Même lorsque je travaillais encore dans le commerce des importations et des exportations, faisant dans les céréales et consort, vous constatez que ce n'est qu'un petit cercle. Et si nous parlons du cercle du noyau dur dans le monde financier, je ne parle pas de petites transactions à la banque, mais des grands flux mondiaux d'argent que vous utilisez pour le commerce.

 

Intervieweur: Vous parlez des flux monétaires à l'échelle mondiale, et non pas les Pays-Bas en particulier où vous avez commencé à travailler?

 

Bernard: Les Pays-Bas jouent un rôle distinct dans cette histoire, mais le monde ne tourne pas autour d’eux. Les Pays-Bas font partie d'un grand système financier mondial dans lequel vous travaillez sur le marché des changes si vous souhaitez effectuer des transactions officielles. Et de nombreuses banques qui effectuent l'échange de devises obtiennent certaines tâches des clients, auxquelles elles ne peuvent pas facilement s'en sortir. Ensuite, un besoin se pose pour les gens comme moi, qui étaient les hommes de paille impliqués dans de grands flux financiers. Nous avons utilisé certaines constructions financières, une législation internationale, pour faire circuler l'argent de manière à ce que tout soit "en règle". Alors, tous les superviseurs, les organismes de réglementation à travers le monde, parce qu'ils sont ... Que personne ne se réveille en train de voir ce qui se passe, comme il y a un ou deux ans, avec le scandale autour du Panama ...

 

Intervieweur: Documents du Panama.

 

Bernard: Oui.

 

Intervieweur: Oui.

 

Bernard: Oui, puis ...

 

Intervieweur: Évasion fiscale?

 

Bernard: Je pense, bien, qu’il s'agissait d'éviter les taxes, l'évasion fiscale c’est lorsque vous enfreignez toutes les règles. Il s’agissait d’éviter cela. Mais quand vous voyez ce qui s'est passé là-bas, je me dis, "les gars, c'est une vieille nouvelle, et qui est-ce que vous ennuyez avec ça?" Parce que ce sont des broutilles et peu pertinentes. Cependant, pour les gens ordinaires, ce sont d'excellentes nouvelles, mais ce n'est pas quelque chose de grand. Mais cela montre qu'il y a quelque chose qui ne va vraiment pas dans ce monde. Par exemple, il y a des gens aux Pays-Bas, avec certains postes, qui ont des comptes bancaires au Panama avec une législation qui leur permet de ne pas payer de taxes aux Pays-Bas, ce qui est encore complètement légal. Des constructions comme celles-ci faisaient partie de mon travail, lorsque nous devions changer de monnaie. Nous avons eu des changements, les premiers boycotts en Irak au début des années 90, quand il y a eu un boycott en Irak à cause de la guerre qui a commencé là-bas. Et nous étions confrontés à ce que nous appelions "dollars irakiens" - les dollars irakiens qui étaient en fait des dollars américains. Le dollar américain a une relation directe avec les prix du pétrole qui en ont fait une monnaie de commerce mondial soutenue par le pétrole. Tant que cette connexion est en place, le dollar a de la valeur. Officiellement, le peuple irakien n'était pas autorisé à vendre son pétrole à cause du boycott. En théorie, c'est parce qu’il n’y avait eu jamais auparavant de grandes entreprises pétrolières, avec des rabais dans ce cas, car officiellement cela n'était pas autorisé ... donc, avec des rabais, il traversait encore les frontières. Parce que l'énergie était toujours payée en dollars, ces dollars irakiens devaient aller quelque part. Vous ne pouviez pas simplement les transporter au bureau à la banque parce que toutes les réglementations et tous les contrôles fournissaient une certaine protection, car le blanchiment d'argent et la criminalité n'étaient rien de nouveau à l'époque. Maintenant, nous l'appelons terrorisme, mais c'était aussi le cas. Alors, vous avez besoin de gens pour en assumer la responsabilité. Comme des hommes de paille, vous avez été invité à une banque, par exemple, en Allemagne, où il y a des sous-sols avec beaucoup de camions remplis d'argent.

 

Intervieweur: Wow!

 

Bernard: Et alors, vous pensez, "Bien sûr ... les camions, les transports, une entreprise active." Ensuite, ils vous montrent qu'ils sont tous remplis à pleine capacité avec des dollars. Et ils vous disent "Nous devons nous débarrasser de tout cet argent." Donc, changez-les pour les livres, les marks allemands, ceci et cela, de cette façon, et il doit aller là et là.

 

Intervieweur: Parlons-nous maintenant du blanchiment d'argent? Ou ...

 

Bernard: Eh bien, le traitement de fonds en espèces. Traitement de l'argent de telle sorte que nous pouvons le réintroduire légalement dans le circuit monétaire.

 

Intervieweur: Donc c'était votre tâche?

 

Bernard: C'était une tâche que mes collègues et moi avions reçue.

 

Intervieweur: Ok.

 

Bernard: Vous n'êtes jamais seul dans une tâche parce que vous ne pouvez pas le faire seul. Ce n'est pas possible. Nous connaissons tous l'Oncle Picsou ramassant de l'argent avec sa pelle; eh bien, nous avons littéralement dû faire ça là-bas. Il était impossible de traiter tout à la fois. Alors, vous devez trouver un moyen. L'argent était autrefois le principal moyen de payer, alors qu'aujourd'hui la plupart est numérique. Mais vous essayiez de trouver un moyen de traiter l'argent. Comment réintroduire l'argent dans le circuit afin que l'Irak puisse commercialiser son pétrole sans gêne? Parce que ce sont eux qui possèdent l'argent. L'Irak ne veut pas ... Regardez, vous avez mentionné le blanchiment d'argent, mais en ce qui concerne le boycott, l'Irak a dû respecter les règles, et, vous savez, tout ce que vous voulez savoir sur le monde, vous pouvez le savoir en suivant l'argent. C'est ça l'essentiel. Tout le monde peut dire "blah blah", mais assurez-vous de suivre l'argent, alors vous trouverez la vérité. Il en va de même pour cette situation. Donc, la seule chose que l'Irak et ses partenaires d'achat voulaient c’était d’être exempt de toute accusation. Parce que les partenaires qui l'ont acheté étaient ceux qui ont placé le boycott au départ. Mais ils sont en réalité tous des amis du même côté. Tout le monde pense qu'ils sont opposés comme les bons et les méchants dans le monde, mais aux niveaux supérieurs, c'est juste un jeu et ils travaillent tous ensemble. Cependant, ils doivent s'en tenir aux règles et aux règlements qu'ils ont eux-mêmes créés pour maintenir le reste de la société brimé et s'assurer qu'il n'y ait trop de monde au sommet. Donc, vous devez jouer selon vos propres règles. C'est ce qui se passe là-bas, c'est s'assurer que personne ne peut vous tracer. En dehors de l'élite elle-même, personne dans les rangs inférieurs ne peut découvrir ce qui s'est réellement passé.

 

Intervieweur: Compartimenté, voilà comment on l'appelle.

 

Bernard: Oui.

 

Intervieweur: Chacun connaît seulement un peu. Seule l'élite sait ce qui se passe.

 

Bernard: Oui, mais parce que nous faisions une sale besogne, nous devions en connaître beaucoup, car nous ne pouvions pas nous permettre de commettre des erreurs.

 

Intervieweur: Quel niveau avez-vous atteint dans la pyramide? Étiez-vous près du sommet de la pyramide?

 

Bernard: Eh bien, nous communiquions avec eux.

 

Intervieweur: D'accord.

 

Bernard: Mon ego aurait aimé appartenir au sommet même. De nos jours, nous parlons encore de 8 000 à 8 500 personnes qui dirigent le monde entier. Il aurait été incroyable d’avoir une telle position à l'époque.

 

Intervieweur: D'accord, mais si nous disons que le sommet connait à 100%, pouvez-vous estimer votre degré de connaissance et de compréhension de ce qui s'est passé?

 

Bernard: Dans mon travail, je devais connaître à 100% ce qui se passait. Il n'y avait pas d'autre moyen, parce que les intérêts des personnes impliquées étaient énormes.

 

Intervieweur: Surtout pour le sommet.

 

Bernard: Exactement. Si je ne connaissais pas tous les détails, je finirais par commettre des erreurs. Ce qui entraînerait des retombées, car ces erreurs seraient détectées. Ensuite, les gens qui ne savent rien à ce sujet interféreraient. Nous parlons du fait d'avoir des nerfs d'acier pour fonctionner à ce niveau.

 

Intervieweur: Alors, aviez-vous des nerfs d'acier?

 

Bernard: Oui, ça fonctionnait bien.

 

Intervieweur: Le congélateur fonctionnait très bien pour vous ...

 

Bernard: Oui, j'ai travaillé au plus haut niveau pendant environ 5 ans. Et puis, c'était totalement fini, complètement. Ce fut un moment très intense pour moi.

 

Intervieweur: Cela s'était-il passé soudainement, ou y avait-il une raison?

 

Bernard: Eh bien, non, en fait, ... J'ai donné un petit exemple de ce qui était impliqué. Donc dans ce cas, l’échange de devises. Dollar à autre chose, déposé de manière sûre, et bien gérer les actifs, afin de pouvoir augmenter le taux de rendement, entraînant des réinvestissements avec l'argent. C'est le niveau auquel j'ai fonctionné au cours de ces 5 années, et cela n'a pas eu lieu du jour au lendemain, vous devez mériter votre place. Je suis doué en matière d’établir des liens, des informations afin d'obtenir une image complète de toutes les choses impliquées, qui doivent être prises en compte dans le terrain de jeu. Ce qui est un processus très détaillé. Vous vous démarquez quand vous êtes doué en cela. C'est la raison pour laquelle la confidentialité à 100% de l'information en relation avec mon travail m’avait été confiée. Donc, je ne connaissais pas tout ce qu'ils connaissaient, mais tout ce que j'avais besoin de connaitre concernant le cas que je traitais avec des collègues. Je jouais souvent le rôle de leader parce que je tenais un bon aperçu de la situation, et j'étais doué en idée innovatrice dans la résolution de problème. Je m’étais bien amusé, créant des solutions de manière à toujours rester en tête et à les surpasser, restant dans les règles du jeu, mais jouant avec elles pour les faire correspondre. J'adorais ce jeu. Cependant, d'autre part, vous aviez énormément de responsabilités et vous appreniez de plus en plus à propos du monde réel, car à travers le monde financier, vous découvrez toute la vérité.

 

Intervieweur: Alors, vous dites "toute", dans quel sens?

 

Bernard: Eh bien, vos clients vous donnent un aperçu de la façon dont le monde fonctionne réellement. En rétrospective, je ne connaissais toujours pas tout, mais je connaissais beaucoup, parce que mes clients étaient des banques qui ne voulaient pas de sang sur leurs mains. Mais au sein de ces banques, il y a toujours un certain nombre de personnes qui savent très bien ce qui se passe. Donc, à peu près 1% au sein d'une banque, connaît la vérité sur les événements dans le monde, ce qui n'est pas surprenant étant donné qu'ils sont impliqués dans les flux d'argent. Ces gens sont vos clients. Vous traitez également avec les gouvernements, les multinationales, vous devez traiter avec les services secrets et ce qu'ils appellent maintenant les organisations terroristes. Vous avez tous ces groupes impliqués dans de grosses sommes d'argent comme clients, puis vous commencez à voir les connexions. Donc, ils pourraient être compartimentés comme vous venez de mentionner, en ce qui concerne le savoir, mais parce que je suis au milieu, je vois le lien qui existe entre eux; vous voyez l'argent provenant de ce lieu, puis allant à cet endroit, etc. Vous continuez à obtenir des informations et donc un aperçu de ce qui se passe réellement.

 

Intervieweur: Alors, devriez-vous servir et garder tous ces groupes heureux, y compris les organisations terroristes, essayiez-vous de garder tout le monde heureux?

 

Bernard: Oui.

 

Intervieweur: Mon Dieu!

 

Bernard: Oui. C'était mon travail.

 

Intervieweur: Jongler avec toutes les tâches.

 

Bernard: Oui, en effet. Donc, l'une des choses que j'ai découverte et que je ne connaissais pas auparavant, mais maintenant je connais, concerne les services secrets; vous pensez qu'ils sont là pour servir et protéger un peuple, un pays, etc., mais ils sont en réalité des organisations criminelles, pour être plus précis, c’est ainsi qu’est fortement le système. Nous parlons de financement des guerres, de la création de guerres, donc en gros, la création de beaucoup de misère dans ce monde; donc tellement de conflits. Et alors je pense à moi-même, si seulement les gens savaient ce à quoi le monde ressemble vraiment. Les services secrets ne reculent devant rien. Rien. Mais ils ont également leurs flux d'argent, parce que s'ils se livrent dans le trafic des drogues ou des armes, les gens ... tout cet argent doit aller quelque part. Tout doit être financé.

 

Intervieweur: Vous dites "si", mais pouvez-vous confirmer qu'ils le font?

 

Ronald: Tout le monde. Tous.

 

Intervieweur: Oui.

 

Bernard: Donc, le monde entier tel que nous le connaissons, n'est qu'une illusion à laquelle nous croyons. C'est quelque chose que vous trouvez dans ce genre de travail, et où tout s'est mal passé pour moi, pour le dire ainsi.

 

Intervieweur: "Bien", vous voulez dire, enfin de compte que c'est ça.

 

Bernard: En rétrospective, oui, c'était pour le mieux, mais mon "congélateur" a commencé à mal fonctionner. Il y avait des choses qui se passaient. Par exemple, je suis allé dans un marché commercial différent, et un de mes collègues a dit: "Ronald, vous souvenez-vous de ce cas avec la lira italienne?" J'en parle parfois aussi pendant les discussions. "Vous souvenez-vous de ces offres?" dans lequel nous avons fait un dumping massif de la lire, ce qui a réduit la valeur de la devise, ce qui a provoqué la chute d’une société en Italie de telle manière qu'ils ont fait faillite. Et alors, vous entendez à l'échange: "Vous vous souvenez de cette transaction réussie avec la lire?" J’ai dit "oui". Et puis, ils ont dit: "Saviez-vous que le propriétaire s'est suicidé et a laissé derrière lui une famille?"

 

Intervieweur: Des choses comme ça ... Ouch.

 

Bernard: Et à l'époque, on en a rigolé. Ha haha, tous ensemble, nous tous. Nous méprisions les gens, nous nous moquions d’eux. C'était juste un produit. Déchets. Tout était à jeter au panier. La nature, la planète, tout pourrait brûler et se briser.

 

Intervieweur: Juste des parasites inutiles.

 

Bernard: Tant que nous avions atteint nos objectifs, tant que nous étions en croissance. Beaucoup de mes collègues ont fini par boire ou consommer de la drogue. Pas moi. Peut-être que je devrais.

 

Intervieweur: Ou non.

 

Bernard: Non, en rétrospective, c'était pour le meilleur et je suis heureux d'être toujours en vie. Cependant, toutes ces choses horribles ont commencé à m'envahir.

 

Intervieweur: Pouvez-vous donner un exemple, car je ressens que beaucoup de choses terribles vous sont arrivées.

 

Bernard: Oui, c'est un sujet difficile à aborder.

 

Intervieweur: Je peux le sentir, mais tout ce que vous souhaitez partager est la bienvenue.

 

Bernard: Oui, je parle seulement des choses que je veux faire connaître. Mais cela suscite beaucoup d'émotions et avec ma conscience qui n’est pas dans le congélateur, cela me touche profondément.

 

Intervieweur: Pouvez-vous me dire le pire qui s'est produit et qui a causé le point de basculement dans votre situation?

 

Bernard: Eh bien, c'était le début de la fin. Vous entrez si profondément dans ces cercles, et vous signez un contrat à vie, pas avec du sang ou quoi que ce soit, de ne jamais divulguer les noms d'entreprises, d'organisations ou de personnes. Je pense que c'est pour ça que je suis toujours en vie. Vous devez y adhérer. Si nous parlons des pires choses que j'ai vécues ... Je viens de vous raconter des choses qui ont marqué le problème du congélateur, ma conscience a commencé à se montrer. Disons-le ainsi, je me formais pour devenir un psychopathe, et j'ai échoué. Je n'ai pas fini la formation et je ne suis pas devenu un psychopathe. Ma conscience est revenue et la partie la plus difficile pour moi était, parce que j'avais un si grand statut là-bas, j'étais un succès, les gens qui intervenaient à ce niveau me faisaient confiance. Pour parler avec prudence, la plupart de ces personnes ont suivi une religion pas très répandue. Vous avez donc des catholiques, des protestants, toutes sortes de religions. Ces gens, la plupart d'entre eux, étaient lucifériens. Et vous pouvez dire que "la religion est un conte de fées, Dieu n'existe pas, rien de tout cela n'est réel". Eh bien, pour ces personnes, c'est la vérité et la réalité, et ils ont servi quelque chose d'immatériel, ce qu'ils ont appelé lucifer. Et j'étais également en contact avec ces cercles, seulement je me suis moqué de cela parce que pour moi, ils n'étaient que des clients. Alors, je suis allé dans des lieux appelés églises de satan.

 

Intervieweur: Alors, maintenant, nous parlons du satanisme?

 

Bernard: Oui, alors j'ai visité ces églises, juste comme un visiteur, j'y ai fait un saut, et ils faisaient leur sainte messe avec des femmes nues et des boissons alcoolisées et d'autres choses. Et cela m'a simplement amusé. Je ne croyais à aucune de ces choses, et j'étais loin d'être convaincu si tout cela était réel.

 

Intervieweur: Ce n'était qu'un spectacle pour toi.

 

Bernard: Oui, à mon avis, l'obscurité et le mal règnent en ces gens eux-mêmes. Je n'avais pas encore fait la connexion. Donc, j'étais un invité dans ces cercles et cela m'a amusé énormément de voir toutes ces femmes nues et les autres choses. C'était la bonne vie. Mais à un moment donné, c'est pourquoi je vous raconte tout ceci, j'ai été invité à participer à des sacrifices ... à l'étranger. C'était le déclic. Les enfants.

 

Intervieweur: On vous a demandé de le faire?

 

Bernard: Oui, et je ne pouvais pas le faire.

 

Intervieweur: En passant, voulez-vous vous arrêter un instant?

 

Bernard: Non. Et puis j'ai commencé à me dégrader lentement. J'ai vécu beaucoup de choses pendant mon enfance et cela m'a vraiment profondément touché. Tout a changé. Mais c'est le monde dans lequel je me suis retrouvé. Ensuite, j'ai commencé à refuser des tâches dans mon travail. Je ne pouvais plus le faire. Je devenais un danger.

 

Intervieweur: Pour eux, bien sûr.

 

Bernard: Je ne pouvais plus fonctionner de manière optimale. Ma performance a commencé à chanceler et j'avais refusé les tâches. Je n'avais pas participé. L’objectif de tout ceci, éventuellement, dans ledit monde, c'est qu'ils ont chacun dans leur poche. Vous devez être susceptible de chantage. Et le fait de me faire du chantage s'est révélé très difficile si j'y repense. Ils voulaient le faire par le biais de ces enfants. Et cela m'a brisé.

 

Intervieweur: Est-ce - vous ne me dites pas quelque chose de nouveau - ce qu'ils font aussi en politique?

 

Bernard: Si vous faites une recherche sur Google, vous trouverez suffisamment de témoignages dans le monde entier pour savoir que ce n'est pas un conte de fée de Walt Disney. Malheureusement, la vérité est que dans le monde entier, ils le font depuis des milliers d'années. Une fois, j'ai étudié la théologie et même dans la Bible, vous trouvez des références à ces pratiques avec les Israélites. La raison pour laquelle les 10 premières tribus ont été bannies à Babylonie était à cause de ces rituels avec des enfants, y compris le sacrifice des enfants. Donc, cela est pertinent, tout cela m'a fait croire, parce que je me rendais compte que le monde ne s'arrête pas au visible. Il y a tout un monde invisible. C'est réel. Vous parlez vraiment d'une force obscure et d'une manifestation de lumière. J'ai donc étudié la théologie pour en comprendre tout.

 

Intervieweur: Et la psychologie aussi si je me souviens bien?

 

Bernard: Oui, mais je l'ai fait au début de ma vie. Parce qu’à travers la psychologie commerciale, la psychologie de masse, j'étais capable de manipuler des situations à mon propre avantage.

 

Intervieweur: C'est effrayant, car si vous allez en profondeur, vous trouvez l’institut Tavistock et le contrôle de l'esprit, MK Ultra, Monarch et autres ...

 

Bernard: Oui, c'est exact, mais cela faisait partie du travail. Grâce à la formation au travail, je suis entré dans cela plus profondément, car lorsque vous faites des affaires, vous devez également manipuler les médias. Vous devez manipuler beaucoup de choses parce que rien ne peut être vu tel quel. Tout doit apparaître comme quelque chose de différent. Vous voyez les gens comme un troupeau de moutons. Vous mettez quelques Border Collies et les conduisez dans une direction. Et pour être honnête avec vous, je vois encore cela se passer autour de moi. Les gens sont encore, à travers les systèmes et les méthodes que nous utilisions nous-mêmes, en train d’être traités de la même manière. Et ça marche toujours. Les gens ne comprennent toujours pas comment cela fonctionne vraiment et sont encore au niveau de "tant que j'ai ma bière" ou autres, complètement égocentrique, un mécanisme de survie aussi. Je veux dire que c'est le programme après tout, mais vous voyez toujours combien il est stupidement facile de mettre les gens dans une certaine direction. Quand vous êtes celui qui tire les ficelles, ça y est.

 

Intervieweur: La psychologie de masse.

 

Bernard: Oui. Beaucoup plus tard, dans toutes ces études et découvertes, j'ai trouvé un document qui, selon eux, est une connerie bien sûr, les Protocoles de Sion. Et aujourd'hui, je recommande à tous de lire l'intégralité de ce document incroyablement ennuyeux. Lisez-le, parcourez-le.

 

Intervieweur: Nous parlons également du sionisme.

 

Bernard: Oui, bien sûr. Si vous lisez les Protocoles de Sion, et que vous les étudiez et compreniez vraiment, alors c'est comme lire le journal de la vie quotidienne. Comment de leur position de pouvoir ultime, et ultime il est littéralement devenu, mais c'est seulement parce que les gens ne se défendent pas. Ils ne se rendent pas compte de la réalité.

 

Intervieweur: Et nous avons tous été programmés. Si vous osez dire que vous êtes contre le sionisme, alors vous êtes taxé d'antisémite.

 

Bernard: Du point de vue négatif, vous pouvez parler du mal, les lucifériens, les satanistes, quel que soit le nom que vous donnez ... c'est une véritable entité. J'ai constaté que ce qui est écrit dans la Bible, et pas seulement la Bible, vous pouvez le trouver dans plusieurs livres, il y a vraiment eu un moment de séparation de la manifestation de la lumière, au cours de laquelle un groupe a suivi sa propre voie et sont vraiment remplis de haine, de colère; ceux qui ne sous-estiment pas la gravité de cette situation sont peu nombreux. Parce que c'est une force destructrice qui nous déteste. Elle déteste la création, elle déteste la vie. Elle fera tout pour nous détruire complètement, et pour le faire elle divise l'humanité. Diviser et conquérir c’est leur vérité. L'humanité est une manifestation de la lumière. C'est la véritable création. Tant que vous les divisez en fonction des partis politiques, de la couleur de la peau, etc. ... alors vous - du point de vue luciférien - supprimez toutes les capacités de votre ennemi, leurs pleins pouvoirs. Ils ne peuvent pas se défendre, car si cela arrivait, les lucifériens perdraient. Alors ce monstre, le monstre gourmand disparaitrait. Je parle aux gens à propos de ce vieux général américain qui met une salle remplie de personnes dans le noir. Les yeux s'adaptent à l'obscurité, mais vous ne pouvez rien voir. Le général ne dit pas un mot et soudain il allume un briquet. Une petite lumière. En raison de l'obscurité prolongée, vous ressentez une manifestation de la lumière à partir d'un seul point et chacun peut un peu revoir l'autre. Et puis il dit "c'est le pouvoir de notre lumière."

 

Intervieweur: Magnifique.

 

Bernard: Unissez-vous. Unissez-vous. Venez ensemble, et toute cette histoire de la merde cesse d’exister. C'est avec cette rapidité que les choses pourraient arriver. Mais c'est facile pour moi de le dire maintenant, mais alors j'étais dans une période de ma vie où je m'effondrais.

 

Intervieweur: Pourriez-vous nous dire quelque chose de précis à ce sujet?

 

Bernard: J'ai commencé à refuser les missions. Ma conscience est revenue après la demande impliquant les enfants et j'ai commencé à refuser de plus en plus. J'avais une conscience et je ne pouvais plus fonctionner.

 

Intervieweur: Mais êtes-vous encore allé au travail après cela?

 

Bernard: Je n'avais pas vraiment le choix, j'avais mes propres affaires avec plusieurs bureaux et employés, tout fonctionnait encore.

 

Intervieweur: Cela a dû être dur.

 

Bernard: Oui, c’était très difficile, toutes les tensions. Donc, d'une part, vous jouez avec de l'argent à un niveau élevé, dans lequel vous ne pouvez pas vous permettre de faire des erreurs, sinon tout tombe tout de suite, votre business est totalement ruiné, tout le monde impliqué, y compris vous-même. Ensuite, vous êtes vraiment foutu. Cela entraîne beaucoup de stress, en tenant compte du ressourcement d'une conscience. On m'avait déconseillé l'entrée dans ces choses: "Ne le faites pas si vous ne pouvez pas mettre votre conscience à -100 degrés dans le congélateur."

 

Intervieweur: Et vous avez probablement compris cela alors?

 

Bernard: Oui, je m'entendais rire de ça à l'époque, mais ce n'était pas une blague du tout. Je ne comprenais absolument pas où j'étais vraiment entré.

 

Intervieweur: Et votre congélateur proverbial était-il éteint?

 

Bernard: Détruit. Je ne pouvais plus le faire. J'ai donc essayé de surmonter cela, de garder les apparences. Je ne savais pas comment m'en sortir, j'étais également pris au piège. Tout le monde était pris au piège. Tout cela m'a finalement amené à m’écraser complètement. Mon corps s'est simplement arrêté. La première chose que j'ai vue, était ma mère qui pleurait dans la salle de réanimation.

 

Intervieweur: Vous avez fini en réanimation?

 

Bernard: Oui, j'avais vraiment cessé d’exister.

 

Intervieweur: Vous étiez littéralement écroulé?

 

Bernard: Oui. Oui. Et ... à cette époque, je ne croyais en rien, mais je peux encore me rappeler comment j'ai vu, de ce coin-là, je me regardais. J'ai vu comment ils travaillaient sur moi.

 

Intervieweur: Vous avez eu une expérience de mort imminente.

 

Bernard: Eh bien, vous pourriez l'appeler ainsi. J'ai vu que je ne suis pas mon corps. Je suis "dans" mon corps, mais je ne suis pas seulement mon corps. Je les ai vus travailler sur moi. Et plus tard, j'ai été réticent à en parler pendant longtemps. J'ai vraiment parlé à propos plus tard. Mais quand je l'ai fait, j'avais déjà fait beaucoup de recherches et je commençais à croire. Je commençais à mieux comprendre le spirituel et le matériel. À ce moment-là, cette expérience intense avait sa place. Le fait de réaliser que je ne suis pas mon corps, c'est juste un vase. J'ai vécu tout cela, mais j'avais aussi besoin de beaucoup de temps pour récupérer.

 

Intervieweur: Oui, bien sûr.

 

Bernard: Oui, j'étais une épave. Une véritable épave. J'étais complètement épuisé. J'avais succombé, et le corps avait besoin d'un an pour se rétablir. Je ne veux vraiment pas en parler maintenant, mais dans ces cercles, j'ai été physiquement torturé quand je voulais sortir. C'était pour s'assurer que je ne romprais jamais le secret du contrat. J'ai donc été pris pendant un certain temps. J'ai été "traité". Tous ces facteurs joints, ont tout simplement augmenté le stress que j'éprouvais, je courais littéralement à pleine vitesse vers ma propre fin.

 

Intervieweur: Voulez-vous dire les enlèvements, comme nous l'appelons, ou la programmation?

 

Bernard: Non, ils m'ont exposé à certains types de torture qui vous amènent à ne jamais nuire à quelqu’un dans leur monde. Tout s'est passé de cette manière, alors la fin de ma première vie était si difficile que je ne pouvais plus la supporter. Je ne pouvais plus en aucun cas la supporter. Cependant, le pouvoir de mon esprit était si fort, que cela ne se passait qu'avec mon corps et à mon corps. C'était ... eh bien, je ne savais plus quoi faire. Il ne restait plus d'options pour moi. C'est pourquoi, parfois, je pense - bien sûr que ce n'est pas vrai - mais j'aurais aimé, comme beaucoup de collègues, avoir pris la voie des drogues et de l'alcool. Au moins, ma fin aurait été plus douce. La plupart d'entre eux sont déjà morts. Même si je sais qu'il y a plus d'hommes de paille qui se promènent, il y a peu de personnes en vie que je connaissais à l'époque. La plupart d'entre eux sont déjà morts. Eh bien, j'étais aussi mort, mais je suis encore là.

 

Intervieweur: Donc, vous avez encore quelque chose à faire.

 

Bernard: Oui, je suppose que vous pourriez dire cela. Mais je ne peux pas dire en un mot, puisque je ne sais pas depuis combien de temps nous parlons, le monde dans lequel je me suis retrouvé. Si vous avez des questions particulières, alors je peux les répondre, mais j'espérais être plus concis. Mais je ne sais pas comment.

 

Intervieweur: Eh bien, recevez ma gratitude pour tout ce que vous avez partagé.

 

Bernard: Pour moi, c'est une grande préoccupation.

 

Que la grâce soit avec tous ceux qui aiment notre Seigneur
Jésus-Christ d'un amour inaltérable!

 

Invitation

 

Chers frères et sœurs,

 

Si vous avez fui les fausses églises et voulez savoir ce que vous devez faire, voici les deux solutions qui s'offrent à vous:

 

1- Voyez si autour de vous il y a quelques autres enfants de Dieu qui craignent Dieu et désirent vivre selon la Saine Doctrine. Si vous en trouvez, sentez-vous libres de vous joindre à eux.

 

2- Si vous n'en trouvez pas et désirez nous rejoindre, nos portes vous sont ouvertes. La seule chose que nous vous demanderons de faire, c'est de lire d'abord tous les Enseignements que le Seigneur nous a donnés, et qui se trouvent sur notre site www.mcreveil.org, pour vous rassurer qu'ils sont conformes à la Bible. Si vous les trouvez conformes à la Bible, et êtes prêts à vous soumettre à Jésus-Christ, et à vivre selon les exigences de Sa parole, nous vous accueillerons avec joie.

 

Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec vous!

 

Source & Contact:

Site Internet: https://www.mcreveil.org
E-mail: mail@mcreveil.org

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