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Sachez que vous pouvez échapper à la justice des hommes, mais vous n'échapperez certainement pas au jugement de Dieu.

 

Serpents, race de vipères! Comment échapperez-vous au châtiment de la géhenne? Matthieu 23:33

 

COVID 19: INTERDICTION DES REMÈDES EFFICACES

 

1- Introduction

 

Chers frères et chers amis, comme nous vous l'avons dit dans un récent enseignement intitulé "Le Mensonge Du Covid-19 Dévoilé", Dieu est en train de susciter le courage de plusieurs médecins, chercheurs, et Hommes, humains et conscients, pour dénoncer et exposer le grand mensonge du siècle appelé Pandémie du Covid-19. Comme vous allez le lire ci-dessous, ces hommes et femmes honnêtes et conscients se battent autant qu'ils le peuvent, pour démonter et exposer ce grossier montage des agents de l'Enfer qui dirigent ce monde. Ils confirment tous, ce que le Conférencier britannique David Icke a exposé dernièrement dans un article très intéressant que nous avons mis à votre disposition il y a quelques mois de cela, et qui s'intitulait "David Icke: La Conspiration du Covid-19". Ceux d'entre vous qui ne l'ont pas encore lu le trouveront sur le site www.mcreveil.org dans la rubrique Santé.

 

Le texte que nous vous proposons ci-dessous est la transcription de la vidéo (disponible sur le site mcreveil.org) d'un film documentaire d’Alexandre Chavouet, intitulé "MAL-TRAITÉS: Covid-19, Comment Les Malades Ont Été Privés de Remèdes Efficaces". Ces Hommes professionnels et compétents, dénoncent à visage découvert, comment les crapules qui dirigent la France, avec la complicité de leurs compagnons des autres pays, ont volontairement et consciemment combattu les médicaments qui pouvaient guérir les malades, pour imposer aux médecins, des poisons qui devaient tuer les malades en grand nombre.

 

Ces professionnels ayant choisi de mettre leur vie et leur profession en danger pour exposer ce crime organisé contre l'humanité, sont: Dr. Jean-Jacques Erbstein: Médecin généraliste; Pr. Didier Raoult: Professeur de microbiologie, directeur de l'IHU de Marseille; Pr. Christian Perronne: Chef de service en infectiologie à l'hôpital universitaire Raymond-Poincaré de Garches; Dr. Éric Ménat: Médecin généraliste, spécialiste en nutrition et phytothérapie; Me. Fabrice Di Vizio: Avocat spécialisé des médecins libéraux; Dr. Éric Chabrière: Biologiste, responsable de la valorisation de l'IHU Méditerranée Infection; Pr. Michael Holick: Endocrinologue, spécialiste de la Vitamine D, professeur de médecine – Bodson University; Dr. Claude Lagarde: Docteur en pharmacie, biologiste, expert en micronutrition; Pr. Vincenzo Castronovo: Médecine Préventive Micro-nutritionnelle et Fonctionnelle, Université de Liège, Belgique; Dr. Dominique Baudoux: Docteur en pharmacie, directeur du Collège International d'Aromathérapie; Pr. Cédric Annweiler: Chef de service gérontologie CHU d'Angers (Maine et Loire); Dr. Pierre Kory: Pneumologue, directeur d'unité de soins intensifs. Tous reconnaissent que le Covid-19 érigé en pandémie, est une farce.

 

Ce film documentaire confirme les autres révélations que nous avons mises à votre disposition concernant les dérives de la Médecine Conventionnelle, ainsi que le plan satanique de ces reptiliens qui dirigent ce monde. Vous trouverez toutes ces révélations sur le site www.mcreveil.org, dans la Rubrique Santé.

 

[Début du Documentaire]

 

2- Mensonge autour de l'Hydroxychloroquine

 

Narrateur: Mars 2020. Nous sommes dans le Grand Est, en plein cœur de la première épidémie de Covid-19. Les professionnels de la santé de la région vivent un véritable cauchemar. Jean-Jacques Erbstein, Médecin généraliste et auteur du livre "Je ne pouvais pas les laisser mourir", a été en première ligne.

 

Dr. Jean-Jacques Erbstein: J’ai commencé à voir mourir des gens et nos salles d'attentes se sont transformées en tranchées. On a vu monter en puissance l'épidémie, et on a vu mourir nos premiers patients. J'ai vu mourir mes premiers patients, en respectant scrupuleusement la doxa gouvernementale, ce qui est devenu après, d'une manière un peu ironique et un peu cynique, la règle des 4D: Doliprane-Dodo-Domicile-Décès. On ne peut pas commencer à laisser mourir les gens sans bouger le petit doigt. On est quand même des généralistes. Cela fait 25 ans que je suis installé, et 25 ans que mes patients me font confiance. Je ne peux pas non plus leur dire "Restez chez vous et attendez que ça passe."

 

Une après-midi, j'ai vu une jeune patiente de 40 ans qui avait les symptômes du Covid. Alors j'ai fait le réflexe "Restez chez vous, si ça ne va pas mieux, vous m'appelez…" Elle m'a chopé sur Messenger disant "Je ne vais pas bien." Il était minuit. J’ai dit "Mais qu'est-ce qui se passe?" "Ecoutez, j'ai du mal à respirer." Je lui ai demandé de compter sa fréquence respiratoire qui était au-dessus de 30. Là, j’ai dit, oui ce n’est pas bon. C'est au-dessus de 25 pour faire le 15. "Donc faites le 15 immédiatement et vous me tenez au courant." Donc, elle a fait le 15 et le retour du 15, c'était "Restez chez vous."

 

Je pense qu'à ce moment-là, les services de réanimation étaient au bord de l'implosion. Alors j’ai dit "Restez chez vous, d'accord. Vous suivez les conseils. Vous m'appelez si vraiment il y a quoi que ce soit qui tombe mal mais je viens vous voir demain." Et le lendemain, je suis allé la voir, je lui ai prescrit la prise en charge théorique à laquelle on avait pensé. Il y avait quatre trucs. Il y avait l'Azithromycine, un anticoagulant parce qu'on commençait à savoir qu’il y avait des caillots qui pouvaient se former, un médicament pour l'aider à respirer, et puis du Zinc parce que le Zinc a des propriétés antivirales. 48 heures après, plus rien. Plus aucun symptôme. On se dit "Tiens, il se passe quelque chose". J'ai dû traiter 80 patients et le constat était simple: Zéro hospitalisation et zéro décès. Et mon ami Denis Gastaldi doit être à plus de 100. Enfin, on était trois généralistes, on arrivait à pas loin de 200 patients traités par Azithromycine avec des résultats qui étaient quand même drôlement encourageants. Et on n’a plus un décès et plus une hospitalisation.

 

Narrateur: Le Dr. Erbstein et ses collègues décident ensemble de publier une tribune dans l'Est Républicain, un journal régional, dans le but de partager leurs observations prometteuses avec le plus grand nombre.

 

Dr. Jean-Jacques Erbstein: Il y avait une urgence, une urgence absolue. Les gens tombaient comme à Gravelotte, ça mourait quand même un petit peu. On s'est rendu compte qu'on avait peut-être une solution, pas la solution, mais une solution qui était devant nous. Donc on était très prudents. Et c'est là que les problèmes sont arrivés. Le papier sort le dimanche de Pâques. Lundi de Pâques, c'est repris par le Parisien. Le mardi matin 8h, coup de téléphone du Président du Conseil de l'Ordre, en disant: "Qu'est-ce que vous êtes en train de faire là?" Et le Président du Conseil de l'Ordre me dit: "Maintenant faites ce que vous voulez, mais vous arrêtez toute communication."

 

Narrateur: Malgré les vies sauvées, le Dr. Erbstein se retrouve accusé par le Conseil de l'Ordre de ne pas avoir tenu compte des consignes gouvernementales. Le 9 juin 2020, malgré les résultats encourageants et l'efficacité observés de son protocole à base d’Azithromycine et de Zinc, la DGS, Direction Générale de la Santé, écrit un courrier à tous les médecins de France.

 

Dr. Jean-Jacques Erbstein: Quand la DGS interdit, déconseille les prescriptions d’Azithromycine, non seulement les prescripteurs comme nous, on ne comprend pas, mais ce qui est terrible, c’est que le grand public ne comprend pas. Parce que le grand public, qui a été traité par Azithromycine avec succès, dit "Mais attendez, qu’est-ce qu’ils nous font là?"

 

Narrateur: Pourtant, cette décision n'est rien en comparaison de ce qui s'est passé avec l'Hydroxychloroquine, une autre molécule qui va se retrouver au cœur de la plus grande polémique. Et pour certains, du plus grand scandale scientifique du 21e siècle.

 

Pr. Didier Raoult: Comment expliquer cette guerre complètement folle, complètement délirante contre l'Hydroxychloroquine?

 

Narrateur: A-t-on oui ou non laissé mourir des gens en les privant de solutions qui auraient pu leur sauver la vie? Ils sont nombreux dans le monde médical à en être convaincu. D'autant que comme vous allez le découvrir, plusieurs traitements naturels ont montré d'excellents résultats contre la Covid-19, sans jamais trouver le moindre relais dans les médias, ni le moindre soutien de la part des instances de santé. Pour quelles raisons et dans l'intérêt de qui?

 

Pr. Christian Perronne: Quand il y a une pandémie, vu du côté de l'industrie pharmaceutique, on se dit qu'il y a toujours de l'argent à se faire, parce que ça peut être des milliards d'individus touchés dans le monde. Si l'on trouve un médicament et qu'on peut le breveter pour ça, ça peut faire des centaines de milliards de dollars de revenus. Malheureusement, quand il y a une pandémie, il y a des gens qui réfléchissent "Il faut que je sauve en urgence le malade", et d'autres qui pensent plutôt, "Il faut que j’en mette plein dans mon porte-monnaie."

 

Narrateur: Le Pr. Perronne connaît parfaitement les dérives des sociétés pharmaceutiques. Il a été Président de commission à l'Agence du Médicament et au sein du Haut Conseil de la Santé Publique. A l'Organisation Mondiale de la Santé, il a exercé le rôle de Vice-Président du groupe d'experts sur la politique vaccinale en Europe. Le Pr. Perronne a donc occupé les fonctions les plus prestigieuses en infectiologie. Mais il a toujours défendu les malades contre la pensée unique médicale. En 2017 déjà, il montait au créneau pour dénoncer le scandale lié à la maladie de Lyme.

 

Archive – Extrait d'un Journal TV:

(Pr. Perronne au sujet de la maladie de Lyme): [Pr. Christian Perronne: En France aujourd'hui, il y a des centaines de milliers de gens en grande souffrance, qui sont rejetés par le système médical, qui sont paralysés. A l’échelle de l’Europe, c’est des millions. Et pendant ce temps-là, les autorités disent: Tout va bien. Donc c’est un vrai scandale sanitaire.]

 

Narrateur: En 2020, il publie "Y a-t-il une erreur qu'ILS n'ont pas commise?" pour dénoncer notamment l'influence de l'industrie pharmaceutique dans sa tentative de diabolisation de l'Hydroxychloroquine commercialisée en France sous le nom de Plaquénil, un traitement ancien et bon marché, qui a démontré très tôt une efficacité prometteuse contre le coronavirus.

 

Pr. Christian Perronne: C'est le plus grand canular, malheureusement sinistre, de la médecine. On avait plein d'études qui montraient que ça marchait. Il y a une espèce de coalition internationale, à la fois de Big Pharma, des Présidents des sociétés savantes qui touchent beaucoup d'argent d’industries pharmaceutiques, de tout un tas de groupes d'experts qui était bourrés de conflits d'intérêts. Ils ont passé leur temps à taper sur l’Hydroxychloroquine. Et pour moi, c'est un scandale absolument énorme.

 

Narrateur: L'histoire est hélas régulièrement ponctuée par de nombreux scandales sanitaires qui confirment que l'industrie pharmaceutique cherche avant tout la rentabilité financière, sans considération pour la santé publique, souvent avec la complicité des agences sanitaires et de leurs experts en conflits d'intérêts.

 

Le Vioxx, anti-inflammatoire, prescrit pour les douleurs liées aux maladies articulaires aurait provoqué 160 000 crises cardiaques et attaques cérébrales et 40 000 décès rien qu'aux États-Unis. Malgré les faits, les autorités sanitaires maintiennent le Vioxx sur le marché, jusqu'à son retrait en 2004. Le Vioxx aurait rapporté à son laboratoire 12,5 milliards de dollars.

 

Le scandale du Médiator aura lui aussi contribué à révéler les dérives, et l'avidité de l'industrie pharmaceutique. Entre 1976 et 2010, le laboratoire Servier commercialise ce coupe-faim, dont les effets secondaires pourtant connus par le laboratoire ont coûté la vie à des milliers de patients. L'Agence du Médicament a fermé les yeux et ce scandale l’a conduit a changé de nom. De l'AFSSAPS, elle est devenue l’ANSM.

 

Lors de l'épidémie de grippe pN1 en 2009, la France a dépensé plus de cent millions d'euros pour acheter du Tamiflu, un médicament inefficace et toxique qui avait été interdit au Japon, après avoir été soupçonné de causer la mort d'enfants et d'adolescents.

 

Nouveaux traitements, vaccins, … Pour l'industrie pharmaceutique, le Coronavirus représente une opportunité commerciale sans précédent. Alors que des laboratoires comme Abbvie ou encore Gilead tentent de positionner leurs médicaments sur le marché du Coronavirus, un homme veut venir chambouler les projets commerciaux de Big Pharma. Son nom: Didier Raoult. Considéré dans le monde comme un des plus grands spécialistes des maladies infectieuses, le Pr. Didier Raoult dirige l’IHU Méditerranée Infections à Marseille, un pôle 100% indépendant de l'industrie pharmaceutique et au rayonnement mondial dans le domaine des maladies infectieuses.

 

Au début de l'année 2020, le Pr. Didier Raoult et son équipe de chercheurs épluchent les récentes données des scientifiques chinois qui mettent en avant l'efficacité d'un traitement à base d'Hydroxychloroquine, des études contestées bruyamment par certains experts français.

 

Pr. Didier Raoult: Que des gens qui n'ont jamais traité une infection à Coronavirus aient une opinion sur les gens qui ont 20 essais en cours, et pour lesquels les éléments étaient suffisants pour que le gouvernement et tous les experts chinois, et expertes chinoises, experts qui connaissent le Coronavirus (pas que sur le papier, c’est leur métier), prennent une position officielle en disant, "Maintenant il faut traiter avec de la Chloroquine les infections à coronavirus", c'est déraisonnable de dire "écoutez les chinois on s’en fiche."

 

Pr. Christian Perronne: Après, est venue la première étude de Didier Raoult qui avait des contacts en Chine, qui connaissait tout ça et qui a commencé à faire une étude, … Au début, c'était sur 24 malades, un petit nombre de patients. Cette étude déjà a montré qu’il se passait quelque chose. Car elle a été contestée, "24 malades c’est rien du tout." Après il en a mis 80, après 1500, puis 3500, et là on a continué à dire "mais ce que fait Raoult, c'est n'importe quoi."

 

Narrateur: Alors que le traitement du Pr. Raoult à base d’Hydroxychloroquine semble faire ses preuves sur les malades de la Covid-19, les autorités sanitaires françaises, ainsi que de nombreux experts se montrent étrangement réticents.

 

Extrait d'un Journal TV:

[Christian Estrogi: Nous avons en France la chance d'avoir le meilleur scientifique français reconnu sur la scène internationale. Le plus grand chercheur. Bon, je ne dis pas, et lui non plus ne le dis pas; d'ailleurs vous avez procédé à son interview où il a répondu avec beaucoup de modestie il y a quelques jours de cela; que c'est la solution, qu'il y a un remède absolu à ça.]

 

Narrateur: En France, pendant que l'utilisation de l'Hydroxychloroquine divise et suscite une controverse démesurée, à l'étranger beaucoup de pays l’utilise avec succès.

 

Pr. Christian Perronne: Très rapidement, le Gouvernement italien a parfaitement réagi. Les experts italiens aussi. Ils ont dit à tous les généralistes en Italie de donner de l’Hydroxychloroquine. Et on a vu la chute de la létalité. Au Portugal, dès le début, ils ont dit aux médecins de donner la Chloroquine. La létalité était très faible, inférieure à 5%. En Grèce, c'était magnifique, ils ont une létalité très faible mais ils ont donné la Chloroquine à tout le monde. Et si on sort de l'Europe, regardez le Maroc, c’est 2% de létalité, ils ont traité tout le monde par Hydroxychloroquine, Azithromycine.

 

Narrateur: Et pourtant, malgré ces données prometteuses, le Ministre de la Santé Olivier Véran fait une annonce qui va faire l'effet d'une bombe auprès de tous les médecins français. Le 27 mars 2020, le Gouvernement interdit aux médecins de ville de prescrire l'Hydroxychloroquine.

 

Extrait d'un Journal TV:

[Olivier Véran: Le Haut Conseil exclut toute prescription dans la population générale ou pour des formes non sévères à ce stade, en l'absence dit-il, de toutes données probantes. Faisons confiance à nos chercheurs.]

 

Pr. Christian Perronne: Quand l’Hydroxychloroquine a été interdite, j’ai été profondément choqué parce que les publications scientifiques montraient que ça marchait, l'expérience de tous les médecins ont montré que ça marchait, les médecins de ville avaient commencé à l'utiliser, ça marchait, et le décret a été rendu en urgence après un avis du Haut Conseil de la Santé Publique. J'ai été Président de la Commission des Maladies Transmissibles. Je sais comment ça marche. Il y a un règlement intérieur, il y a une charte des conflits d'intérêts, rien n'a été respecté. Il n’y a pas eu de réunion de la Commission, c'est un groupe d'experts où il y avait des membres du Conseil, ou pas, qui se sont réunis. Ça été validé par le Président sans qu'il n’y ait aucune réunion, aucun vote, aucune déclaration des conflits d'intérêts. Donc, déjà, l'avis du Haut Conseil de Santé Publique était totalement illégal et le Ministre s'est appuyé là-dessus pour passer un décret en urgence qui a été un scandale absolu en France, c’est qu’on a laissé crever les gens, on a interdit aux médecins généralistes qui s'étaient mobilisés pour sauver les gens, de traiter les gens. La France est le seul pays au monde à avoir interdit aux médecins l'utilisation de l’Hydroxychloroquine, ce qui était pour moi un scandale d'État.

 

Dr. Jean-Jacques Erbstein: Sur la forme, je trouve ça scandaleux. On n'a pas à empêcher un médecin de prescrire un traitement, sauf s’il y a des preuves dans un sens de nocivité. C'est la première fois qu'on empêche un médecin de prescrire. Mais pas n'importe quel médecin, des généralistes. Parce qu’à l'hôpital, tout le monde a fui l’Hydroxychloroquine. Il n’y a que nous, les généralistes, qu'on a complètement muselés.

 

Dr. Éric Ménat: C'est un scandale très grave sur le plan de notre santé et de notre système de santé. D'abord, on a fait pire que ça. On a même conseillé aux malades de ne pas aller voir leur médecin. Dire qu’on a des gens dont c'est le métier, de prendre en charge les malades tous les jours, ça fait pour certains 30 ans qu’ils sont médecins, et tout d’un coup, on dit à leurs malades: "Surtout n'allez pas voir votre médecin." Et puis, on nous explique qu’on a fait dix ans d'études mais qu'on n'est pas capables de déterminer si un patient peut ou ne peut pas, prendre de l’Hydroxychloroquine. Ça fait 30 ans qu'on le fait, c'est tellement invraisemblable. Et c'est ce contre lequel j'ai le plus lutté, c'est ce décret, qui est une ineptie totale. 90% des médecins avec lesquels j'ai pu parler de ce sujet, ont le même avis que moi parce que ce sont pour la plupart des médecins généralistes, donc ils se sentent réellement exclus du système.

 

Pr. Christian Perronne: On n'a pas tenu compte de l'avis des médecins parce que les médecins généralistes, ils l'ont bien vu, au début ils ne donnaient pas l’Hydroxychloroquine, ils envoyaient beaucoup de gens en réanimation à l'hôpital, et quand ils ont commencé à prescrire, ils n’envoyaient plus personne à l'hôpital. Ils l'ont vu! On n'a pas respecté cette expérience et ce souhait des malades. C'est une atteinte très grave à l'exercice de la médecine.

 

Pr. Didier Raoult: L'idée que l'État se saisisse de tâches qui sont du soin usuel, si vous voulez, à la place des médecins, et leur interdisent de faire un certain nombre de choses qui sont banales, je ne suis pas d'accord. Et pour le dire d’ailleurs tout à fait officiellement, je suis surpris que l'Ordre des Médecins ait accepté une chose pareille. Moi, si j'avais été Président de l'Ordre des Médecins, j'aurais démissionné immédiatement.

 

Narrateur: Pour justifier l'interdiction de prescription de l'Hydroxychloroquine, les autorités relayées par les médias avancent qu'elles pourraient être dangereuses pour les malades.

 

Extraits de Journaux TV:

[TV C News: Parmi les traitements mis en cause, le Plaquénil, ce médicament à base d'Hydroxychloroquine, qui, couplé à un antibiotique, peut augmenter le risque d'accident cardiaque.

TV LCI: Attention à la chloroquine. C’est l’Agence du Médicament qui a donc lancé une alerte cette nuit.

TV LCI: Le médicament qui suscite beaucoup d'espoir aujourd'hui peut être mortel. Il reste un produit dangereux s'il est mal utilisé.]

 

Pr. Didier Raoult: Honnêtement, si un jour on se met à réfléchir sur l'histoire de l'Hydroxychloroquine, qui est quand même l'histoire la plus fantasque que j'ai entendue en médecine de ma vie, c'est un médicament qui existe depuis 80 ans, qui a été prescrit peut-être à un tiers de la population du monde, qui en France est vendue à 36 millions de pilules/an. Et d'un coup, il y a toutes les autorités qui commencent à dire que c'est un truc épouvantable, criminel, que on va mourir tous d'arythmie cardiaque parce qu'on prend ce truc. Je n’ai jamais entendu parler d’un truc aussi fantasque que ça, c'est inouï.

 

Narrateur: Avant la crise du Coronavirus, l'Hydroxychloroquine ou le Plaquénil avait une excellente réputation. Cette molécule figure en bonne place sur la liste des médicaments essentiels de l'Organisation Mondiale de la Santé. Mais c'est aussi, comme le rappelle le Pr. Raoult, un médicament que l'on connaît de longue date, car c'est un dérivé de la Chloroquine utilisée depuis les années 50, par des centaines de millions de personnes dans le monde en prévention du paludisme. L'Hydroxychloroquine a été donnée pendant des décennies aux personnes réputées fragiles, comme les femmes enceintes, les enfants, ou encore les personnes âgées. Ce médicament est si sûr qu'il était en vente libre jusqu'en janvier 2020, date à laquelle la Ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a décidé de lui retirer son accessibilité sans la moindre explication.

 

Dr. Jean-Jacques Erbstein: Il y a déjà eu un truc qui a été curieux. C'est à la mi-janvier, quand Agnès Buzyn a demandé que l'Hydroxychloroquine qui était en vente libre devienne sous prescription médicale. Ça c'était un peu curieux…

 

Narrateur: Puis, en mars 2020, l'Hydroxychloroquine est devenue un médicament très dangereux, du jour au lendemain.

 

Pr. Christian Perronne: Alors que l'Hydroxychloroquine a des publications qui montrent que ça marche, que ça ne coûte pas cher, l'Agence du Médicament n’a pas arrêté de dire que c'était toxique, que ça donnait des problèmes cardiaques, alors que le problème cardiaque venait du Covid et pas du tout de l’Hydroxychloroquine. Maintenant c'est reconnu.

 

Dr. Éric Ménat: Je pense que cette histoire d'effets secondaires ou de dangerosité de l'Hydroxychloroquine est la plus belle plaisanterie médicale et scientifique qu'on ait inventée depuis janvier 2020, depuis le début de cette pandémie. J'utilise l'Hydroxychloroquine depuis 15-20 ans, et particulièrement depuis dix ans dans les maladies infectieuses. Je n'ai jamais eu d'accident mais ce n'est pas une statistique. Donc je suis allé rechercher réellement ce qu'on avait comme études. Et parmi les nombreuses études que j'ai pu retrouver, j'ai vu un travail de la HAS, la Haute Autorité de Santé de 2009, c'est pas si vieux, qui avait réétudié et réévalué l'Hydroxychloroquine, en tant que médicament en vente libre. Ils ont étudié ça pendant six mois. 100 000 prescriptions, 65% de ses prescriptions ont été faites par des médecins généralistes. Ce qui prouve bien que tout le monde en prescrivait très largement. Et la conclusion c'est: Médicament toujours aussi efficace et toujours aussi peu dangereux. Et on a redonné, non seulement la AMM (autorisation de mise sur le marché), mais aussi l'autorisation de vente sans ordonnance, donc vente libre, en 2009 à l’Hydroxychloroquine. Vous imaginez bien qu’une telle étude faite par la Haute Autorité de Santé, il n’y a pas si longtemps, donc avec des moyens modernes, s'il y avait eu le moindre danger de l’Hydroxychloroquine, on l'aurait vu. Il faut savoir que l’Hydroxychloroquine a été prescrite pour des maladies comme le Lupus et la Polyarthrite pendant des années. Ce n’est pas dix jours. Là, contre le Coronavirus, il s'agissait d'un traitement de 10 jours. Vraiment, on s'est moqué de nous.

 

Narrateur: Y a-t-il eu une forme de complot contre la Chloroquine, un vieux médicament générique qui ne rapporte rien à l'industrie pharmaceutique? Ce qui s'est passé avec le scandale The Lancet nous donne peut-être la réponse. Le 22 mai 2020, l'Hydroxychloroquine va se retrouver la cible d'une étude publiée dans The Lancet, l'une des plus prestigieuses revues scientifiques du monde.

 

Extraits de Journaux TV:

[TV5 Monde: La revue médicale britannique a publié une vaste étude. 15 000 malades ont reçu quatre combinaisons différentes à base de ces deux molécules, seules, ou associées à un antibiotique. Et les conclusions sont très claires.

Mandeep Mehra: Nous avons posé une question: Y a-t-il un quelconque avantage à utiliser l'un de ces traitements chez les patients hospitalisés avec un Covid-19? La réponse est un Non. Un Non assez concluant. Il n'y a pas une once de preuves que cela soit le cas.

TV C News: Conclusion de l'étude, la Chloroquine et l’Hydroxychloroquine ne devraient pas être utilisées en dehors des essais cliniques.]

 

Narrateur: Au lendemain de la publication, des décisions immédiates sont prises au plus haut niveau pour abattre l'Hydroxychloroquine et torpiller les études en cours. L’OMS suspend le traitement sous Hydroxychloroquine dans son vaste essai clinique international Solidarity. En France, les 16 essais cliniques testant l'Hydroxychloroquine sont suspendus à la demande de l'Agence de Sécurité des Médicaments. Le Ministre de la Santé, Olivier Véran, interdit l'utilisation d’Hydroxychloroquine à l'hôpital, alors que son utilisation était déjà très restreinte. Mais toutes ces mesures prises à la va-vite s'appuient en réalité sur une étude frauduleuse. Le 4 juin, The Lancet fait marche arrière et indique dans un communiqué le retrait de son étude.

 

Extraits de Journaux TV et Extrait d'Article de Presse:

[TV C News: La revue The Lancet fait volteface. Dans un communiqué publié jeudi soir, trois des quatre auteurs d'une récente étude sur l'Hydroxychloroquine remettent en cause sa validité.

Communiqué The Lancet: Nous ne pouvons plus nous porter garant de la véracité des sources des données primaires.

TV C News: La prestigieuse revue scientifique britannique a également présenté ses profondes excuses.]

 

Dr. Éric Ménat: L'étude The Lancet qui a fait scandale à un moment donné et qui a été retirée très rapidement, nous a beaucoup perturbé. Alors, pour moi, ce n'était pas une surprise, parce que j'en ai déjà vu d'autres des études dans d'autres domaines, totalement bidonnées. On va dire que celle-là était pire que les autres parce qu'elle était tellement grossière que c'était facile à voir tout de suite. Et d'ailleurs, nous avons été très choqués qu'un Ministre de la Santé, Médecin, Spécialiste, habitué à lire des études toute la journée quand il était à l'hôpital, prenne cette étude pour argent comptant immédiatement et prenne une décision politique et juridique avec un décret exclusivement déclenché par cette étude, qui était une étude totalement bidon.

 

Narrateur: Les décisions précipitées d’Olivier Véran sont d'autant plus surprenantes que tout le monde sait dans la communauté scientifique que les études peuvent être manipulées par l'industrie pharmaceutique.

 

Pr. Christian Perronne: Et le rédacteur en chef du Lancet lui-même a fait un pamphlet en 2016, pour dire: "Dans mon journal ça ne va pas du tout, c’est infiltré par l’industrie. On publie des articles qui sont complètement faux."

 

Extraits d’un Journal TV:

[BFM TV: Le patron du The Lancet, Horton a dit: Maintenant, on ne va plus pouvoir publier des données de recherches cliniques parce que les laboratoires pharmaceutiques, aujourd'hui, sont tellement forts financièrement et arrivent à avoir de telles méthodologies pour nous faire accepter des papiers, qui, apparemment méthodologiquement sont parfaits, mais qui au fond, font dire ce qu'ils veulent à cela. C'est très grave.]

 

Narrateur: Le scandale The Lancet est ahurissant. Mais il y a un autre scandale énorme, cette fois franco-français qui éclabousse les études sur l’Hydroxychloroquine. Dès la fin du mois de mars, la France a lancé une grande étude nommée Discovery pour identifier les médicaments qui marchent contre la Covid.

 

Extrait d’un Journal TV:

[Emmanuel Macron: On a le protocole Discovery auquel on croit beaucoup, et qui est très important, qui est un protocole européen. Avec, vous le savez, plusieurs branches, il y en a une sur la fameuse Hydroxychloroquine et Azithromycine, il y en a aussi sur le Remdesivir et plusieurs autres protocoles de traitement. On aura des résultats le 14 mai.]

 

Narrateur: Finalement, après des mois d'attentes, des résultats partiels sont tombés en septembre, et ils sont saisissants. Dans Discovery, le groupe de malades ayant reçu de l'Hydroxychloroquine a connu 31% de morts de moins que le groupe qui n'a pas reçu de médicaments. L'étude montre également une réduction de 17% de la sévérité des symptômes, c'est très encourageant pour ce médicament. Toutefois il faut préciser que ces résultats ne sont pas significatifs sur le plan statistique car le nombre de patients n'est pas assez élevé. Cela veut dire qu'il fallait intégrer plus de patients pour confirmer ce bon résultat. Mais ce n'est pas ce qu'ont décidé les responsables français de l'étude. Au contraire, à la mi-juin, ils ont décidé de l'arrêter, rendant statistiquement contestable des résultats pourtant favorables à l'Hydroxychloroquine. Et il s'est passé exactement la même chose au CHU d'Angers où l'Hydroxychloroquine était testée contre Placebo. L'étude Hycovid a été arrêtée brutalement, alors que l'Hydroxychloroquine était en train de montrer une diminution de la mortalité de 46%. Là encore, le résultat n'est pas significatif statistiquement, faute de patients en nombre suffisant. Mais avec un tel signal positif, une mortalité divisée par deux, il y avait toutes les raisons de continuer l'étude plutôt que de l'arrêter en cours de route.

 

Pr. Didier Raoult: Je voudrais bien que des journalistes d'investigation interrogent les gens responsables de ces essais, pour leur dire: Mais comment se fait-il que vous les ayez arrêtées? Quel est le rationnel scientifique de l'arrêt d'un traitement qui a été mis en cours, qui est officiel, que vous l'arrêtez prématurément alors que vous n'avez qu'une partie de ce que vous aviez prévu de faire et que les résultats préliminaires sont en faveur de l'Hydroxychloroquine. Ça c'est une question intéressante.

 

Narrateur: Cette affaire est d'autant plus troublante que par comparaison, un autre médicament a bénéficié d'un traitement très différent. Il s'agit du Remdesivir. Un médicament à 2000 euros/dose, fabriqué par le laboratoire Gilead. En septembre 2020, le Pr. Yazdanpanah, principal architecte de Discovery est auditionné au Sénat.

 

Extrait d’un Journal TV:

[Pr. Yazdanpanah: En ce qui concerne le Remdesivir, nous n’avons pour l’instant aucune preuve sur l'efficacité de ce traitement. Il y a eu quatre essais cliniques internationaux sur Remdesivir pour nous. Il n'y a aucun qui nous montre vraiment que ce traitement est efficace donc on considère qu'il faut continuer à évaluer ces traitements…]

 

Narrateur: Malgré l'accumulation d'études défavorables, le Pr. Yazdanpanah veut donc continuer l’essai Discovery sur le Remdesivir alors qu'il a été décidé d'arrêter l’essai sur l'Hydroxychloroquine au moment où elle semblait diminuer la mortalité de 31%. Alors pourquoi un tel deux poids deux mesures? Ce médicament, le Remdesivir, serait-il une clé d'explication du scandale autour de l'Hydroxychloroquine? C'est la piste clairement évoquée par le Pr. Raoult, auditionné au Sénat en juin 2020.

 

Pr. Didier Raoult: Je vous recommande de faire une véritable enquête sur Gilead et Remdesivir. Si vous regardez la structure de Gilead, vous comprendrez que c'est quelque chose qui ne fonctionne qu'avec très peu de produits, très peu de personnel et une influence considérable.

 

Narrateur: Ce qui s'est passé dans les semaines suivant cette audition, va définitivement donner raison au Pr. Raoult. En juillet, à la surprise générale, le Remdesivir obtient de l'Union Européenne et de la France, une autorisation temporaire de mise sur le marché. C'était plus qu'étonnant car il n'existait alors aucune preuve de son efficacité et il y avait des signaux très clairs de sa toxicité sur les reins et sur le foie.

 

Dr. Éric Ménat: Il donne des insuffisances rénales potentiellement graves chez les gens. Je vous rappelle que ceux qui sont vraiment malades sont souvent des gens fragiles, âgés, ils ont un rein déjà fatigué, et en plus la maladie, le virus, attaque le rein puisque vous savez qu'en dehors des poumons, il attaque le cœur et le rein. Donc on est face à un virus qui attaque le rein chez des gens qui ont déjà un rein fragile, on leur donne un médicament qui donne des insuffisances rénales. Est-ce raisonnable?

 

Dr. Jean-Jacques Erbstein: Le Remdesivir, déjà c'est un traitement cher, lourd, hospitalier, bourré d'effets indésirables.

 

Dr. Éric Ménat: C'est un médicament cher, injectable, réservé à l'hôpital. C'est un antiviral. Donc il ne peut marcher que dans la première phase de la maladie. Quand vous êtes hospitalisé et que vous commencez à être en soins intensifs ou au moins sous oxygène, et vous commencez des insuffisances respiratoires, c'est fini, il ne marche plus. Il faut le donner beaucoup plus tôt, comme l’Hydroxychloroquine. Sauf qu'on ne l'a pas en ville puisque c'est un médicament hospitalier. Donc c'est doublement absurde, parce qu’on met en avant un médicament qui est à usage exclusivement hospitalier, pour des malades qu'il faut traiter avant qu'ils arrivent à l'hôpital. En face vous avez l’Hydroxychloroquine. L’Hydroxychloroquine, on la connaît depuis 30 ans. On connaît tous ses effets secondaires, on n'a aucune inconnue sur cette molécule, et elle coûte 4 euros. Vous êtes Ministre de la Santé, vous décidez d'essayer lequel? Celui que vous ne connaissez pas qui vaut entre 2000 et 4000 euros? Ou celui que vous connaissez parfaitement et qui vaut 4 euros? Voilà ce que je pense du Remdesivir.

 

Me. Fabrice Di Vizio: Quand l’ANSM a accordé au Remdesivir l'autorisation provisoire de mise sur le marché, donc une ATU, et bien, deux jours plus tard, le Haut Conseil de Santé Publique, au terme de ces débats, qui sont publics, et on a les transcriptions, disait que c'était inefficace, cher, et qu'aucune preuve de l'efficacité clinique n'avait été apportée. Donc, comment est-ce que l’ANSM a pu accorder l'autorisation avec le texte dit: "Une présomption forte d'efficacité", là où les experts, deux jours plus tard, diront que c'est notoirement inefficace…

 

Pr. Christian Perronne: Et en un temps record, en deux semaines, c'était autorisé à l’Agence du Médicament américaine, en un temps record à l'Agence du Médicament européenne, en un temps record à l’Agence du Médicament française, ils ont une autorisation de mise sur le marché. Mais c'est un scandale énorme!

 

Narrateur: Ce scandale énorme devient encore plus criant à l'automne. Le 8 octobre 2020, la Commission Européenne signe l'achat de 500 000 doses de Remdesivir avec le laboratoire Gilead. A plus de 2000 euros le traitement, c'est un contrat à plus d'un milliard d'euros pour un médicament qui n'a jamais fait la preuve de son efficacité. Plus grave encore, quelques jours après ce méga-contrat, l’OMS publie des résultats de son grand essai Solidarity. Les conclusions sont claires et définitives: Le Remdesivir ne sauve pas la moindre vie et n'accélère pas la guérison des malades. Ces conclusions définitives n'ont pas empêché l'Union Européenne de signer un contrat à un milliard d'euros pour ce médicament. Et dans la foulée de ce contrat, le Remdesivir est distribué largement dans les hôpitaux français.

 

Pr. Didier Raoult: Juste après que tout le monde se soit mis d'accord sur le fait que le Remdesivir ne sert à rien, on reçoit du Ministère de la Santé, du Directeur Général de la Santé, une lettre qui nous dit: "Maintenant, vous pouvez utiliser le Remdesivir quand vous voulez. C'est gratuit, on en a tant que vous voulez. Vous pouvez donc mettre des perfusions pendant dix jours avec un produit qui ne sert à rien et qu'on a acheté. Mais, vous n'avez pas le droit d'utiliser l’Hydroxychloroquine qui est un médicament que deux milliards de personnes ont pris dans leur vie et qui n'a pas donné d’effets secondaires, à part essentiellement des problèmes oculaires quand on prend ça pendant plus d’un an." Donc si vous voulez, il y a quand même là un problème de fond.

 

Narrateur: C'est particulièrement choquant parce qu'au même moment l'Agence du Médicament a refusé à nouveau d'autoriser l’Hydroxychloroquine en France.

 

Me. Fabrice Di Vizio: L'Agence du Médicament refuse au Pr. Raoult une recommandation temporaire d'utilisation de la Chloroquine en disant: "Écoutez on ne peut pas Professeur, parce que vous comprenez, premièrement ça ne marche pas, deuxièmement, c'est dangereux, c'est même très dangereux la Chloroquine." Sauf que, cette même Agence du Médicament, avait deux mois auparavant, trois mois auparavant, au mois de juillet, accordé une autorisation cette fois-ci temporaire d'utilisation au Remdesivir qui lui, était notoirement inefficace, et je vais y venir, et effectivement, spécialement dangereux. Qu'est-ce que ça cache? Tous les scandales de santé publique commencent comme ça.

 

Narrateur: Ce refus d'autoriser l'Hydroxychloroquine est d'autant plus choquant qu’à la fin du mois d'octobre, les preuves scientifiques sont désormais massivement favorables à ce traitement. Sur 136 études réalisées sur ce médicament, les 3/4 concluent à son efficacité contre la Covid-19. Et quand l'Hydroxychloroquine est donnée suffisamment tôt, comme le recommande le Pr. Raoult, elle montre une efficacité dans 100% des études publiées. C'est pour cela que de très nombreux pays utilisent et recommandent ce médicament dans le monde entier. A l'automne 2020, trois des plus grandes nations de la médecine recommandent officiellement l’Hydroxychloroquine: La Chine qui a inclu la chloroquine dans sa liste officielle des médicaments contre la Covid; la Russie qui recommande l’Hydroxychloroquine en traitement précoce; et l’Inde qui la recommande aussi à la fois en prévention, et en traitement de la Covid-19.

 

Pr. Christian Perronne: Si on regarde les pays où la létalité était la plus forte, c’est les pays les plus riches et soi-disant les plus avancés sur le plan économique, que ce soit la France, la Grande-Bretagne, la Belgique. Et on s'aperçoit que ce sont des pays qui sont le plus sous l'influence de l'industrie pharmaceutique. Et ça, c'est dramatique, alors que les pays soi-disant plus pauvres qui n’avaient pas trop les moyens, s’en sont extrêmement bien sorti avec des médicaments pas chers comme l’Hydroxychloroquine.

 

Narrateur: Face à toutes ces preuves, le refus de l'Agence du Médicament d'autoriser l'Hydroxychloroquine est difficilement compréhensible.

 

Me. Fabrice Di Vizio: Quelle indécence de la part de l’ANSM de venir dire que la Chloroquine n'a pas de présomption simple d'efficacité, là où le Remdesivir avait lui une présomption forte d'efficacité. Nous sommes dans un mensonge d'État, le Parquet de Paris devrait ouvrir une information judiciaire pour savoir pourquoi est-ce que finalement, depuis le départ, la Chloroquine est à ce point décriée, et pourquoi est-ce que le Remdesivir dont l'efficacité a été reconnue comme nulle, ... a été autorisé. Qu'est-ce que ça cache? Nous saisissons le Parquet parce que nous pensons, nous craignons qu'effectivement nous soyons au cœur d'un scandale.

 

Narrateur: De fait, pour imposer le Remdesivir, Gilead a sorti en coulisse l'artillerie lourde. Et ce, dès le début de l'épidémie. Lors de son audition au Sénat en juin 2020, le Pr. Raoult dénonçait déjà des méthodes peu orthodoxes.

 

Pr. Didier Raoult: Je vous le rappelle, quand j'ai commencé à parler pour la première fois de la Chloroquine, il y a quelqu'un qui m'a menacé à plusieurs reprises, de manière anonyme. J'ai porté plainte et j'ai fini par trouver que c'était celui qui avait reçu le plus d'argent de Gilead depuis six ans. Donc si vous voulez, j’ai une expérience personnelle, de fonctionnements, qui ne me paraissent pas normaux. Peut-être que c'est une coïncidence, mais ce n’est pas sûr parce qu'il me disait qu’il m'interdisait de parler de la Chloroquine. J’ai les mails, j'ai porté plainte officiellement à la police, on sait qui c'est.

 

Narrateur: Ce que révèle le professeur, n'est pas un cas isolé car la plupart des experts infectiologues français ont des liens d'intérêts avec le laboratoire Gilead. Le journal Sciences et Avenir en a calculé le nombre exact: 85% des spécialistes français les plus reconnus des maladies infectieuses ont touché de l'argent de Gilead Sciences. Au total, Gilead a versé 18,5 millions d'euros aux professionnels de santé en France depuis 2013. En coulisses, les enjeux financiers sont immenses, l'évolution du cours en bourse de Gilead étant directement liée à la question de l'efficacité ou non de l'Hydroxychloroquine, et donc en partie aux déclarations du Pr. Raoult.

 

Dr. Éric Chabrière: Gilead est une société qui est cotée à peu près à 100 milliards de dollars. Nous pouvons remarquer sur ce graphique qui est le cours de bourse, que son action a monté de façon assez spectaculaire avec le début de la pandémie. Cela a donné une augmentation de la valorisation de cette entreprise d'environ 30 milliards de dollars et on peut voir que cette augmentation est très fluctuante. Donc il est tout à fait normal, effectivement, qu'à chaque nouvelle information, comme le début des tests, des essais cliniques qui montrent que le Remdesivir est prometteur, que cette action monte. Mais ce qui est assez étonnant, c'est qu'on voit que les baisses de ce cours de bourse semblent expliquées par la promotion de l’IHU, de l'Hydroxychloroquine, donc un traitement concurrent du Remdesivir. Et nous pouvons voir que ces fluctuations sont quand même importantes et représentent en quelques jours, environ des fluctuations de 10 milliards de dollars.

 

Narrateur: Au regard des milliards qui se jouent dans l'économie boursière, le laboratoire Gilead compte sur ses nombreux experts avec lesquels il entretient des liens d'intérêts.

 

Extrait d’un Journal TV:

[TV5monde: L'Hydroxychloroquine que défend le Pr. Raoult, vous pas, vous restez sur vos positions?

Karine Lacombe: Je pense que maintenant la question est réglée.]

 

Narrateur: C'est le cas en particulier du Pr. Karine Lacombe qui s'est positionnée sur tous les plateaux de télévision contre l'Hydroxychloroquine. Karine Lacombe a reçu plus de 200 000 euros des laboratoires pharmaceutiques, dont 28 milles du laboratoire Gilead. Dès le départ, avant même d'avoir les résultats du Discovery, elle annonçait l’inefficacité de l'Hydroxychloroquine.

 

Extrait d’un Journal TV:

[Karine Lacombe: Grâce à Didier Raoult, et on le remerciera pour ça, on a mis en place beaucoup plus rapidement que prévu, les essais qu'il fallait, et on montrera que la Chloroquine ne marche pas, en revanche que d’autres marchent, …]

 

Dr. Éric Chabrière: Tous ces experts qu'on a pu voir continuellement sur les chaînes d'informations n'ont jamais déclaré leurs liens d'intérêts, ni leurs conflits. Normalement, ils auraient dû se retirer, mais ni même les médias n'ont fait ce travail pour expliquer aux téléspectateurs finalement quels étaient les liens des personnes qui se prétendaient experts.

 

Dr. Éric Ménat: Mais peut-on avoir aujourd'hui un expert qui ne travaille pas pour un laboratoire, puisque les laboratoires font systématiquement travailler les experts les plus connus? On a beaucoup critiqué les experts qui ont reçu de l'argent des laboratoires, de Gilead entre autres. Est-ce que vraiment ça les a influencés? Je ne sais pas. Je ne me permettrai pas de faire de procès d'intention, mais il faut un contre-pouvoir. Mais aujourd'hui, on a vu avec cette crise du Coronavirus que le contre-pouvoir n'existait pas. On a vu que tout le monde allait dans le sens du plus riche. Tout le monde allait dans le sens du médicament qui va rapporter le plus et c'est ça qui est gênant. On dit alors: A qui doit-on faire confiance?

 

Narrateur: L'influence de Gilead s'exerce aussi au plus haut niveau. Même nos décideurs ont été trompés. Comme l'a confié un grand infectiologue au journal Marianne: "Gilead a atteint un tel pouvoir qu'il peut compter sur certains grands professeurs pour faire office de lobbyistes officieux (…) ce qui a fait que le Remdesivir s'est retrouvé en haut de la fiche sans aucune preuve de son efficacité."

 

Extrait d’un Journal TV:

[Journaliste Sonia Mabrouk: Monsieur le Ministre de la Santé, le Gouvernement doit la vérité aux français évidemment sur la gestion de la crise. Est-ce que vous excluez tout soupçon de collusion entre les intérêts du laboratoire Gilead et des membres du conseil scientifique?

Olivier Véran: Moi je n'aime pas les accusations ad nominam. Je considère que les membres du Conseil Scientifique ont fait une action gratuite depuis plusieurs mois maintenant dans notre pays…

Journaliste Sonia Mabrouk: Vous en êtes sûr?

Olivier Véran: … ont été importantes…

Journaliste Sonia Mabrouk: Qu’il n'y a pas de soupçons de conflits d’intérêts?

Olivier Véran: Moi je suis sûr qu’ils n’ont pas été payés par le Gouvernement ou par qui que ce soit pour réaliser leurs actions scientifiques.

Journaliste Sonia Mabrouk: Ce n’est pas la question. Est ce qu'ils ont des liens financiers avec des laboratoires?

Olivier Véran: Si vous citez le laboratoire Gilead par exemple. Lorsque j'étais député, vous pourrez voir que lorsqu'il y avait un traitement contre l'Hépatite C qui avait émergé, …

Journaliste Sonia Mabrouk: Mais ce n’est pas ma question!

Olivier Véran: … J'avais moi-même contacté les laboratoires pour dire que le prix était excessif.

Journaliste Sonia Mabrouk: J’entends bien. Ma question, je vous la répète, concerne les membres du Conseil Scientifique qui ont quand même géré cette crise sanitaire. Est-ce que vous pouvez nous dire ce matin que vous êtes sûr, qu'il n'y a aucun lien avec ces personnes et les laboratoires Gilead?

Olivier Véran: Je peux vous dire Sonia Mabrouk qu’il n’y a eu aucune intention cachée ou directe d'aucun membre du Conseil Scientifique pour nous pousser à prescrire quelques traitements que ce soit.

Journaliste Sonia Mabrouk: Y compris le Remdesivir?

Olivier Véran: Y compris le Remdesivir. Je n'ai eu aucune recommandation du Conseil Scientifique sur le Remdesivir.]

 

Narrateur: La journaliste Sonia Mabrouk avait raison d'être insistante. La plupart des experts qui ont conseillé le Président de la République, ont eu des liens d'intérêts avec Gilead. C'est le cas en particulier du Pr. Yazdanpanah, le pape de l'étude Discovery. Ce chercheur a siégé au moins 10 fois au banc de Gilead entre 2013 et 2015. Devant les députés, le Pr. Raoult n'a pas caché sa surprise, en découvrant l'intimité du responsable de l'étude Discovery avec le directeur de Gilead.

 

Pr. Didier Raoult: J'ai été surpris de voir que le directeur de Gilead devant le Président de la République et devant le Ministre, tutoyait celui qui était en charge des essais thérapeutiques en France pour Covid-19. Moi je n’ai pas l'habitude de me faire tutoyer par les directeurs de l'industrie pharmaceutique. S’il le faisait, alors je leur répondrai en le vouvoyant. Je ne le ferai pas.

 

Narrateur: Bruno Hoen, l'autre grand expert de Discovery était membre du groupe de travail français qui s'est exprimé le 5 mars 2020 en faveur du Remdesivir. Bruno Hoen a reçu pas moins de 52 000 euros de Gilead en avantages, rémunérations, et contrats d'expertises. Même le Président du Conseil Scientifique Jean-François Delfraissy a pris part une fois au Conseil de Gilead en 2013. Plus inquiétant encore, Christian Chidiac, Président de la Commission qui a conseillé le Président de la République sur les traitements contre le Coronavirus, a siégé plusieurs fois au banc de Gilead. Selon le Pr. Raoult, c'est cet homme qui a influé pour que le Premier Ministre empêche les médecins hospitaliers de prescrire librement l'Hydroxychloroquine aux malades de la Covid-19.

 

Pr. Christian Perronne: Ce qui est en train de sauter aux yeux de la population, c’est qu’à propos de l’Hydroxychloroquine, on est en train de dévoiler au grand jour toutes les magouilles de l’industrie pharmaceutique pour promouvoir des médicaments très chers, et pouvoir occuper les marchés.

 

Narrateur: En effet, pendant que l'Hydroxychloroquine était diabolisée, d'autres molécules efficaces ont été purement et simplement ignorées. C'est le cas de vieux médicaments qui ne sont plus sous brevets, comme la Colchicine, l'Ivermectine et la Fluvoxamine. Tous les trois ont fait la preuve de leur efficacité contre la Covid-19 dans des études contrôlées contre Placebo, et pourtant les autorités et les médias restent silencieux. Comme s'il n'y avait pas de place dans notre système médical pour les molécules qui ne rapportent plus rien aux laboratoires.

 

Pr. Didier Raoult: Si vous dites maintenant, alors qu’on dépense des centaines et des centaines de millions pour trouver de nouvelles molécules, que "Vous savez, il suffit de recycler des molécules anciennes qui sont génériques et qui ne coûtent rien", vous sciez toute une branche de la science qui s'est développée depuis 20 ans, et donc vous avez des plus grandes difficultés à trouver des gens qui regardent ça avec un œil favorable. Tout ça, heurte à la fois un modèle économique, pas que des intérêts, comment on développe une molécule qui n'est plus rentable, c'est pas le faire dans notre monde.

 

3- Vitamine D: Essentielle à notre organisme

 

Narrateur: Parmi les victimes de ce modèle économique, il n'y a pas que les vieux médicaments génériques. Il y a aussi et surtout les molécules naturelles comme les vitamines, les minéraux, ou les plantes médicinales dont l'efficacité peut pourtant être extraordinaire sans le moindre effet indésirable. C'est le cas en particulier de la Vitamine D, considérée par de nombreux scientifiques comme la Vitamine de la décennie. Peu coûteuse, facile à prendre, et sans effets secondaires, la Vitamine D est au cœur de plus d'une quarantaine d'études scientifiques, concluant à des résultats si spectaculaires pour lutter contre la Covid qu'on pourrait ne pas le croire. Comme vous allez le découvrir, la Vitamine D, en prévention, permettrait de réduire de moitié le nombre d'infections au Coronavirus. Mais ce n'est pas tout. La Vitamine D en traitement, aurait pu sauver la vie de milliers de malades hospitalisés.

 

Professeur de médecine, de physiologie, de biophysique et de médecine nucléaire, le Professeur Michael Holick est l'un des plus grands experts de la Vitamine D dans le monde. Il est à l'origine de plusieurs études portant sur l'action de la Vitamine D contre le Coronavirus. Le Professeur Holick nous a reçu pour partager avec nous les résultats saisissants de ses recherches, et les découvertes récentes autour de la Vitamine D.

 

Pr. Michael Holick: Nos connaissances à propos de la Vitamine D ont été bouleversées ces dix dernières années. Si son rôle est crucial pour la santé des os et le métabolisme en calcium, il l’est aussi pour de nombreuses autres fonctions biologiques, notamment, la réduction des risques de maladies telles que les cancers communs, les maladies auto-immunes graves comme la sclérose en plaques, l'arthrite rhumatoïde, le diabète de type I, mais aussi les maladies infectieuses y compris selon nous la pandémie de Covid-19, mais aussi les risques de maladies cardiovasculaires, de maladies d'Alzheimer, de dépression et la liste est encore longue.

 

De nombreuses études ont décrit comment la Vitamine D agit sur le système immunitaire. Nous avons pu observer qu’une simple prise de Vitamine D permet d'agir sur 291 gènes régulant la fonction immunitaire, la mortalité cellulaire et toute une série de processus biologiques. Une de nos études a donné des résultats incroyables: Donner à une personne 600 unités de Vitamine D par jour permettait de réguler 150 à 200 gènes du système immunitaire. Mais avec 4000 unités par jour, ce chiffre passait à environ 300 à 400 gènes et à plus de 1000 avec dix mille unités par jour. C’est ce rôle majeur pour la santé et le bien-être général, qui explique l'intérêt qu'elle suscite dans le monde entier.

 

Narrateur: Au début de l'année 2020, lorsque l'épidémie s'abat sur le monde, le Pr. Holick est convaincu que la Vitamine D pourrait avoir un impact contre le Coronavirus.

 

Pr. Michael Holick: Lorsque tout a commencé en février dernier, j'étais en Argentine pour une partie de pêche, et j'ai attrapé le dernier vol pour rentrer. J’ai aussitôt écrit à mon hôpital, et à d'autres personnes concernées, en expliquant que cette pandémie pouvait certainement être combattue en augmentant les apports en Vitamine D dans la population. De nombreuses études, dont les données de l'enquête nationale de santé américaine, ont montré qu'une amélioration du taux de Vitamine D réduit les risques d'infections des voies respiratoires supérieures dont la grippe, et plusieurs virus du rhume, comme les Adénovirus, et les Coronavirus.

 

Nous connaissons le rôle très important de la Vitamine D pour le bon fonctionnement du système immunitaire qui est la régulation de l'activité des cytokines. Or, l'une des principales complications de la Covid-19, est justement ce qu'on appelle l'orage cytokinique à l'origine de nombreuses complications et de décès liés à cette infection. Il n'est donc pas surprenant qu'une amélioration du taux en Vitamine D puisse contribuer à combattre cette maladie virale.

 

Narrateur: Le Pr. Holick n'est pas le seul à comprendre immédiatement l'intérêt exceptionnel de la Vitamine D pour lutter contre la Covid.

 

Dr. Éric Ménat: La Vitamine D est absolument essentielle, ça réduit, ça a été prouvé, les infections hivernales. Vous aurez des grippes moins fréquentes, moins fortes. Vous aurez moins de rhumes. Vous aurez même moins de cancers! Il y a une très belle étude canadienne qui montrait que c'était deux fois moins de cancers du sein chez les femmes qui avaient un taux de Vitamine D suffisant, par rapport à celles qui ont une carence en Vitamine D. Là aussi, pourquoi n'a-t-on pas dit aux français: "Allez chez votre médecin, faites doser votre Vitamine D!"

 

Dr. Claude Lagarde: C'est un complément alimentaire de base. S'il y en avait qu'un, ce serait celui-là.

 

Dr. Jean-Jacques Erbstein: C'est une vitamine qui est fabriquée, métabolisée par le soleil. Donc le soleil est important. Et pour que cette vitamine puisse avoir des effets positifs sur votre corps, il faudrait rester tous les jours un quart d'heure, à moitié à poil, en plein soleil.

 

Pr. Vincenzo Castronovo: Quand on n'a pas assez de Vitamine D, le système immunitaire va réagir à l'excès, et on sait que cet excès va causer des dégâts bien plus importants dans le cas du Covid-19, que ce qu'aurait infligé le virus. Et un poumon qui est trop attaqué et qui est l'objet d'un champ de bataille trop important, ne sera plus fonctionnel, et c'est comme ça que le patient va mourir asphyxié.

 

Dr. Dominique Baudoux: Le problème du Covid, c'est un problème d'inflammation. Et lorsqu'on regarde les capacités anti-inflammatoires de la Vitamine D, on devrait systématiquement la retrouver sur toutes nos tables au petit-déjeuner!

 

Dr. Éric Ménat: Et même, supposons que ça ne marche pas contre le Coronavirus, on aura amélioré la santé des français, on aura amélioré leurs os, on aura amélioré leur immunité, on aura réduit le risque de cancer. Donc pourquoi ne pas l'avoir proposé, au lieu de dire aux gens "Rentrez chez vous, fermez les fenêtres, fermez les volets et priez pour que vous ne soyez pas malades"?

 

Narrateur: En France, le 22 mai 2020, l'Académie de Médecine a publié un communiqué dans lequel les académiciens affirment que la Vitamine D devrait être donnée aux malades de la Covid pour atténuer la tempête inflammatoire et ses conséquences. Une information de la plus haute importance, qu'aucun média ni aucune autorité sanitaire ne va pourtant relayer. Le professeur Holick décide alors de mener plusieurs études grandeur nature pour évaluer concrètement l'action de la Vitamine D sur le Coronavirus, à différentes étapes de la maladie.

 

Pr. Michael Holick: Nous avons mené une étude aux Etats-Unis sur 191 000 patients atteints de Covid-19. Et nous avons montré qu'une carence en Vitamine D augmente de 54% le risque de contracter cette maladie, et ce, quel que soit votre origine ethnique, votre âge où la région où vous vivez aux Etats-Unis.

 

Narrateur: Les résultats obtenus par le Pr. Holick sont exceptionnels. Ils sont publiés le 17 septembre 2020 dans le journal médical Plos One. Mais ce n'est pas tout. Non seulement la Vitamine D réduirait de moitié les infections, mais en plus, elle réduirait drastiquement la gravité de la maladie.

 

Pr. Michael Holick: Parallèlement, nous avons mené une autre étude, pour déterminer si les patients hospitalisés pour des infections sévères, présentaient ou non des risques accrus de complications et de décès en cas de carence en Vitamine D. Et nous avons découvert qu'au-delà de 40 ans, les personnes ayant une carence en Vitamine D présentaient un risque létal à 50% supérieur, et qu'elles développaient beaucoup plus de complications liées à la maladie.

 

Narrateur: Le Pr. Holick parle bien d'une baisse de moitié du nombre de morts avec de bons taux de Vitamine D, ce qui est un résultat exceptionnel. Cela peut paraître difficile à croire, mais ces chiffres ont été confirmés par plus de 40 études internationales.

 

Pr. Michael Holick: Si l'on met en regard les personnes ayant pris ou non une supplémentation en Vitamine D et ayant été contaminées, et que l'on analyse l'impact de la Vitamine D sur la réduction des risques de complications ou de décès, et les données scientifiques publiées, il en ressort que cette Vitamine pourrait diminuer de 40 à 50% les formes sévères de l'infection et le risque létal. Je pense qu'on parle potentiellement de centaines ou de milliers de personnes qui auraient pu éviter l'hospitalisation, effectuer des séjours moins longs à l'hôpital, et surtout éviter la complication ultime, à savoir la mort. Nous en concluons donc que c'est un bouclier puissant contre le risque de contracter cette maladie infectieuse grave.

 

Narrateur: Une étude randomisée espagnole confirme la conclusion du Pr. Holick. Des chercheurs ont séparé en deux groupes 76 patients. Les deux tiers ont reçu des doses importantes d'un analogue de la Vitamine D3, un tiers a reçu un simple Placebo. Dans le groupe Placebo, la moitié des patients est partie en réanimation; 2% seulement dans le groupe Vitamine D. Mieux, tandis que 8% du groupe Placebo sont décédés, on ne déplore aucun mort chez les patients du groupe Vitamine D. À ce jour, on estime que 40% de la population mondiale est carencée en Vitamine D, 80% en France. Parmi les plus touchées: Les personnes âgées.

 

Extrait d’un Journal TV:

[Plusieurs études en France et dans le monde prouvent que la Vitamine D réduit le risque d'infections et de décès. C'est ce qui a été observé dans un EHPAD, frappé par le virus lors de la première vague. La Vitamine D a protégé les malades.]

 

Pr. Cédric Annweiler: On a observé en fait que les résidents qui avaient été supplémentés en Vitamine D récemment, dans les 30 derniers jours avant l'infection, avaient une survie qui étaient 90% supérieure aux résidents qui avaient reçu de la supplémentation en Vitamine D plus ancienne.

 

Pr. Michael Holick: Je pense que les maisons de retraite devraient en prendre conscience et administrer systématiquement de la Vitamine D à leurs résidents. Nous savons qu'ils sont susceptibles d'être à risque de carence en Vitamine D et qu'ils courent un risque très élevé de contracter cette infection et d'en mourir. Aux États-Unis, j'ai recommandé d'administrer immédiatement 50 000 unités de Vitamine D.

 

Narrateur: Le message du Pr. Holick n'a toujours pas été entendu. Seule l'Angleterre a finalement décidé, à l'automne 2020, de distribuer gratuitement une supplémentation en Vitamine D à deux millions de personnes âgées et vulnérables, dans l'espoir de réduire leur risque de développer une forme grave de Covid-19. En France, comme dans d'autres pays, le silence des autorités est assourdissant.

 

Pr. Michael Holick: Quand on dit que la Vitamine D peut aider à combattre cette maladie, cela soulève des interrogations. Les médecins connaissent le lien entre la Vitamine D, le rachitisme et la santé osseuse, voire même peut-être l'ostéoporose chez la femme. Mais ils sortent rarement des sentiers battus. Ils ne savent pas qu'il existe une littérature impressionnante démontrant que les récepteurs de Vitamine D sont présents dans le système immunitaire, et qu'ils ne sont pas là pour rien. Mais le sujet mobilise peu. Il est peu exploité par les fabricants de médicaments, par les professionnels de la santé ou par les responsables de la Santé Publique, qui sont censés s'occuper du bien-être de la population. J'espère donc vraiment que nos études et celles qui sont en train d'être publiées, finiront par attirer l'attention.

 

4- Le Zinc: Oligo-élément indispensable pour l'immunité

 

Narrateur: La Vitamine D n'est pas le seul remède étrangement oublié face à la Covid-19. Pour se défendre efficacement contre cette maladie, notre corps a également besoin d'oligo-éléments. Parmi les plus importants, on trouve le Zinc. Indispensable pour un bon fonctionnement du système immunitaire, le Zinc a démontré une action incontestable pour enrayer le processus viral du Coronavirus.

 

Dr. Jean-Jacques Erbstein: C'est un oligo-élément qui est fondamental. Il intervient quand même dans 200 réactions chimiques dans le corps, en boostant les hormones, en boostant des enzymes, le Zinc est un truc très important.

 

Pr. Vincenzo Castronovo: Le Zinc est un métal indispensable pour que les cellules se divisent normalement. Donc s'il n'y a pas de Zinc, les cellules ne savent pas se diviser, on ne sait pas renouveler les cellules. Donc le Zinc est indispensable pour la cicatrisation, il est indispensable pour la régénération de l'intestin, il est indispensable pour la réponse immunitaire. Le Zinc a été considéré comme le nutriment le plus essentiel du système immunitaire, et sa carence dans le monde est responsable de plusieurs centaines de milliers de morts.

 

Dr. Éric Ménat: En plus, on a des études qui montrent que le Zinc marche sur le Coronavirus. Si vous donnez une certaine quantité de Zinc en aigüe, vous avez une meilleure défense contre le virus. Mais évidemment, vous n'allez pas attendre d'être infecté pour prendre du Zinc. Mais vous avez des dizaines d'études sur l'intérêt du Zinc comme stimulant immunitaire pour réduire le risque d'infection virale. Alors non seulement ça réduit le risque d'infection, mais ça réduit surtout la gravité des infections. Pourquoi on n'a pas dit aux français: "Prenez du Zinc, allez voir votre médecin et voyez avec lui si vous avez besoin de Zinc." On peut même doser le Zinc dans le sang. C'est dommage qu'on n'ait pas fait ça. Mais ça ne rapporte rien à personne.

 

Narrateur: Le Zinc peut-il donc être envisagé comme un traitement possible contre le Coronavirus? Le pharmacien Claude Lagarde a été l'un des premiers en France à en être convaincu. En mars 2020, alors que la France vit la première semaine de son premier confinement, le Dr. Claude Lagarde adresse une publication réalisée par son laboratoire à un réseau de plusieurs milliers de médecins pour les sensibiliser sur la pertinence de cet oligo-élément dans le traitement de la Covid-19.

 

Dr. Claude Lagarde: Nous avons été les premiers à parler du Zinc. Après, tout le monde en a parlé, tout le monde en parle. Mais je n'ai pas inventé le Zinc, il était connu le Zinc. Depuis 50 ans on sait qu'il est actif sur les maladies virales.

 

Dr. Jean-Jacques Erbstein: Des vieux médecins nous ont appelé en disant "Mais toute façon tout le monde le sait, avant on prescrivait aux enfants des oligo-éléments, du Zinc et du Cuivre quand il y avait des infections virales."

 

Dr. Claude Lagarde: On a tout de suite vu que les gens qui tombaient, qui étaient malades, étaient des potentiels carencés en Zinc. Car ce Zinc agit à plusieurs niveaux dans cette infection, et dans les infections virales en générale. Il est capable de bloquer la réplication virale, ça c'est très important. C'est publié depuis 50 ans. Aucun n'en n'a parlé officiellement. Ensuite, il agit dans l'immunité. Il a un intérêt majeur aussi, c'est qu'il va probablement jouer un rôle dans la pénétration du virus dans la cellule. Il peut bloquer, à ce niveau déjà, la pénétration du virus. Dès que le virus est entré dans l'organisme, il va créer des petites blessures dans le poumon. Il rentre par les voies respiratoires dans le poumon, il va créer des petites fissures, des blessures, et si on a suffisamment de Zinc dans nos cellules de proximité, on va cicatriser, on va enrayer le processus en plus, puisqu'on bloque la réplication virale, et ça se termine.

 

Pr. Vincenzo Castronovo: On a démontré que le Zinc interfère avec la division du virus. Donc pour moi, le Zinc devrait faire partie majeure de la stratégie de prévention du traitement du Covid. Dans plusieurs schémas thérapeutiques qui intégraient l'Azithromycine et l'Hydroxychloroquine, on a remis le Zinc, qui est en fait l'élément clé.

 

Pr. Didier Raoult: On sait que certaines choses qui avaient été sous-estimées, comme le Zinc par exemple, jouent un rôle dans la sévérité. Des gens qui ont une pathologie sévère ont des taux de Zinc qui sont beaucoup plus bas que les autres, à côté d'autres données qui avait été écrites dans la littérature.

 

Pr. Vincenzo Castronovo: Je me rappelle d'un médecin new-yorkais qui avait eu 250 patients, chez qui il avait donné de l'Hydroxychloroquine et du Zinc, il n'a eu aucun mort. Intéressant de savoir que l'Hydroxychloroquine fait rentrer le Zinc dans la cellule, et une fois que le Zinc rentre dans la cellule, et qu'on a des taux élevés, le virus ne sait plus se diviser, et donc il meurt.

 

Narrateur: A travers le monde, d'autres observations confirment que le Zinc pourrait être un élément clé des protocoles à base d'Hydroxychloroquine.

 

Pr. Christian Perronne: La grande étude qui a été publiée par les médecins de New-York, a montré qu'en plus du Protocole Raoult à l'Hydroxychloroquine et l'Azithromycine, ils ont rajouté du Zinc. Alors, ils ont eu d'excellents résultats.

 

Narrateur: Même constat pour le Dr. Cardillo, à Los Angeles, qui est intervenu sur la chaîne américaine ABC pour confirmer que le traitement à base d’Hydroxychloroquine ne fonctionne de façon optimale qu'avec du Zinc.

 

Extrait d’un Journal TV:

[Dr. Anthony Cardillo: L'analyse du traitement à l'Hydroxychloroquine, c'est qu'il ne fonctionne que lorsqu'on l'associe au Zinc. L'Hydroxychloroquine ouvre la voie au Zinc qui pénètre dans la cellule puis bloque la réplication du virus.

Présentateur: Vous prescrivez le Zinc, et il est efficace pour les malades de la Covid-19.

Dr. Anthony Cardillo: Chaque patient à qui je l'ai prescrit, était à la base très malade et au bout de 8 à 12 heures, il n'avait plus aucun symptôme.]

 

Pr. Vincenzo Castronovo: Récemment, une étude, et ça été rapporté à un congrès, a montré que les patients qui avaient un taux de Zinc bas et qui avaient été hospitalisés, avaient 2,5 fois plus de risques de mourir que ceux qui avaient un taux de Zinc normal. On n'en parle pas ça. Vous avez entendu parlé du Zinc? Non.

 

Narrateur: En prévention, l'efficacité du Zinc est tout aussi avérée, notamment pour les personnes les plus fragiles et cela dans l'indifférence générale des autorités sanitaires qui semblent ignorer les bienfaits de cet oligo-élément fondamental.

 

Dr. Claude Lagarde: On sait aussi, par des études épidémiologiques, que dans les EHPAD, dans les maisons de retraite, les gens âgés sont carencés en Zinc à 50%, un sur deux est carencé en Zinc, parce qu'ils mangent peut-être un peu moins bien, qu'ils assimilent moins bien au niveau intestinal. C'est beaucoup. Donc à eux, on pourrait en donner systématiquement et on aurait moins de besoins médicaux et médicamenteux pour traiter toutes ces personnes âgées qui sont suivies par des médecins régulièrement. C'est très facile de donner du Zinc même presque gratuitement dans les maisons de retraite. On n'en parle pas. Je ne sais pas pourquoi, on préfère vendre des médicaments chimiques très chers. Parce que peut-être que les scientifiques d'aujourd'hui sont des jeunes générations et n'ont pas connu, il y a 30 ans, les publications sur le Zinc. Tout est publié, tout existe! C'est incroyable! Incroyable que les comités scientifiques ne connaissent pas le Zinc.

 

Dr. Éric Ménat: Les grands spécialistes hospitaliers, et donc en partie les experts qui ont géré cette crise, n'ont absolument pas cette culture. La seule prévention qu'ils connaissent des maladies infectieuses, ce sont les vaccins. Parce que pour eux, c'est la seule piste qui ait prouvé une efficacité, mais c'est faux. On a des études sur le reste, mais elles ne sont pas assez puissantes, ou elles ne concernent pas un médicament bien précis. Donc ils ne veulent pas le prescrire.

 

5- La Vitamine C: Stimulant immunitaire

 

Narrateur: Une autre molécule naturelle a obtenu des effets impressionnants pour soigner les patients gravement atteints par le Coronavirus: La Vitamine C. Les injections de Vitamine C ont démontré, études scientifiques à l'appui, une réelle efficacité contre les infections respiratoires et sur les patients victimes de septicémie. Vous allez comprendre pourquoi de plus en plus de médecins sont convaincus que les patients hospitalisés pour le Coronavirus, devraient recevoir immédiatement des injections de Vitamines C.

 

Dr. Dominique Baudoux: Mon grand-père pharmacien ne connaissait que deux médicaments: La Vitamine C et l'Aspirine, pour se soigner de toute pathologie virale. La Vitamine C se devrait d'être remise à l'honneur.

 

Dr. Éric Ménat: La Vitamine C, c'est un élément qu'on connaît depuis peut-être un siècle comme stimulant immunitaire, 1 gramme, 2 gramme de Vitamine C, déjà on sait que ça a une action sur notre immunité. Et la Vitamine C, elle a un avantage: Vous ne pouvez jamais faire d'excès, vous ne pouvez jamais avoir un effet secondaire parce que vous avez pris trop de Vitamine C. Parce que c'est une Vitamine qu'on appelle hydrosoluble. Donc si vous en prenez trop, elle va repasser dans les urines, ce n'est pas grave, vous ne risquez rien. Mais pendant qu'elle passe dans le corps, elle agit. Et donc les fortes doses de Vitamines C, pourraient être efficaces.

 

Pr. Vincenzo Castronovo: J'ai un patient qui est complétement démuni-antioxydant. La Vitamine C va très rapidement éteindre les incendies. C'est un antioxydant puissant. Elle protège tout ce qui est la phase aqueuse du corps, donc l'intérieur des cellules. Donc cette Vitamine C est une barrière et un protecteur majeur des cellules contre les attaques des oxydants et les globules blancs en ont également besoin pour ne pas exploser quand ils arrivent sur le champ de bataille.

 

Dr. Claude Lagarde: Dans certaines maladies, la Vitamine C nécessite d'être apportée à fortes doses. Ce n'est pas très facile de prendre par la bouche de fortes doses, et on a, depuis longtemps déjà, imaginé la possibilité d'injecter la Vitamine C, ce qui va booster l'organisme.

 

Narrateur: Face aux Coronavirus, les injections à haute dose de Vitamine C auraient peut-être pu sauver la vie de nombreuses personnes gravement atteintes. Ce traitement bon marché et sans aucun danger n'a pour autant trouvé aucun écho dans les médias. Le Dr. Pierre Kory est spécialiste de la médecine de soins intensifs aux États-Unis. Il appartient à un groupe constitué de cinq experts tous rassemblés autour du Pr. Marik, l'un des pionniers de l'utilisation de la Vitamine C en injection. Le Dr. Kory nous a reçus chez lui, à Madison, dans le Wisconsin, pour nous raconter comment il a découvert ce traitement et pour partager avec nous les incroyables résultats des injections de Vitamines C sur des patients admis en soins intensifs pour le Coronavirus, et cela dans l'indifférence générale des autorités sanitaires.

 

Dr. Pierre Kory: Le travail que j'ai fait avec la Vitamine C, ou ce que j'appelle l'acide ascorbique, est basé sur la découverte qu'a faite mon ami et collègue, le Dr. Paul Marik. Des études déjà publiées avaient montré que des doses élevées d'acide ascorbique en intraveineuse seraient très bénéfiques pour traiter les patients atteints de chocs septiques. Il l'a essayé sur deux patients extrêmement malades, qui s'étaient présentés à son hôpital et il a décrit que leur état physiologique s'était amélioré de façon très soudaine et abrupte. Cela l'a donc fortement intéressé, et il a mené une étude dans laquelle il a traité la cinquantaine de patients suivants qu'il a reçus, qui souffraient d'infections sévères, et il a remarqué à chaque fois que ces patients se rétablissaient du jour au lendemain. Il a donc publié son expérience avec ces 50 patients en la comparant avec les 50 patients qu'il avait traités avant eux, sans utiliser la Vitamine C en intraveineuse. Et ce qu'il a montré, c'était une diminution spectaculaire du taux de mortalité. Une grande quantité de patients survivaient, avec beaucoup moins de défaillances des organes, ils n'avaient pas d'insuffisances rénales, ils n'avaient pas besoin de dialyse. Je n'avais jamais entendu parler d'un médicament capable d'améliorer le taux de survie des patients de façon aussi significative.

 

Narrateur: Impressionné par les résultats obtenus par le Dr. Marik, Pierre Kory décide d'appliquer son protocole.

 

Dr. Pierre Kory: J'ai essayé cela sur un patient qui venait d'arriver dans mon unité de soins intensifs. Il était extrêmement malade. C'était un patient qui n'avait aucun système immunitaire. Comme il était en train de recevoir une transplantation de la moelle osseuse, il avait terminé toutes ses séances de chimiothérapie. Il n'avait plus aucun globule blanc, et son état se détériorait rapidement. Ce que j'ai vu avec cet homme, c'est qu'en l'espace de deux ou trois heures, son état s'est stabilisé, et au bout de six heures environ, ses reins se sont remis à fonctionner, sa tension artérielle s'est normalisée, son état mental s'est amélioré, il a pu parler plus clairement. Quand je suis rentré chez moi ce soir-là, je n'arrêtais pas de penser à lui, et à la puissance de ses réactions aux traitements. Et quand je suis arrivé au travail le lendemain matin, il était en train de prendre son petit déjeuner en discutant avec sa femme et on s'apprêtait à le sortir des soins intensifs pour le ramener à l'étage où il était normalement. Et depuis ce moment-là, j'ai réalisé beaucoup de travaux dans ce domaine. J'ai mené ma propre étude, et je dirais que ce que mon étude ajoute aux publications existantes, ce que j'ai découvert en utilisant cette approche dans mon propre service de soins intensifs, c'est que les effets de la Vitamine C en intraveineuse et les réponses qu'elle produit, dépendent entièrement du moment où elle est administrée. Il faut l'administrer très rapidement après l'arrivée du choc septique, de préférence aux urgences ou très tôt dans l'unité de soins intensifs.

 

Narrateur: Fort des résultats spectaculaires obtenus avec la Vitamine C sur des patients victimes d'un choc septique, les Docteurs Paul Marik et Pierre Kory vont appliquer leur protocole sur des malades atteints de la Covid-19. Les résultats obtenus confirment leurs prévisions.

 

Dr. Pierre Kory: Puisque nous savons, et c'est la conviction que je partage avec mes collègues, que la Vitamine C fonctionne dans les cas de chocs septiques ou de septicémie, devrions-nous en déduire qu'elle peut fonctionner aussi dans les cas de Covid ou de difficultés respiratoires liées à la Covid. Oui, absolument. Au stade où j'en suis aujourd'hui, nous avons déjà un essai randomisé contrôlé et un essai rétrospectif qui montrent tous les deux les effets très bénéfiques de la Vitamine C à haute dose, dans des cas d'insuffisances respiratoires liées à la Covid. Donc je ne comprends pas la décision de ne pas utiliser ce traitement. Il est sans danger, peu couteux. De nombreuses données montrent qu'il fonctionne très bien sur les lésions pulmonaires, comme les pneumonies ou le syndrome de détresse respiratoire aigüe. Donc on devrait l'utiliser.

 

Narrateur: L'efficacité des injections de Vitamine C est observée aux quatre coins du monde. Pourtant, aussi incroyable que cela puisse paraître, certains médecins snobent ce puissant outil thérapeutique.

 

Dr. Pierre Kory: Selon un article, on a estimé qu'entre 15 et 20% des médecins aux soins intensifs l'utilisaient. Pourquoi n'y en a-t-il pas plus? C'est une question à laquelle j'ai beaucoup réfléchi et à mon avis, il y a peut-être trois raisons à cela. Premièrement, il s'agit d'une vitamine, et par rapport aux vitamines, depuis longtemps, dans la médecine allopathique professionnelle il y a un énorme parti pris contre les vitamines. Donc en tant que médecin, promouvoir des vitamines est considéré comme non scientifique et inconvenant. Deuxièmement, il y a un malentendu au sujet de la nature du traitement. Il ne s'agit pas juste de donner quelques comprimés de Vitamine C aux patients. Et troisièmement, il y a cette obsession de faire des essais randomisés et contrôlés pour apporter des preuves définitives. Et ce qui me tue vraiment, c'est que ces essais existent et démontrent que la Vitamine C en intraveineuse a eu des effets bénéfiques sur le taux de survie. Et malgré cela, les médecins continuent de ne pas l'utiliser parce que l'essai est trop modeste, parce qu'il faut en faire un plus grand, etc. Ce parti pris influence énormément la façon d'interpréter des données pourtant scientifiques.

 

6- La peur et le stress: Néfastes à notre système immunitaire

 

Narrateur: Si le Zinc, la Vitamine C ou encore la Vitamine D, ont démontré qu'ils étaient de réels traitements pour les malades du Coronavirus, ils sont aussi comme d'autres micronutriments essentiels d'une incroyable efficacité en prévention pour améliorer nos défenses immunitaires. Car plus notre terrain est solide, moins le virus est dangereux.

 

Dr. Éric Ménat: J'ai toujours aimé la formule de Béchamp "Le microbe n'est rien, le terrain et tout." Il n'y a pas un exemple plus beau que la Covid-19 pour illustrer cette phrase. Parce que, vous vous rendez compte quand même que, le même virus va, chez certains donner rien; aucun symptôme, les gens font l'infection sans strictement aucun symptôme et ils ne savent pas, et d'autres meurent. C'est le même virus. Donc on ne peut pas dire que la gravité est liée au virus. Ce n'est pas possible puisque si la gravité était liée au virus, tout le monde aurait une maladie grave, plus ou moins, bien sûr. Là, ça va de rien, à la mort, pour le même virus. Donc c'est bien une histoire de terrain. "Le microbe n'est rien, le terrain est tout." Et donc, si on stimulait cette immunité de nos patients, est-ce qu'ils n'auraient pas des chances d'être moins malades? Mais à aucun moment, on a dit aux français "Stimulez votre immunité."

 

Narrateur: L'absence de conseils préventifs est d'autant plus délétère que les confinements et la communication anxiogène des autorités, ont impacté le moral de la population.

 

Dr. Éric Ménat: Ce qui me rend le plus en colère aujourd'hui dans cette histoire de pandémie, c'est la peur que l'on a introduit chez la plupart de nos concitoyens.

 

Extrait d’un Journal TV:

[Homme politique français: Plus que jamais, la pandémie de Covid-19 est active et meurtrière.]

 

Dr. Éric Ménat: On a joué avec cette peur, on l'a entretenue et elle est dramatique à beaucoup de niveaux. On le sait tous, le stress fait chuter le système immunitaire. Ceux qui font de l'herpès le savent: Un gros stress, le bouton d'herpès sort. Pourquoi un bouton d'herpès sort? Parce que le système immunitaire a chuté. C'est connu de tout le monde, c'est incontestable.

 

Dr. Dominique Baudoux: Nos défenses naturelles qui ont besoin d'être remontées parce qu'on est en face d'un virus, se trouvent être au contraire amenuisées, affaiblies par, je dirais, la sinistrose, le catastrophisme, la panique, qui se retrouvent sur toutes les chaînes de télé, dans tous les médias qui ne cherchent qu'à faire du sensationnalisme.

 

Dr. Jean-Jacques Erbstein: On l'a vu, celui que j'appelle le "croque mort officiel de la DGS", le Professeur Salomon qui venait tous les jours égrainer ces chiffres, quand même… c'était redoutable la manière dont il balançait ça.

 

Dr. Éric Ménat: Quand on nous donne le nombre de morts, pourquoi ne pas dire: "Ces gens qui meurent, ils étaient hospitalisés depuis un mois et demi; ces gens qui meurent, ils ont tel âge, ils ont telles comorbidités, ils sont très obèses ou ils ont…" En entretenant la peur dans la population, je pense qu'on a au contraire aggravé les risques sanitaires, plutôt que le contraire.

 

Dr. Claude Lagarde: Le stress est une agression psychologique, une peur, ou alors elle est chronique parce qu'on y pense tous les jours à ce problème de virus et le stress met en branle des mécanismes de réponses aux agressions qui a tendance à nous carencer en certains micronutriments, en certaines molécules de la vie. Donc le stress concourt à nous carencer en Magnésium, en Zinc, en d'autres substances minérales essentiellement. Il nous carence parce qu'il hyper-consomme certains nutriments. Donc si on n'a pas apporté l'équivalent tous les jours dans son alimentation, le stress va nous vider petit à petit de certaines réserves.

 

Narrateur: Stress, isolement, manque de soleil, l'immunité de la population, déjà fragilisée, n'a en plus pas pu bénéficier de la part des autorités sanitaires de conseils avisés sur les gestes préventifs simples qui lui aurait permis d'optimiser ses défenses naturelles.

 

Dr. Éric Ménat: Le Pr. Toussaint l’a très clairement dit dans plusieurs de ses inventions: Interdire aux gens de sortir et leur interdire de faire du sport est une aberration scientifique, parce qu'on réduit leur immunité, alors que le sport augmente l'immunité.

 

Extrait d’un Journal TV:

[BFM TV: On a beaucoup d'exemples, mais il y a un qui m'a frappé le plus, c'est la petite femme âgée de 93 ans à Biarritz, qui voulait nager pour soigner sa neuropathie, donc une maladie vraiment douloureuse des jambes, et qui a été empêchée par, je pense quatre policiers, d'aller nager. Donc ça c'est une énorme absurdité. En plus c’est contre-productif, parce que le sport ça renforce évidemment les défenses immunitaires.]

 

7- Que ton alimentation soit ta première médecine

 

Narrateur: L'Angleterre n'a pas non plus été exemplaire face à la première épidémie, mais quand son Premier Ministre Boris Johnson a été admis en soins intensifs, après avoir été frappé par la Covid-19, il a compris l'importance de faire de la prévention. En juillet 2020, il intervient publiquement pour recommander aux britanniques de perdre du poids dans le cadre d'un plan de lutte contre l'obésité: "Perdre du poids est très clairement l'un des meilleurs moyens de réduire les risques liés aux Coronavirus." Des mesures radicales ont été prises au plus haut niveau pour sensibiliser la population britannique sur les conséquences délétères de l'alimentation transformée, comme par exemple interdire aux supermarchés de promouvoir des articles considérés comme étant de la malbouffe ou encore interdire les publicités télévisées pour les produits riches en sucre avant 21h. En France, pas un mot.

 

Dr. Jean-Jacques Erbstein: Le sucre, c'est une catastrophe. Arrêtez de manger du sucre. Il y a du sucre partout. Et dans 70% des cas, vous mangez du sucre, vous ne vous en rendez même pas compte. C'est quelque chose d'épouvantable pour l'immunité, pour la peau, pour tout ce genre de chose.

 

Dr. Claude Lagarde: Aujourd'hui sur la planète, c'est le sucre qui tue le plus des gens et de loin devant toute autre maladie, y compris les virus. L'excès de sucre vous intoxique sur plusieurs années. Vous finissez diabétiques, hypertendus. Le sucre est hyper consommé, beaucoup trop.

 

Dr. Vincenzo Castronovo: Or, on a montré que si on énumérait comme on le fait pour les victimes des Sars-Cov2, le nombre de morts par jour et bien les gens seraient absolument paniqués à avoir une cannette de coca, puisque on sait que, et ça a été dit d'une étude sérieuse publiée par l'Université de Stanford, le département d'épidémiologie, que le sucre mondialement tue une personne par seconde dans le monde. Une personne par seconde dans le monde. Ça fait plusieurs milliers par jour, et ça on n'en parle pas. Donc vous devez savoir que, notamment au niveau des communautés européennes, l'industrie du sucre dépense 3 milliard de dollars par an pour le lobbying, pour ne pas que des décisions contre les industries qui mettent du sucre prennent des décisions, notamment pour l'étiquetage. Quand on vous dit ça, vous avez tout compris.

 

Narrateur: Face au Coronavirus, une bonne hygiène alimentaire peut faire toute la différence. C'est ce que le Dr. Aseem Malhotra a déclaré dans le journal European Scientist: "Le grand public doit être informé immédiatement qu'il lui faut réduire le sucre, les glucides transformés, et la malbouffe, et se mettre à consommer des produits bruts, riche en légumes, fruits, noix, graines, avec beaucoup de protéines, de légumineuses, de poissons, viandes, œufs, pour améliorer sa santé en quelques semaines et l'aider à se protéger contre le nouveau Coronavirus."

 

Dr. Claude Lagarde: Pourquoi ne conseille-t-on pas aux gens de se prémunir, de leur donner des conseils alimentaires pour prévenir des désordres et des pathologies? Je pense tout simplement que c’est parce que dans les études de médecine, on n'apprend pas la santé aux futurs médecins. On leur apprend à faire des bons diagnostics, concédant souvent d'explorations coûteuses: Des radios, des analyses de laboratoire, des scanners etc. Et on arrive à des diagnostics, mais avec un diagnostic, on a un traitement. Donc le médecin, il pense que son rôle, c'est de diagnostiquer et de traiter. Alors qu'il devrait être la première personne qui s'occupe de prévention.

 

Narrateur: 400 ans avant notre ère, Hippocrate, le père de la médecine, disait: "Que ton alimentation soit ta première médecine." Depuis, la biologie et la technologie sont passées par là et ont permis d'observer que chaque rouage du système immunitaire fonctionne grâce à des nutriments particuliers que notre alimentation est censée nous apporter. Ainsi, armé avec de bonnes munitions, notre système immunitaire dispose de l'arsenal idéal pour combattre une multitude de menaces, tels que les bactéries, les champignons, les parasites ou encore les virus.

 

Dr. Éric Ménat: Puisque l'intestin contient 60% de nos cellules immunitaires, vous comprenez bien que l'alimentation joue un rôle majeur sur notre immunité.

 

Narrateur: Seulement, de nos jours, l'alimentation est souvent trop riche en calories et trop faible en nutriments essentiels, même lorsque l'alimentation est équilibrée. C'est pourquoi pour de plus en plus de professionnels de la santé, la micronutrition apparaît comme une solution préventive particulièrement efficace contre les virus.

 

Dr. Claude Lagarde: Notre organisme est une véritable usine chimique qui fabrique des hormones, des anticorps, des quantités de molécules, des tissus, des muscles, des organes. Tout se fait par de la chimie interne, ce qu'on appelle de la biochimie. Et cette biochimie, nécessite des substances que nous devons manger absolument, donc protéines, acides aminés, acides gras polyinsaturés, vitamines – toutes les vitamines – oligoéléments, qui sont des catalyseurs. Sans eux, les milliards de réactions chimiques dans l'organisme ne peuvent pas bien se réaliser. La micronutrition, c'est un moyen de restaurer le bon fonctionnement de l'organisme, c'est apporter donc des nutriments à l'état de traces parce que "micronutriments", pour corriger ses défaillances.

 

Dr. Vincenzo Castronovo: La plupart de mes patients ont des carences sévères en Oméga 3, des carences en Sélénium, en Vitamine D. Je me rappelle de ce patient qui a un cancer du pancréas qui est venu me voir parce qu'il désespérait parce qu'en fait, quand on vous dit que vous n'en n'avez plus que pour trois mois à vivre, soit vous acceptez et vous allez faire votre testament, soit vous essayez de voir s'il n'y a pas une alternative. Et ce patient à qui on avait dit "vous êtes inopérable", a voulu quand même faire quelque chose. Son bilan nutritionnel était catastrophique, on l'a corrigé. Il a pu avoir une chimiothérapie, la tumeur a régressé, on a pu l'opérer, et il est en rémission complète. Et donc l'approche est très efficace, lorsque vous adressez le patient comme personne unique et que vous envisagez tous les nutriments et que vous corrigez de manière personnalisée. Et quand vous faites ça, vous avez des résultats remarquables. La situation des maisons de retraite ou comme vous appelez en France EHPAD, est assez révélatrice et caricaturale de la situation de société. Les personnes âgées, en moyenne plus de 80 ans, ont été les premières victimes et restent les premières victimes de cette infection à virus Sars-Cov2 Covid-19, ce qui est révélateur de leur état micronutritionnel détestable et complétement carencé. On a des moyens efficaces, qui sont de corriger le taux de Vitamine D, le taux de Zinc, le taux d'antioxydants, et c'est ça qui est un peu interpellant. Pourquoi, alors que cela est connu, est-ce qu'on ne le propose pas aux patients?

 

8- Phytothérapie et Aromathérapie (Traitements à base d'extraits de plantes)

 

Narrateur: Cette omerta s'exerce également sur les nombreuses autres solutions naturelles à notre disposition. C'est le cas notamment des traitements fondés sur les extraits de plantes et les principes actifs naturels, plus communément appelée la phytothérapie.

 

Dr. Vincenzo Castronovo: La plupart des médicaments ont été inspirés à partir de plantes. Le problème c'est que les plantes ne sont pas vénales, n'ont pas profité de leurs inventions. Donc que fait Big Pharma? Elle prend la molécule, elle la modifie, elle la rend unique, elle la brevette et elle peut la vendre au plus haut prix, puisqu'elle, elle est protégée.

 

Dr. Christian Perronne: La phytothérapie, c'est une stratégie merveilleuse que j'ai découvert à travers les malades, je n'ai pas appris ça à l'école de médecine, bien entendu. Le gouvernement chinois, quand il y a eu le Covid, a été intelligent. Ils ont vu qu'ils étaient un peu débordés au début, bon certes ils ont trouvé l'Hydroxychloroquine en cours de route, mais ils ont fait appel à la médecine traditionnelle chinoise. Et qu'ont donné les médecins chinois? Beaucoup d'Artémisia. Ça a marché. Après, ça été exporté en Afrique, ça a marché remarquablement. On s'est moqué du Président de Madagascar et d'autres pays qui ont donné de l'Artémisia partout dans les écoles. Il n'y a pratiquement pas eu de Covid et il n’y a pratiquement pas eu de morts.

 

Dr. Éric Ménat: Il y en a d'autres: Scutellaria. Scutellaria a prouvé son efficacité sur le Coronavirus lui-même. Son efficacité, je dis bien en prévention. Seul, ça ne guérit pas la maladie, mais en prévention on a une réduction des infections à Coronavirus grâce à Scutellaria.

 

Dr. Vincenzo Castronovo: Beaucoup d'extraits de plantes ont un intérêt parce que ce sont des molécules qui vont limiter l'inflammation.

 

Narrateur: Boudées, voir discréditées par une bonne partie du monde médical et scientifique, la phytothérapie mérite pleinement de retrouver ses lettres de noblesse. Le 19 septembre 2020, l’OMS a approuvé la mise en place d'un protocole pour des essais cliniques concernant les traitements de phytothérapie pour la Covid-19. Les débats scientifiques sur l'Artémisia, les Margousiers ou encore la Vernonie pourraient ainsi retrouver leur place légitime.

 

Dr. Éric Ménat: À côté de la phytothérapie, vous avez l'aromathérapie. Vous avez le plus grand antiviral probablement que la nature ait créé, qui est le Ravintsara. Cette huile essentielle qui vient de Madagascar est d'une puissance extraordinaire et on a des publications claires là-dessus. C'est un antiviral puissant qui touche justement beaucoup les virus, on va dire des familles du Coronavirus, et c'est un immunostimulant.

 

Narrateur: Le Ravintsara est en effet une huile essentielle emblématique de l'aromathérapie. Son efficacité sur les virus est bien connue du grand public. Pour preuve, elle a été en rupture de stock pendant plusieurs semaines en France durant l'épidémie.

 

Dr. Dominique Baudoux: Le domaine de prédilection des huiles essentielles, c'est l'infectiologie; donc toute pathologie qui aura généré ou qui va se marquer, se traduire par une infection, que l'infection soit bactérienne, fongique, parasitaire ou virale.

 

Narrateur: Le secret de l'efficacité d'une huile essentielle réside dans le fait qu'elle est constituée d'innombrables molécules augmentant ainsi son champ d'action et son efficacité face aux intrus. Cette spécificité fait de l'aromathérapie une discipline très prometteuse pour résoudre l'un des défis sanitaires majeurs des années à venir: L'antibiorésistance. Selon l'OMS, d'ici 2030 les antibiotiques ne seront plus efficaces sur bon nombre de bactéries, avec des conséquences catastrophiques pour notre santé.

 

Dr. Dominique Baudoux: Dans le monde, on parle de plus de 500 000 décès rattachés à ce phénomène d'antibiorésistance. C'est un défi incroyable pour le monde pharmaceutique qui n'est plus parvenu sur ces quinze dernières années à créer un nouvel antibiotique innovant qui aurait pu détruire le microbe. Il n'y a pas de réponse actuelle. Si, il y en a une, bien sûr. En mélangeant une huile essentielle avec un antibiotique, on rend à l'antibiotique son efficacité sur le microbe qui lui résistait précédemment, parce que l'huile essentielle a été ouvrir des portes dans le biofilm dans lequel le microbe se sentait réfugié, comme entouré d'un rempart. Et c'est ça que l'huile essentielle offre. Maintenant, l'huile essentielle choisie, a elle-même une activité antibactérienne qui lui permet de ne pas être simplement un ouvre-porte à l'antibiotique.

 

Narrateur: Les mécanismes d'action des huiles essentielles sont nombreux, ce qui en fait des armes particulièrement utiles contre les nouvelles menaces comme le Coronavirus.

 

Dr. Dominique Baudoux: Chaque classe de molécules, composant des huiles essentielles, peut avoir une activité différente sur le virus. On va par exemple détruire l'enveloppe du virus, et le virus forcément va mourir. On peut attaquer son ADN, son ARN, et donc forcément provoquer la mort du virus. On peut aussi empêcher que le virus n'adhère à la paroi de la cellule pour pénétrer la cellule et créer la pathologie.

 

Narrateur: Pourtant, malgré toutes ces actions avérées pour faire face aux microbes et au virus, l'aromathérapie est régulièrement discréditée dans les médias, particulièrement durant l'épidémie de Coronavirus. Pourquoi un tel discrédit alors que dès 2008, on savait qu'une huile essentielle, le laurier noble avait une activité in vitro contre le virus Sars-Cov, responsable de l'épidémie de SRAS en 2003? Pourquoi ne pas avoir immédiatement testé les huiles essentielles contre le Sars-Cov2?

 

Dr. Dominique Baudoux: Nous nous heurtons à un scepticisme d'un monde médical qui ne peut pas croire que ces huiles essentielles aient un intérêt thérapeutique.

 

Dr. Éric Ménat: Si vous ne pouvez pas breveter une molécule, vous ne ferez jamais d'études dessus. C'est pour ça qu'il n'y a pas d'études sur la phytothérapie, c'est pour ça qu'il n'y a pas d'étude sur l'homéopathie, c'est pour ça que l'Hydroxychloroquine n'a pas été mise en avant.

 

Dr. Dominique Baudoux: Si on parle de l'Hydroxychloroquine, si on parle de la Colchicine, si on parle d'autres molécules naturelles ou synthétiques comme la Vitamine C, cela ne fait pas vivre des actionnaires de l'industrie pharmaceutique. Et pour l'industrie pharmaceutique, il faut du nouveau. Et l'innovation, cela se paie, cher.

 

9- Leçons à Tirer

 

Narrateur: L'épidémie de la Covid-19 a révélé les failles de notre système de santé. Le modèle économique de l'industrie pharmaceutique basée sur des nouvelles molécules vendues à prix d'or a révélé ses limites, ses dangers, mais aussi ses dérives. Notre santé, notre bien le plus précieux, est à la merci d'un écosystème où la santé des actionnaires prévaut sur celle de la population. Cette crise pandémique constitue une opportunité sans précédent pour qu'individuellement nous reprenions notre santé en main et que collectivement nous nous unissions pour changer de paradigme, afin que les solutions naturelles retrouvent leurs lettres de noblesse. Ceci afin que le bien-être et la santé du patient soit au centre de toutes les priorités.

 

Dr. Christian Perronne: Pour réformer le système de santé, il faudrait vraiment séparer le monde de l'argent et le monde des médecins, faire un coup de balai dans toutes les agences d'évaluation, avec des vraies évaluations pour le coût des conflits d'intérêts de chacun. Déjà, ce serait une bonne base pour repartir.

 

Dr. Dominique Baudoux: La santé, c'est le fondement du bonheur et je veux bien parier sur les futures générations de pharmaciens et des médecins, qui, avec un retour au manger sain, au vivre sain, il y aura une volonté de se soigner sain.

 

Dr. Claude Lagarde: Je pense qu'il faut du bon sens dans la vie, et la médecine est un art et pas une science. Nous sommes tous différents et c'est là que le médecin traditionnel, qui a de l'expérience, est fondamental.

 

Dr. Vincenzo Castronovo: Les origines de la santé c'est quoi? C'est avoir un tube digestif qui fonctionne bien, avoir un bon microbiote, apporter à notre système immunitaire les justes molécules en proportion et en qualité, qui lui permet d'agir de manière efficace. Parce que lorsque ce système immunitaire est normal et est alimenté correctement, c'est un système d'une efficacité remarquable.

 

Dr. Dominique Baudoux: Nous sommes dans une médecine intégrative. On ne veut pas avoir notre seule vérité. On a notre vérité, comme d'autres ont leur vérité, et ensemble, en nous associant nous serons tellement plus forts, tellement meilleurs pour la santé du patient.

 

Dr. Éric Ménat: En conclusion, vraiment je veux insister sur cette notion de diversité. Réellement, je crois qu'à la fois des décideurs, des experts, le grand public, mes confrères, doivent comprendre que rien n'est plus riche que notre diversité, et que la pensée unique n'a rien à faire en médecine. Et réellement je crois au plus profond de moi, que la pensée unique c'est la mort, la diversité c'est la vie. Donc je veux vraiment que tous ensemble on choisisse la vie.

 

[Fin du Documentaire]

 

10- Conclusion

 

Comme vous venez de le lire, la prétendue Pandémie du Covid-19 est un gros mensonge organisé et entretenu par les satanistes qui dirigent le monde, avec à leur tête le petit démon de l'Enfer qui dirige la France. C'est d'ailleurs pour cela qu'il est venu dans ce monde, et c'est pour cela qu'il a été élu. Il est venu du monde satanique avec pour mission d'accélérer l'implantation du règne de celui que la Bible appelle l'antéchrist. Vous comprenez donc pourquoi la France est en même temps le pays qui a créé ce Covid-19, (vous en avez eu la preuve après avoir lu l'enseignement intitulé "Vaccin Covid-19: Projet d'un Génocide Planétaire"), le pays le plus zélé et le plus agité dans la mise en œuvre de la reconnaissance du Covid-19 comme pandémie, et aussi le pays le plus brutal et le plus barbare dans la répression contre tous ceux qui oseraient ne pas observer à la lettre les mesures de restriction idiotes et totalement débiles que ce démon et sa bande imposent aux populations.

 

Le confinement, les mesures barrières et les masques n'ont aucune utilité pour l'homme. Les scientifiques non corrompus l'ont démontré. Pour en savoir plus, veuillez lire l'Enseignement intitulé "Les Masques et les Gestes Barrières sont Inutiles" qui se trouve sur le site www.mcreveil.org dans le menu Santé. Toutes les mesures abominables prises pour soi-disant combattre une pandémie qui n'existe pas, ont été prises pour détruire l'homme, sur tous les plans: sur le plan spirituel, sur le plan économique, sur le plan sanitaire, sur le plan social, et sur le plan familial. Nous développerons ce sujet dans un autre enseignement.

 

L'antéchrist français avait annoncé dès le début de cette supposée pandémie, que la France était en guerre. Certains avaient pris cela pour une simple parole, alors qu'en réalité, il révélait un secret que seuls les gens avertis pouvaient comprendre. Et depuis lors, l'armée, la gendarmerie et la police françaises sont mobilisées comme si la France était réellement en guerre. La guerre contre qui? Contre tous ceux qui feront preuve de bon sens, et qui trouveront absurde de se soumettre au plan du contrôle du monde par lucifer. L'armée, la gendarmerie et la police déployées, ont pour seule mission l'intimidation et la répression sauvage du peuple. C'est cela la guerre que ce petit luciférien avait solennellement annoncée en début de leur pandémie fictive; une guerre contre le peuple.

 

Comme vous venez de le lire, il a interdit tout médicament pouvant guérir facilement et rapidement tous les malades de cette grippe pompeusement appelée Covid-19 et érigée en pandémie, et a imposé aux médecins des poisons qui tueront des innocents par milliers. Le but recherché est d'une part, d'offrir à satan de nombreux sacrifices humains pour asseoir son pouvoir et son règne, et d'autre part, de faire triompher le règne de la terreur, avec l'imposition des mesures sataniques telles le confinement, le port du masque, les gestes barrières, et autres distanciations sociales, pour arriver au couronnement qui est le Vaccin satanique qui transformera tous les humains en zombies.

 

Comme vous venez de l'apprendre dans ce documentaire, ce fils du diable est en guerre contre tous les médecins et chercheurs honnêtes et sérieux qui n'ont pour désir que de soigner les malades. Il a réussi à contaminer et à adhérer à son funeste projet, les autres dirigeants du monde, qui, même sans trop comprendre ce qui se passe, sont obligés de le suivre tels des moutons.

 

Pour ce qui concerne le Coronavirus en tant que maladie, retenez qu'il n'est en rien différent des autres grippes; il est curable, c'est-à-dire guérissable. Le Président Andry Rajoelina de Madagascar vous l'a démontré; le Professeur Didier Raoult de Marseille en France, vous l'a démontré, beaucoup d'autres médecins et chercheurs Africains et Occidentaux sérieux, vous l'ont démontré; les Naturopathes Africains vous l'ont démontré. Ne vous laissez donc plus intimider par ces agents de l'Enfer qui sont en train de mettre en place, sous vos yeux, le gouvernement mondial de lucifer, que la Bible appelle le règne de l'antéchrist.

 

L'un des principaux buts recherchés par les vampires qui ont créé ce Covid-19 était la destruction totale de l'Afrique. Ces démons étaient convaincus que la population africaine devait être décimée par ce virus fabriqué en France par l'Institut Pasteur. Leurs prévisions pour le nombre de décès en Afrique se chiffraient en dizaines de millions. Mais leur confusion est totale, comme vous pouvez le constater. Ces serpents n'arrivent pas à comprendre ce qui se passe exactement. Ils ne comprennent pas pourquoi leur plan dont les chances de succès étaient pratiquement de 100%, a échoué. Nous vous en parlerons dans un autre enseignement. Nous vous expliquerons même pourquoi ils ont entretemps essayé de changer l'article du Covid-19, du masculin au féminin. Ils demandent aux gens maintenant de ne plus dire LE Covid-19, mais plutôt LA Covid-19. Ne suivez pas cette folie; la raison est ailleurs.

 

Face au Coronavirus, comme face aux autres maladies dont souffre la population, une bonne hygiène alimentaire est la solution. Ce point a été bien développé dans un enseignement que nous avons intitulé "Maladie et Alimentation", que vous trouverez sur le site www.mcreveil.org, dans la rubrique Santé. Ne tombez donc pas dans le piège de prendre ce poison appelé Vaccin contre le Covid-19. Si vous le prenez, vous vous lierez pour toujours.

 

Dans les prochains jours, nous ferons un autre enseignement vous montrant de manière élaborée, les implications spirituelles de ce vaccin satanique. Et si vous êtes de ceux qui ne croient pas en Dieu, retenez que tous les scientifiques sérieux, qui n'ont rien à voir avec Dieu ou avec la religion, vous disent qu'aucun vaccin n'a jamais été fait en si peu de temps, comme cette supercherie que les démons ont fabriquée en quelques semaines, sans aucun test sur les animaux comme c'est souvent le cas. Tous ces chercheurs et médecins sérieux et honnêtes, sont donc unanimes sur le fait que ce vaccin est extrêmement dangereux, et cache un agenda qu'ils ignorent. C'est de cet agenda caché que nous parlerons dans un enseignement exposant l'implication spirituelle de ce vaccin. La Bible en a parlé il y a plusieurs centaines d'années. En attendant, retenez cet ultime conseil: Si vous tenez à votre vie, ou à votre salut, ou aux deux, n'acceptez pas ce vaccin satanique appelé Vaccin anti Covid-19.

 

Que la grâce soit avec tous ceux qui aiment notre Seigneur
Jésus-Christ d'un amour inaltérable!

 

Invitation

 

Chers frères et sœurs,

 

Si vous avez fui les fausses églises et voulez savoir ce que vous devez faire, voici les deux solutions qui s'offrent à vous:

 

1- Voyez si autour de vous il y a quelques autres enfants de Dieu qui craignent Dieu et désirent vivre selon la Saine Doctrine. Si vous en trouvez, sentez-vous libres de vous joindre à eux.

 

2- Si vous n'en trouvez pas et désirez nous rejoindre, nos portes vous sont ouvertes. La seule chose que nous vous demanderons de faire, c'est de lire d'abord tous les Enseignements que le Seigneur nous a donnés, et qui se trouvent sur notre site www.mcreveil.org, pour vous rassurer qu'ils sont conformes à la Bible. Si vous les trouvez conformes à la Bible, et êtes prêts à vous soumettre à Jésus-Christ, et à vivre selon les exigences de Sa parole, nous vous accueillerons avec joie.

 

Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec vous!

 

Source & Contact:

Site Internet: https://www.mcreveil.org
E-mail: mail@mcreveil.org

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