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Sachez que vous pouvez échapper à la justice des hommes, mais vous n'échapperez certainement pas au jugement de Dieu.

 

Serpents, race de vipères! Comment échapperez-vous au châtiment de la géhenne? Matthieu 23:33

 

COVID-19: UN COMMERCE JUTEUX POUR LES HÔPITAUX

 

1- Introduction

 

Chers frères et chers amis, nous tenons à mettre à votre disposition cet article très édifiant, qui résume le livre de Patrick Jaulent intitulé: "Un Monde de Menteurs: La Cyber Surveillance au Service de la Vérité". Dans ce livre, Patrick Jaulent, Docteur en électronique et Expert en stratégie et en cyber-sécurité, explique comment la soi-disant pandémie du Covid-19, en plus d'être le projet d'un génocide planétaire comme plusieurs scientifiques l'ont déjà démontré, est aussi un commerce très juteux pour les hôpitaux. Ce texte est la transcription d'une interview que le courageux journaliste Richard Boutry lui a accordée. Nous vous conseillons de le lire entièrement, ainsi que les autres articles très intéressants que vous trouverez sur le site www.mcreveil.org.

 

2- Début de l’Interview

 

Richard Boutry: Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, bonjour et bienvenue dans cette émission Le Défi de la Vérité de France-Soir, avec, vous allez le voir aujourd’hui, un invité de marque, un homme extrêmement courageux. Patrick Jaulent, bonjour.

 

Patrick Jaulent: Bonjour Richard.

 

Richard Boutry: Vous êtes docteur diplômé de l’une des plus prestigieuses universités américaines, vous étiez directeur décryptage de l'une des plus grosses sociétés américaines de cyber sécurité. Vous allez nous parler pendant près d’une demi-heure de cette crise, avec, vous allez le voir, et là, je m'adresse vraiment au public, d’énormes révélations à la clé. Alors tout d’abord, pourquoi ce livre?

 

Patrick Jaulent: Pourquoi ce livre, Richard? Je suis en colère. Je suis en colère parce qu’on a sacrifié les actifs, des jeunes, pour des vieux comme moi. Je suis en colère parce qu’on m’impose de me vacciner, alors que je ne le veux pas. Je suis en colère parce qu’il y a un président, soyons clair, qui ne sait pas parler aux jeunes. La seule chose qu’il propose, c’est le remboursement d’une visite chez un psy. Je suis en colère et j’appuie, parce qu’effectivement, ma génération, une génération dorée, qui n’a pas connu la guerre, c’est une génération qui est partie à la retraite à 60 ans, qui a pu acheter des biens immobiliers quand c’était possible, c’est une génération qui est privilégiée. Et on va foutre en l’air, parlons vulgairement, des jeunes et des actifs, pour une génération comme moi. Donc à un moment donné, il faut dévoiler un certain nombre de choses. Il faut que la vérité sorte.

 

Richard Boutry: Cette vérité, elle sort vraiment dans votre livre, extrêmement à charge, "Un monde de menteurs", que vous avez auto édité, et vous allez comprendre, le public, pourquoi il n’a pas trouvé d’éditeur. En fait vous êtes en quelque sorte le nouveau Snowden, on peut le dire?

 

Patrick Jaulent: J’espère que je ne finirai pas comme lui.

 

Richard Boutry: En tous les cas, vous qui étiez dans la cyber sécurité, vous pouvez le dire aujourd’hui, et l’affirmer très clairement: 80 % des informations aujourd’hui qui circulent sur internet, sont des fakes news, mais les fakes news, pas dans le sens où on l’entend aujourd’hui, en tout cas où le gouvernement l’entend aujourd’hui.

 

Patrick Jaulent: Tout à fait, il y a des fakes news, je dirai, qui sont voulues, on aura l’occasion d’en parler. Mon rôle est essentiellement, dans toutes ces fakes news là, de regarder qu’est-ce qui est vrai. Donc tout ce que je vais raconter, au dehors de l’agence qui est au courant de l’émission, qui est au courant du livre, tout ce que je vais raconter existe sur internet. Ce qu’il faut, c’est simplement avoir le temps de chercher cette information-là, et de s’assurer qu’elle est bonne. C’est cela mon job.

 

Richard Boutry: Alors, vous avez le privilège de maitriser mieux que personne, et je pense qu’on peut réellement le dire; la cyber sécurité, vous rentrez dans les mécanismes du système, mais également vous avez cette faculté, bien sûr en étant bilingue, de pouvoir traduire des documents officiels qui sont un peu perdus sur internet et que vous arrivez vraiment à ressortir du lot.

 

Patrick Jaulent: Oui, je vais vous le dire, je vous avoue un secret, je me suis même mis au chinois.

 

Richard Boutry: Que vous parlez maintenant à quel niveau?

 

Patrick Jaulent: À un niveau très moyen, mais je me suis mis au chinois parce qu’à un moment donné, il a fallu commencer à consulter des sites chinois, et il fallait gérer et essayer de trier dans toutes ces séries d’informations, la ville de Wuhan a un site particulier, et il y a des choses qui sont passées à partir du mois d’octobre 2018, 2019 et 2020, sur ce site de la ville de Wuhan, et je tenais absolument à m’imprégner de la culture chinoise pour essayer de regarder un petit peu ce qui était le vrai du faux parce qu’effectivement ce sont des gens qui manipulent, je dirai, le vrai et le faux.

 

Richard Boutry: Alors, parmi toutes les révélations que vous allez nous faire, et là on rentre vraiment dans le vif du sujet, il y a un point très précis, une date précise: C’est 2003, où déjà ce virus, et ça personne ne le sait en France, existait en Chine, sous une forme un peu différente, mais c’est quasiment le même: Le SARS.

 

Patrick Jaulent: Effectivement, ce fameux syndrome de respiration qui provoque des conséquences graves au niveau des humains, existait en 2003, en Chine et à Hong Kong, mais si on veut être tout à fait exhaustif, il a touché une dizaine de pays. Le nombre de morts était léger par rapport à ce que l’on connait aujourd’hui. Aux alentours de mille morts. Cela ne représente rien. Le SARS est apparu en février 2003 il me semble, et tout s’est arrêté en juillet 2003. Sans vaccination.

 

Richard Boutry: Sans vaccination. Il s’est arrêté de lui-même.

 

Patrick Jaulent: Il s’est arrêté de lui-même parce qu’effectivement, il y avait eu un certain nombre de gestes barrières comme on en parle aujourd’hui, qui avaient été annoncés par l’OMS, parce que l’OMS connaissait ce virus et les gestes barrières étaient classiques, on portait des masques, on se lave les mains, on utilise la distance, et on nettoie partout là où on est passé. Alors il n’a rien avoir et on en parlera par rapport au virus que l’on connait aujourd’hui, mais c’était déjà un premier symptôme de ce qu’il pourrait un jour se passer.

 

Richard Boutry: Voilà, avec des tests également PCR qui avaient été menés à l’époque et des tests qui n’avaient servi à rien.

 

Patrick Jaulent: Si vous regardez sur le site de l’OMS et que vous cliquez sur la date de 2003, vous remarquerez un message en français et en anglais, je le dis brutalement: Faites attention aux tests PCR, ils ont tendance à provoquer de faux positifs ou de faux négatifs. On est en 2003.

 

Richard Boutry: On est en 2003. Ensuite vous avez la société EcoHealth Alliance, qui est une société américaine qui travaillait déjà avec les chinois sur les gains de fonction. Alors les gains de fonction, je pense que c’est très important pour les téléspectateurs que vous expliquiez ce que c’est exactement.

 

Patrick Jaulent: Je propose qu’on fasse un petit tour dans le passé pour qu’on puisse comprendre un petit peu l’évolution de cette pandémie. Donc on va aller dans le passé; le 31 décembre 2019, la Chine informe une agence de l’OMS à Pékin, comme quoi ils ont identifié, un nouveau type de virus, SARS, dans la ville de Wuhan. Alors Wuhan, c’est une ville importante, Wuhan c’est, intramuros, 9 millions d’habitants, c'est 11 millions je dirais avec la périphérie, c’est 5 hôpitaux majeurs, on aura l’occasion d’en reparler, c’est des universités de haut niveau en médecine, en agriculture, en sciences. Donc la Chine avertit qu’il y a une détection d’un nouveau virus.

 

Richard Boutry: Ce qui est repris par l’OMS quelques jours après.

 

Patrick Jaulent: C’est repris donc le 31. L’OMS publie cette information-là sur son site internet le 2 ou le 3 janvier 2020, et on sait que l’OMS déclare la pandémie mondiale le 11 mars 2020. Donc qu’est-ce qu’il s’est passé, qu’est-ce qui a justifié cela? Quand on regarde ce qu’il s’est passé, on s’aperçoit que l’institut de virologie de Wuhan travaillait déjà sur des virus de type SARS au moins depuis 2015. Pourquoi on le sait depuis 2015? Parce que depuis 2015 il y a des publications de recherches et là ce qu’on découvre, dans ces publications, c'est qu'il y a une université américaine, qui s’appelle l’université de Chapel Hill, qui font des publications de recherches ensemble. Mais vous avez cité la société EcoHealth Alliance. Le gros mensonge, c’est, il y a un partenariat qui existe avec l’institut de virologie de Wuhan et une institut américaine depuis plusieurs années qui travaillent sur les gains de fonction de ces fameux virus et c’est ce qu’ils appellent Eco Alliance.

 

Richard Boutry: Alors les gains de fonction pour le grand public?

 

Patrick Jaulent: On va reparler des gains de fonction. Cette société est une société à but non lucratif, qui reçoit de l’argent de la présidence Obama, et de la présidence Trump. Alors qu’est-ce que c’est un gain de fonction? Un gain de fonction c’est donner la possibilité à un gène pathogène, à un élément pathogène de devenir plus virulent que plus virulent, plus mortel que plus mortel. On prend un virus, on le manipule, et on le fait devenir plus mortel, et en plus, on en fait un virus qui soit diffusable dans l’air. On fait un gain de fonction. On lui donne des fonctions supplémentaires, des fonctions mortelles supplémentaires. Vous vous rendez compte?

 

Richard Boutry: Donc, ce que vous dites là en fait, j’essaye de traduire pour les téléspectateurs, ça part donc, d’après vous, très clairement, d’une décision délibérée de l’Homme de créer ce virus pour exterminer la planète.

 

Patrick Jaulent: Alors, je ne sais pas si c’est pour exterminer la planète, on verra par la suite, mais ça part d’une opération délibérée de l’Homme, et d’autant plus délibérée de l’Homme c’est que quand on gratte ce qu’il y a derrière, il y a effectivement la société américaine Eco Alliance qui travaille depuis des années sur ces gains de fonction, essentiellement depuis 2017. Et pourquoi 2017? Parce que c’est à partir de 2017 que l’institut de virologie de Wuhan est étiqueté P4. Avant, il n’était pas étiqueté P4. P4, ça veut dire P comme pathogène, 4 ça veut dire on est en train de manipuler des virus mortels, très mortels pour l’Homme. C’est ça P4.

 

Richard Boutry: Et il faut dire que c’est un laboratoire qui a été visité en son temps par François Hollande et toute une délégation française.

 

Patrick Jaulent: Alors, mieux que ça! C’est un laboratoire qui a été fourni par la France à la Chine, qui a été inauguré en 2017, par le Premier Ministre Bernard Cazeneuve, qui a été inauguré par la Ministre de la Santé, Marisol Touraine, qui a été inauguré par Yves Levy, le mari de la future Ministre de la Santé, et qui a été inauguré par Mr Raoult qui est le directeur général du laboratoire P4 de BioMérieux de Lyon. Donc la France sait ce qu’il se passe à l’intérieur. Vous vous rendez compte?

 

Richard Boutry: Aujourd’hui on a vraiment l’impression, au début de l’année, donc il y a un an et demi maintenant, que le président de la république découvrait comme ça subitement l'existence de ce virus, or tout le monde était déjà au courant, c’est ce que vous dites, déjà depuis peut-être des mois, depuis le mois d’octobre, en tout cas, vraisemblablement aussi depuis des années, depuis 2015.

 

Patrick Jaulent: Depuis 2015, il existe des communications qui sont accessibles sur le net, qui sont publiques, qui montrent très clairement qu’on est en train de manipuler un certain nombre de virus, alors au départ, du SARS numéro 1, du SARS numéro 2, ensuite des liens avec la chauve-souris, et dès 2017, 2018, je vous donnerai par la suite l’explication de 2018, on est en train d’augmenter la mortalité des virus par l’intermédiaire des gains de fonction. C’est cela qu’on est en train de faire. On est en train de s’amuser avec ça, et d’autant plus à partir de 2018, on est sûr de 2018 parce qu’en 2018 l’ambassade américaine qui est en Chine envoie des messages alarmistes aux autorités américaines: Attention, on ne sait pas ce qu’il se passe dans l’institut de virologie de Wuhan, mais on est à deux doigts d’une pandémie mondiale SARS. Des messages cryptés de l’ambassade américaine envoyés aux autorités américaines, premier trimestre 2018. Preuves.

 

Richard Boutry: Il y a aussi des tests qui sont faits en parallèle aux Pays-Bas. Ça vous pouvez nous en parler parce que c’est quand même très important et le public ne le sait pas ça, basés notamment sur des matières fécales d’animaux et véhiculées donc par des oiseaux. C’est quoi ça exactement?

 

Patrick Jaulent: Effectivement, c’est un peu des informations qu’on va trouver difficilement sur le net mais c’est possible de trouver les liens sur le net, c’est qu’il y a eu des essais, et il y a des essais, qui ont été effectués aux Pays-Bas. Le virus, après avoir eu ses gains de fonction supplémentaires, sa mortalité supplémentaire, on a voulu tester ce qu’il donnait, on a infecté des oiseaux, on les a lâchés dans un champ de vaches et toutes les vaches sont mortes. Le virus était vraiment bien. On a fait un beau boulot. On lui a ajouté des gains de fonction supplémentaires. Alors pourquoi ça?

 

Richard Boutry: Si c’est ça, à qui profite le crime finalement?

 

Patrick Jaulent: Alors, revenons aux différents acteurs de cette scène morbide.

 

Richard Boutry: On est dans un James Bond là quasiment.

 

Patrick Jaulent: Oui. On est en 2019, la Chine informe qu’il y a détection d’un nouveau virus, on déclenche une pandémie mondiale, on s'aperçoit qu'une société américaine qui est très liée avec l’institut de virologie de Wuhan, qui travaillent ensemble sur des gains de fonction, augmente la mortalité du virus. Et on s’aperçoit effectivement que c’est très dangereux. L’ambassade américaine informe les autorités, et on s’aperçoit que le Dr Antony Fauci, le docteur santé de l’Amérique, le docteur qui est responsable, qui est directeur de l’institut des infections aux États-Unis, NIAID ...

 

Richard Boutry: Virologie locale. Lui il investit à ce moment-là.

 

Patrick Jaulent: L’ambassade américaine en Chine est informée que "Attention, on ne sait pas ce qu’il se passe à Wuhan à l’institut de virologie, attention il y a des risques, ..." N’empêche qu’il valide un contrat de 3,1 millions de dollars pour continuer les travaux.

 

Richard Boutry: Donc il encourage ça.

 

Patrick Jaulent: Et il encourage d’autant plus qu’il met 600 000 dollars de son propre argent dans les laboratoires de Wuhan. Non seulement ils sont informés que c’est dangereux, ..., au lieu de dire stop, on signe un contrat de 3,1 millions de dollars et on met de l’argent supplémentaire. Pourquoi on est revenu à ce niveau-là? Pourquoi cette liaison-là? Pourquoi la Chine a développé ce genre de choses-là? C’est parce que les USA en 2004 ont dit stop aux gains de fonction. En 2015, ils ont dit stop aux gains de fonction. Les gains de fonction qui ont été manipulés à Fort Detrick et tant d’autres, on dit c’est trop dangereux, on dit stop. Et bien on dit stop chez nous mais on va le fabriquer ailleurs.

 

Richard Boutry: C’est pour cela qu’ils l’ont fabriqué en Chine. Alors parallèlement aussi, il y a une guerre en fait mondiale, c’était un peu la forme de course contre la montre, il y a eu la guerre de l’espace un temps, entre les Américains et les Russes, et là c’était une guerre également avec les Islamistes. Est-ce que vous pouvez nous expliquer pourquoi? Parce que ça rentre aussi quand même dans ce cadre-là. Il fallait les meilleurs, les plus puissants et avoir une bombe qui soit de portée mondiale avant tout le monde en quelques sortes.

 

Patrick Jaulent: Vous avez raison, Richard. Tous les services de renseignements savent que l’état islamique a expérimenté des agents pathogènes en matière animale. Tous les services de renseignements le savent. À tel point que Mohamed Abrini, un des responsables des attentats de Paris de 2015, a été pris avec un sac contenant des matières fécales et animales, et des testicules d’animaux. Et ça, les services de renseignements français le savent. En fait, ils ne découvrent rien. On se dit que l’état islamique est en train d’expérimenter certaines choses, il faut qu’on soit en avance. J'imagine que c'est de cet ordre-là, sans dévoiler les secrets un peu délicats à mettre sur une antenne.

 

Richard Boutry: Oui, on l’a bien compris, et les téléspectateurs le savent. Parce que vous avez fait un autre livre qui pour l’instant est en off mais qui dit un peu l’intégralité de ce que vous savez aujourd’hui, et là c’est qu'un teaser, comme on dit un peu dans le métier. Ce qui est très intéressant de voir, c'est que sur place, à Wuhan, Harvard a vraiment découvert des informations extrêmement importantes vues par satellite, quasiment 2 mois avant.

 

Patrick Jaulent: Tout à fait, c'est-à-dire que quand on regarde, effectivement le virus a été découvert en décembre, quelques jours avant, ça c'est ce qu'on voit sur internet, c'est ce qui est diffusé dans les médias. Oui, mais le problème c'est qu'il y a la diffusion sur le site internet de Harvard, ça existe toujours, il suffit simplement de regarder le lien, la diffusion de photos satellites des 5 principaux hôpitaux de la ville de Wuhan qui étaient totalement saturés. Quand on compare ce qu’il s’est passé, et on est en mi-octobre 2019, quand on compare ce qui s'est passé une semaine avant, et quand on compare ce qui s'est passé 1 an avant, et Harvard a compté le nombre de véhicules, …

 

Richard Boutry: Le rapport de 200 à 600…

 

Patrick Jaulent: Voilà, de 200 à 600, sur les 5 hôpitaux.

 

Richard Boutry: Donc il y a une marée humaine qui est allée se faire soigner à ce moment-là.

 

Patrick Jaulent: Donc on suppose qu'il y ait une marée humaine qui s'est passée pendant les 15 premiers jours du mois d'octobre. Et c'est d'autant plus vrai, qu'en faisant des recherches, on s'aperçoit qu'à cette même période-là, il y a eu une recherche sur internet des mots clés, tel que la grippe, tel que la température, etc. qui dit qu'il y a un moment donné, ils ne savaient pas ce qui se passait. Mais on ne peut pas dire que le virus a été découvert en décembre, voir quelques mois avant.

 

Richard Boutry: En gros, ce que vous dites, je caricature un peu, c'est que Wuhan en fait s'amusait en quelque sorte, à manœuvrer avec ces virus, et qu'un jour où l'autre on savait que ça sortirait.

 

Patrick Jaulent: On savait que ça sortirait. À force de jouer avec des allumettes, on finit par mettre le feu. Et pendant cette période-là, qu'est-ce qu'il s'est passé vis-à-vis de la France? C'est intéressant. La France a affrété un avion militaire qui est parti de l'Est de la France, le 31 décembre 2019, c'est-à-dire en même temps que l'OMS annonce… Et au point de vue décalage horaire, ça ne marche pas parce qu'ils ont envoyé l'avion avant. Donc ils ont envoyé un avion militaire pour récupérer du personnel français qui se trouvait à Wuhan avant que l'OMS annonce officiellement ça. Et ils en ont envoyé deux autres avions, je dirais "civils", qui sont partis de Istres.

 

Richard Boutry: Et parmi les passagers au retour, il y en a un qui est mort.

 

Patrick Jaulent: Alors attendez. Effectivement c'est venu à la base de Craie, la base militaire, elle a été confinée. Quand l'avion militaire est arrivé, il a été confiné. Il y a eu 10 personnes qui ont été confinées. Il faut savoir que le premier mort en France; est un chinois, d'une quatre vingtaine d'années, et que le premier mort français est mort dans l'Oise, pas très loin de la base.

 

Richard Boutry: D'accord, donc ça c'est le premier des grands scandales que vous dénoncez dans ce livre "Un Monde de Menteurs". Maintenant, on va parler des chiffres, parce que c'est extrêmement intéressant, avant de parler des financements et de Bill Gates. Aux USA, vous avez pu vous plonger un peu dans les chiffres, de ce qu'un malade du Covid pouvait rapporter dans les hôpitaux. Est-ce que vous avez des informations à nous livrer publiquement sur cette antenne de France-Soir "Le défi de la vérité", à ce niveau-là? Combien coûte un diagnostiqué du Covid, combien coûte un hospitalisé du Covid, combien coûte ou rapporte un mort du Covid?

 

Patrick Jaulent: Alors cet élément est public; une enquête a été menée par des journalistes d'investigation de USA Today. Donc moi j'ai été récupérer l'information, j'ai effectivement pris contact avec ce journaliste-là pour m'assurer de la véracité de l'information. C'est différent d'un état par rapport à un autre. Le schéma est le suivant: Vous êtes identifié comme étant "Cas Contact Covid", vous rentrez à l'hôpital, l'hôpital reçoit 50 dollars dans cet état-là, dans l'autre, reçoit 100 dollars. Vous utilisez un respirateur, l'hôpital reçoit 300 dollars. Malheureusement, vous mourrez dans cet hôpital-là, l'hôpital reçoit 4 000 dollars.

 

Richard Boutry: Conclusion pour vous, il y a eu euthanasie, on peut employer le mot?

 

Patrick Jaulent: Je ne sais pas s'il y a eu euthanasie, mais en tout cas ce qui est prouvé, et ce que je sais, c'est qu'il y a eu une surenchère pour que l'hôpital se transforme en machine à cash.

 

Richard Boutry: Ce qui veut tout dire… Et, pardonnez-moi de vous poser la question, mais le public se la pose, vous parlez des Etats-Unis, mais en France?

 

Patrick Jaulent: Je suis très gêné Richard de répondre à ça.

 

Richard Boutry: Je comprends bien, parce qu'il faut savoir que le Monsieur que j'ai en face de moi reçoit des menaces en permanence et c'est un acte extrêmement courageux, croyez-moi, de venir ici, sur le plateau, nous révéler toutes ces choses aujourd'hui, donc je ne vous en demanderai pas plus, même si à travers votre réponse on arrive à détecter quand même un certain nombre de choses… c'est le moins qu'on puisse dire. Alors, autre révélation que vous faites dans le livre, c'est sur les vaccins.

 

Patrick Jaulent: Excusez-moi Richard, je souhaiterai revenir un peu sur les chiffres, parce que les chiffres sont parlants. On entend parler "Il y a 3 000 morts", "4 000 hospitalisations", des choses comme ça et autre. Concrètement comment ça se passe? C'est quand même incroyable qu'avant la Covid, un certificat de décès n'avait qu'une seule ligne: La cause de la mort. "Je suis mort d'une overdose", "Je suis mort du cancer" avec la définition du type de cancer, "Je suis mort par arme à feu", … ça, c'était avant la Covid.

 

Richard Boutry: Ils ont changé le libellé.

 

Patrick Jaulent: Après la Covid, avec les directives de l'OMS, on a rajouté une ligne. On a dit: "Tu es mort d'une overdose et tu avais la Covid." On est mort "avec", mais on est mort d'une overdose. Et la totalité de ces chiffres-là, c'est que vous soyez mort d'une overdose "avec" la Covid ou pas, c'est totalisé dans le nombre de morts.

 

Richard Boutry: C'est ça. Donc ils ont fait gonfler les chiffres complètement arbitrairement.

 

Patrick Jaulent: Donc on a fait gonfler les chiffres, et je vais aller même pire que ça, puisqu'il y a des preuves que j'ai pu moi-même vérifier en me déplaçant dans certains hôpitaux. Si une personne est mourante à l'étage où on traite de la Covid, dans son certificat de décès, il y aura marqué "mort de la Covid", alors qu'il était rentré et décédé d'un cancer, mais il était sur un étage où effectivement il y avait le traitement des Covid, on était en train de faire des tests et des choses comme ça.

 

Richard Boutry: On va en reparler dans quelques instants quand on va évoquer la communication en la matière. L'autre révélation, je le disais tout à l'heure, c'est sur les vaccins. Effectivement on parle de vaccination, de taux de succès de tous ces vaccins qui sortent et que vous connaissez tous, les trois ou quatre principaux qui sont sur le marché à l'heure actuelle en France, on parle d'un taux de succès dans la presse de 94 à 95 %, ça marche très bien. Alors vous, vous avez des informations à nous livrer parce qu'en fait les chiffres qui sont avancés on ne peut pas aujourd'hui les avoir. Ils ne sont pas publics, il faut quelqu'un comme vous qui connaissent par cœur et à un niveau incroyable la cyber sécurité pour pouvoir les retrouver. Quels sont ces vrais chiffres?

 

Patrick Jaulent: Alors si on regarde, c'est vrai qu'il y a des messages publicitaires des principaux fabricants de vaccins, pour ne pas les citer, Pfizer, Johnson et Johnson, Moderna, AstraZeneca. Moderna assure 95% de succès de son vaccin, quelques jours après il assure 100%. Johnson assure 90%. Moi je veux bien. La question que je me pose c'est: D'où viennent ces chiffres? D'où vient ce 90% et basé sur quoi? "Ah non, ça on ne peut pas, c'est confidentiel." À bon, c'est confidentiel? Mais pourquoi c'est confidentiel? Comment vous avez obtenu ces 95%? Alors j'ai été un peu gratter. Je suis tombé par hasard sur des papiers qui montrent qu'en réalité, l'efficacité est nettement moindre, sans annoncer des chiffres, que ce qui est annoncé.

 

Richard Boutry: Et ce que vous dénoncez également dans le livre, c'est très intéressant parce que vous parlez des vaccins, c'est d'abord les financements assez opaques derrière, parce qu’effectivement il y a pas mal d'hommes politiques de premier plan qui auraient investi dans ces vaccins-là.

 

Patrick Jaulent: Dans toutes les sociétés qui fabriquent des vaccins, sauf le vaccin Spoutnik russe, je dirais que Bill Gates a mis de l'argent.

 

Richard Boutry: Y compris dans les sociétés chinoises.

 

Patrick Jaulent: Y compris dans Acino Pharma.

 

Richard Boutry: Parce qu'il y a trois vaccins chinois.

 

Patrick Jaulent: Il y a trois vaccins chinois; y compris dans les trois fabrications chinoises. Je dirais que pour être très clair, dans la société Moderna, Bill Gates a mis 10 millions de dollars.

 

Richard Boutry: Ce qu'on peut dire c'est que Bill Gates a pris une participation dans tous ces vaccins, excepté le russe.

 

Patrick Jaulent: Excepté le russe. A ma connaissance, je n'ai pas d'informations concernant les russes. Il a mis de l'argent dans la société Moderna, il a mis de l'argent chez Johnson et Johnson, il a mis de l'argent dans AstraZeneca, il a mis de l'argent, des dons dans au moins une société chinoise.

 

Richard Boutry: Toutes ces sociétés avaient des casseroles avant, celles dont vous parliez là.

 

Patrick Jaulent: Sauf Moderna. On parlera de manière particulière sur Moderna. Toutes ces sociétés ont des casseroles. Si vous me posez la question, Richard, "Pourquoi tu ne te fais pas vacciner Patrick?" Premièrement, ce sont les seules sociétés qui fabriquent des produits sur lesquels ils ne sont pas responsables. Je me fais vacciner, j'ai un problème, je vais voir qui? Ils ne sont pas responsables. Je vais voir la Communauté Européenne, qui elle va me rembourser. Pourquoi je ne me fais pas vacciner? Quand je regarde toutes les casseroles qu’ils trainent, …

 

Richard Boutry: Il y a les assurances aussi. Les assurances, elles ne remboursent pas?

 

Patrick Jaulent: Les assurances vont vous dire: "Écoutez, on a dû mal à vous rembourser sur un vaccin qui est en test." On en parlera. Les vaccins sont en test.

 

Richard Boutry: Phase 2, et pas phase 3.

 

Patrick Jaulent: Phase 2, une partie de la phase 2. La phase 2 sur Pfizer se termine en juillet 2021. On n'est pas encore en juillet 2021, qui est la fin de la phase 2. Mais ça, c'est sur le site internet de la société, je n'invente rien.

 

Richard Boutry: Et vous parliez de Moderna.

 

Patrick Jaulent: Au niveau de Moderna, c'est une très belle société.

 

Richard Boutry: Dirigée par un français.

 

Patrick Jaulent: Qui a fait l'école centrale de Paris, qui fait partie de la liste des milliardaires. Alors la société Moderna, d'ailleurs le nom Moderna vient de quoi? Modernisé, le RNA, veut dire "Moderniser l'ARN" – "Je veux moderniser l'ARN". Voilà d'où vient le nom. C'est toujours important de regarder l'étymologie des noms. Moderna a été créé en 2010.

 

Richard Boutry: Il n'avait aucune antériorité dans ce milieu-là.

 

Patrick Jaulent: Aucune antériorité, aucun passé dans ce milieu-là. En 2018, ils ont déposé un dossier pour rentrer à la Bourse de New York. Quand on rentre à la Bourse de New York, il y a le gendarme de la Bourse de New York qui s'appelle la SEC, qui vient analyser le dossier.

 

Richard Boutry: Ça a été refusé.

 

Patrick Jaulent: Il analyse le dossier, et le rapport qui est également disponible sur internet dit: "Écoutez, niveau du risque niveau produit, c'est très important. Vous n'avez même pas fait des essais sur les animaux. On ne sait pas ce que ça veut dire l'ARN, revoyez votre copie." Donc il est en premier refusé. On revient, puis il est accepté. Moi j'ai pris le dossier, qui fait 267 pages en anglais, et le soir je lisais les pages pour regarder. Et je suis tombé sur une page où Moderna en 2018 a des partenariats privilégiés avec une société qui s'appelle AstraZeneca. Alors je dis "Mais comment ça, ils travaillent ensemble?" Mais ils travaillent ensemble depuis des années Mr. Jaulent. Ah bon! Mais c'est même noté dans le document officiel de la Bourse. A des partenariats avec la DARPA, c'est-à-dire le centre de recherches militaire américain, et a des partenariats avec la Fondation Bill Gates et Melinda Gates.

 

Alors je dis, mais c'est intéressant comme truc. Quand je me fais vacciner par Moderna, c'est le vaccin AstraZeneca ou autre? C'est quoi les partenariats? On est en 2018, on n'est pas en 2019. Mais le partenariat existe toujours. Allons un peu plus loin sur la société Moderna, et puisque vous m'avez posé la question sur les vaccins. On est au début 2020. Le 11 Janvier, et c'est marqué sur le site de la société, sur le cycle de développement du vaccin de la société Moderna, il y a une petite case qui est écrit: "Les chinois nous ont fourni le génome, la séquence génomique de la Covid. Et grâce aux chinois, on a pu, trois jours après, créer notre propre génome, et trois mois après, sortir la phase 1 des vaccins." Ah, ils sont vraiment sympas les chinois. Ils sont très sympas.

 

Richard Boutry: Ils leur ont donné comme ça, c'est un petit cadeau de bienvenue.

 

Patrick Jaulent: C'est ça. Surtout qu'ils fabriquent eux-mêmes des vaccins.

 

Richard Boutry: Donc ils sont quand même concurrents malgré tout, et donc ils livreraient à la concurrence la quintessence de leur savoir.

 

Patrick Jaulent: C'est marqué sur leur site, et c'est toujours marqué sur leur site. Après le 11 Janvier, je regarde sur le site de l'OMS, effectivement c'est confirmé le 11 Janvier. Mais je regarde, qui fait le maximum de dons à l'OMS? C'est Bill Gates.

 

Richard Boutry: 70% du budget de l'OMS, c'est Bill Gates.

 

Patrick Jaulent: Qui a mis un maximum d'argent dans Moderna? C'est Bill Gates. Donc la date du 11, je n'y crois pas. Je vais faire un tour sur la maison blanche, et je tombe sur des communications de Mike Pompéo, le secrétaire d'état, qui dit: "On est le 22 avril 2020, les chinois ne jouent pas le jeu, ils ne nous ont toujours pas fourni le génome du virus, on ne sait rien faire." Alors, qui croire? Il y en a qui disent "on a le génome, on peut fabriquer, on est le 11." Et il y a le secrétaire d'état, qui dit "Écoutez, le 22 avril, je n'ai rien reçu, et au mois de Juillet, j'ai toujours rien reçu."

 

Richard Boutry: Alors qui ment dans l'affaire?

 

Patrick Jaulent: En tous les cas, moi je suis une population. Donc tout le bricolage, j'allais dire la magouille interne, je ne veux pas en entendre parler. Moi, ce que je veux faire, c'est est-ce que je dois faire confiance à ce type de vaccin-là?

 

Richard Boutry: Voilà, et c'est pour cela que vous avez écrit ce livre: "Un Monde de Menteurs: La Cyber Surveillance au Service de la Vérité". On nous ment en gros. On nous ment sur tout. 80% des informations aujourd'hui, qui circulent sur internet, des informations dites "officielles" sont selon vous, fausses. Alors, revenons à Bill Gates un court instant, parce que Bill Gates a investi dans ces sociétés-là, et pour les intérêts qui lui incombent, et puis parallèlement, il investit énormément; et c'est ça qui est très intéressant; dans la communication. Parce qu'il fallait aussi qu'il maitrise complétement la communication. On sait qu'il a investi dans le Monde, mais pas uniquement dans le Monde. Le Monde a hauteur en France de 2 millions d'euros, en tout cas entre 1 million 4 et 2 millions, mais plus vers 2 millions visiblement, et pour le reste, est-ce que vous pouvez nous livrer la liste des journaux dans lesquels il aurait investi?

 

Patrick Jaulent: Alors, je ferai un livre sur Bill Gates. Il est prévu. Je me tâte de savoir si je raconte tout. Bill Gates a investi dans tous les laboratoires, que ce soit Merck, que ce soit Novartis, que ce soit AstraZeneca, que ce soit Johnson et Johnson, que ce soit Moderna et autre. Il investit des centaines de millions de dollars. Bill Gates, pour un certain nombre de raisons, a chapeauté la presse et les médias. Il a fait des dons au Monde, à Al Jazeera comme journal, à la BBC, à The Guardian, à l'école de journalisme européenne. Pourquoi?

 

Richard Boutry: Pour la formation des journalistes de demain.

 

Patrick Jaulent: Pourquoi? Comme j'ai l'esprit un peu mal placé, ça dépend comment je me lève, je me suis dit, avec ça, le journal le Monde n'est pas prêt de faire un mauvais papier sur Bill Gates.

 

Richard Boutry: Et puis il a également investi dans pas mal de journaux d'Europe de l'Est. Je pense que comme disait ma grand-mère, la coupe est pleine après tout ce que vous venez de nous livrer comme informations de toute première importance. On ne va pas en dire plus parce que quand même, il faut maintenir le suspense et que les téléspectateurs puissent lire votre livre. En tout cas on a passé plus d'une demie heure en votre compagnie, ce qui est déjà énorme. Je vous remercie infiniment d'être venu très courageusement, et je le dis haut et fort, parce que des gens comme vous, il n'y en a pas beaucoup qui osent dire tout cela à l'antenne chez nous, et dans les conditions du direct. Il n'y a pas que le Covid, ce sera peut-être l'occasion de revenir sur cette chaine ou sur une autre, pour en parler. Merci infiniment d'être venu, Patrick Jaulent. Merci à vous, téléspectateurs de nous avoir suivis.

 

[Fin de l’Interview]

 

3- Conclusion

 

Chers amis, vous comprenez de mieux en mieux que le monde est dirigé par des fils du diable, qui ont pour outils de travail le mensonge et la méchanceté. Dans les différents enseignements que nous avons déjà mis à votre disposition, nous avons clairement mis à nu la vraie nature des démons qui dirigent ce monde, et tous les projets sataniques qu'ils ont pour mission d'accomplir. C'est à vous de ne pas tomber dans leurs pièges. Si plutôt que de vous soumettre à Dieu le Créateur du monde, vous vous soumettez aux démons destructeurs du monde, vous le regretterez.

 

Sachez qu'après cette vie sur terre, il y a la vie éternelle. C'est d'ailleurs pour cela que les agents de satan s'agitent tant. Ils ont pour mission de détourner tous les hommes du vrai Dieu, dans le but de les conduire en Enfer. Les différentes révélations exposant de manière détaillée ce sujet, sont disponibles gratuitement sur le site www.mcreveil.org. Faites l'effort de les lire, pour votre salut et même pour votre culture générale.

 

Que la grâce soit avec tous ceux qui aiment notre Seigneur
Jésus-Christ d'un amour inaltérable!

 

Invitation

 

Chers frères et sœurs,

 

Si vous avez fui les fausses églises et voulez savoir ce que vous devez faire, voici les deux solutions qui s'offrent à vous:

 

1- Voyez si autour de vous il y a quelques autres enfants de Dieu qui craignent Dieu et désirent vivre selon la Saine Doctrine. Si vous en trouvez, sentez-vous libres de vous joindre à eux.

 

2- Si vous n'en trouvez pas et désirez nous rejoindre, nos portes vous sont ouvertes. La seule chose que nous vous demanderons de faire, c'est de lire d'abord tous les Enseignements que le Seigneur nous a donnés, et qui se trouvent sur notre site www.mcreveil.org, pour vous rassurer qu'ils sont conformes à la Bible. Si vous les trouvez conformes à la Bible, et êtes prêts à vous soumettre à Jésus-Christ, et à vivre selon les exigences de Sa parole, nous vous accueillerons avec joie.

 

Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec vous!

 

Source & Contact:

Site Internet: https://www.mcreveil.org
E-mail: mail@mcreveil.org

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